La moitié de la population des Etats-Unis est officiellement pauvre EN EUROPE AUSSI OUI
DANS LE MONDE AUSSI
Pays du goulag levant (USA): le rêve américain part vraiment en sucette… Mais a t'il seulement jamais existé ?…
Cet article de RT est tout à fait en accord avec ce que nous disons
ici même depuis plus d'un an. Le but de cette crise économique
téléguidée depuis Wall Street, la city de Londres et les autres places
fortes boursières occidentales inféodées à l'empire et de transférer ce
qu'il reste des biens et richesses du bas vers la haut, imploser la
classe moyenne, renforcer la nomadisation de la nouvelle classe pauvre
toujours en quête de sa pitance, tout en consolidant plus de pouvoirs
financiers et politiques dans le moins de main possible afin de pouvoir
imposer plus facilement leur modèle de gouvernance mondiale via les
cartels financiers et industriels.
La classe moyenne occidentale a été vue comme potentiellement
révolutionnaire, disposant d'un niveau de revenus et d'éducation
supérieurs que dans le passé, le danger pour l'oligarchie était que
cette classe moyenne se ligue contre le système et force des réformes
pas du tout prévues au programme des oligarques. La classe ouvrière
étant elle dejà assujettie et contrôlée via les syndicats réformistes
vendus au capital qui ne servent plus à rien du tout et via une société
de consommation qui a fini de poser les chaînes de la dette sur un
prolétariat ayant perdu tout repères sociaux dans sa vaste majorité,
grâce aux opérations d'infiltration et de domestication qui ont eu lieu
depuis l'après guerre et surtout au sortir des trente glorieuses à la
fin des années 70, époque où l'oligarchie financière a décidé de ne plus
se retenir en s'en mettant plein les poches et a à cet effet, poussé à
la libéralisation des marchés par sa dérégulation progressive permettant
tous les abus possibles et imaginables .
Nos société mûrissent à point pour être définitivement cueillies
par des oligarques manifestement de plus en plus impatients d'en finir
avec nous. Nous, les peuples, avons la solution à ce marasme et personne
d'autre. La solution n'est en aucun cas dans le système, la solution
est dans la rupture totale et radicale avec le capital privé et d'état
qui de concert, œuvrent pour mieux nous asservir.
Rien ne changera avec des “élections”, grand leurre
pseudo-démocratique qui ne fait que changer les gérants de la boutique
mais jamais le système qui lui doit-être changé de fond en comble.
Boycott des élections, boycott de l'impôt, désobéissance civile,
solidarité en autogestion populaire, fédération volontaire des
associations de citoyens, sont les moyens pour reprendre notre destinée
en main de manière égalitaire et véritablement progressiste.
Tout le reste n'est que pisser dans un violon !
– Résistance 71 –
Notez
Jeudi 22 Décembre 2011
Alors que ce n'est pas une surprise de savoir que plus de 50
millions d'Américains vivent sous le seuil de pauvreté, de nouvelles
statistiques émanant de l'US Census montrent que près de 100 millions
d'autres Américains sont comptabilisés comme étant dans la catégorie des
citoyens à bas revenus, ce qui rend la moitié de la population
états-unienne officiellement pauvre. Les derniers chiffes sortis du
bureau de l' US Census montrent qu'en plus des 49,1 millions
d'Américains qui sont déjà en dessous du seuil de pauvreté, ceux qui
gagnent assez pour être entre ce niveau et un revenu equivalent du
double se trouve dans la catégorie des “bas-revenus”, qui compte 97,3
millions d'individus supplémentaires. En tout, nous approchons des 150
millions de citoyens américains qui vivent dans des conditions
économiques précaires, ce qui représente environ 48% de la population
des Etats-Unis Les officiels américains ont placé la ligne de
pauvreté actuellement à environ 22 000 US$ (environ 19 000 Euros) par an
pour une famille de 4 personnes, mais la nouvelle catégorie double
presque ce chiffre à 45 000 US$ (environ 39 000 Euros) et place ceux qui
se situent dans cette fourchette comme étant à “bas-revenus” L'agence
Associated Press rapporte que pour les familles qui se situent dans
cette fourchette, le plus souvent la moitié des revenus de la famille
est dépensée pour les coûts d'éducation des enfants et les factures de
logement. En prenant en compte la santé, les transports et autres
coûts de la vie, le nombre de personnes vivant sous les 200 % du niveau
de pauvreté a dramatiquement changé et pas pour le mieux. Avant que ces
facteurs ne fussent pris en considération, le US Census reportait en
Septembre que seulement 1 Américain sur 3 qualifiait pour la
dénomination de “bas-revenus”. Comme RT l'a rapporté plus tôt dans
l'année, le nombre d'Américians vivant sous les 50% du seuil de
pauvreté est également alarmant. Environ 20,7 millions d'Américains ou
6,7% de la population, ont des revenus qui les placent dans cette
tranche, ce qui équivaut à un revenu annuel de moins de 5,570 US$
(environ 4 800 Euros) pour un individu ou 11,157 US$ (9 700 Euros) pour
une famille de 4 et par an. A Washington D.C, qui fait partie des
régions les plus riches per capita dans ce pays, un résident sur 10
appartient à cette catégorie. Pas de panique. Tout n'est pas noir !
Quelques Américains voient en fait un mieux. Alors que la moitié du
pays peut-être considérée comme pauvre maintenant, quelques citoyens ont
eux vu leurs revenus augmenter cette année de quelques 40%.
Malheureusement, ils n'en avaient déjà probablement pas besoin. D'après
le Guardian, les top PDG aux Etats-Unis ont vu leurs revenus augmenter
entre 27 et 40% cette année écoulée. Le journal ajoute que les exécutifs
les mieux payés aux Etats-Unis ont empoché plus de 145 millions de
dollars (environ 127 millions d'Euros) et que la valeur moyenne de leurs
bénéfices en stock options a sauté de 70%.
Tandis
que les agences de notation, sous la coupe du cartel bancaire
anglo-saxon, poursuivent leur jeu de massacre sur les Etats européens,
sans toucher à la note de la dette de l'Angleterre ni à celle des
Etats-Unis, l'euro poursuit sa glissade, accélérant de temps en temps le
mouvement. Les euro-optimistes ont du souci à se faire.
Récemment, l'Australian Prudential Regulation Authority a demandé aux
banques australiennes de modéliser ce qui pourrait advenir si la crise
européenne s'étendait à l'Australie. L'APRA veut qu'une série de stress
tests soit réalisée afin de s'assurer de la solidité du système bancaire
local.
« Le régulateur a donné aux banques une semaine seulement pour modéliser l'impact d'un scénario catastrophe
entraînant la contraction du produit intérieur brut, soit un taux de
chômage de 12 pour cent, ainsi qu'une baisse de 30 pour cent des prix
des logements et 40 pour cent de baisse de la valeur des biens
commerciaux ».
La presse financière australienne évoque non seulement une escalade de la crise de la dette souveraine européenne, mais encore un effet domino sur la Chine.
La récession européenne devrait entraîner un atterrissage brutal en
Chine. Les banquiers centraux australiens veulent connaître l'exposition
indirecte de l'Australie à une Europe en voie d'effondrement.
Les services secrets américains ont longtemps soutenu la confrérie, née en 1928 en Égypte.
Saïd Ramadan, mort à Genève en 1995, fondateur des Frères musulmans et père de Hani et Tariq Ramadan.
Le fonds E 4320, conservé aux archives fédérales à Berne, concerne
Saïd Ramadan, le gendre d'Hassan el-Banna, fondateur des Frères
musulmans égyptiens. Poursuivi par le régime nassérien, réfugié en
Suisse en 1959, Saïd Ramadan a créé le Centre islamique de Genève, le
premier institut de ce genre en Europe. Il est par ailleurs l'un des
fondateurs de la Ligue islamique mondiale inspirée par les Saoudiens.
Une note confidentielle des services secrets suisses datant du 17 août
1966 évoque la “sympathie” de la BUPO, la police fédérale sur la
protection de l'État, pour Saïd Ramadan (voir çi-dessous). Elle ajoute : “Il est très certainement en excellents termes avec les Anglais et les Américains.”
Un autre document, daté du 5 juillet 1967, se montre encore plus
précis. Saïd Ramadan est présenté comme un “agent d'information des
Anglais et des Américains. De plus, je crois savoir qu'il a rendu des
services – sur le plan d'informations – à la BUPO.” Toujours est-il
qu'une réunion, présidée par le chef du service du Ministère public
fédéral, du 3 juillet 1967, décide d'accorder un permis de séjour à Saïd
Ramadan, alors que ce dernier aurait dû être expulsé le 31 janvier 1967
(voir çi-dessous). Les raisons de
cette tolérance ? La possibilité “que les amis de Saïd Ramadan prennent
le pouvoir dans les mois à venir dans l'un ou l'autre État aujourd'hui
qualifié de progressiste ou socialiste”.
Saïd Ramadan et le président américain
Ces documents déclassés vont dans le même sens que l'ouvrage publié
en septembre dernier par le journaliste américain Ian Johnson, lauréat
du prix Pulitzer, Une mosquée à Munich. Les nazis, la CIA et la montée des Frères musulmans en Occident
(*), on découvre que les Allemands, pendant la Seconde Guerre mondiale,
ont utilisé les Tchétchènes, les Kazakhs, les Ouzbeks, les musulmans
vivant en URSS contre les communistes athées. Les Américains ont ensuite
pris le relais, soutenant les islamistes contre le bloc communiste et
ses satellites. En juillet 1953, une délégation de musulmans est invitée
aux États-Unis, et reçue à la Maison-Blanche, parmi eux Saïd Ramadan.
Le 28 octobre dernier, dans un article intitulé “Le rôle mobilisateur
de Saïd Ramadan”, le site francophone Oumma.com montre la photo du
président Dwight Eisenhower entouré des membres de la délégation. Saïd
Ramadan est à sa droite. Le président américain estime que, dans ses
relations avec les dirigeants arabes, “notre foi en Dieu devrait nous
donner un objectif commun : la lutte contre le communisme et son
athéisme”, relève Ian Johnson. Quelques années plus tard, Saïd Ramadan,
réfugié en Europe, traite avec Bob Dreher, un agent de la CIA installé à
Munich.
Une thèse sur la charia
Saïd Ramadan vient d'obtenir en 1959 un doctorat en droit de l'université de Cologne pour sa thèse La charia, le droit islamique, son envergure et son équité.
Il brûle d'envie d'étendre son influence à l'Europe entière. “Installé à
Genève, il considérait Munich, à une journée de route de son domicile,
comme l'endroit idéal où établir une sorte de base avancée”, lit-on dans
Une mosquée à Munich. La CIA finançait-elle directement Saïd Ramadan et les Frères musulmans en Europe ?
Ian Johnson reste prudent, dans la mesure où une partie des archives
de l'agence de renseignements ne peut être consultée. “Tout indique que
Dreher et l'Amcomlib eurent recours aux moyens financiers et politiques à
leur disposition pour donner un coup de pouce au principal représentant
des Frères musulmans en Europe”, écrit-il. L'Amcomlib, ou American
Committee for Liberation from Bolshevism, était un faux nez des services
américains.
Il roulait en Cadillac
René Naba, ancien responsable du monde arabo-musulman au service
diplomatique de l'AFP, penche davantage pour une sous-traitance par la
Jordanie et l'Arabie saoudite. Pour preuve, Saïd Ramadan, de nationalité
égyptienne, voyageait à cette époque avec un passeport diplomatique
jordanien. Apparemment, le gendre d'Hassan el-Banna ne manquait pas de
subsides, Une mosquée à Munich raconte ainsi qu'il roulait en Cadillac…
Décédé en 1995 à Genève, Saïd Ramadan est notamment le père de
l'islamologue Tariq Ramadan, et de Hani Ramadan, qui lui a succédé à la
tête du Centre islamique de Genève. Interrogé sur les liens éventuels de
son père avec les services secrets américains et européens, ce dernier
n'a pas souhaité nous répondre.
(*) Ian Johnson, Une mosquée à Munich. Les nazis, la CIA et la montée des Frères musulmans en Occident, JC Lattès
Par Martin De Vlieghere, Nicolas De Pape – Le modèle social
Européen semble incapable de relever les défis de la mondialisation, et a
laissé l'Europe avec des problèmes gigantesques: une dette publique
monumentale, une population rapidement vieillissante, 19 millions de
chômeurs, et un taux de chômage des jeunes de 18%, ces deux chiffres
pouvant être facilement doublés si l'on prend en compte le chômage
caché. La réalité qu'on n'ose pas dire est que le chômage
européen réel a atteint le niveau de 1932, soit celui qui sévissait au
plus profond de la Grande Dépression, juste avant que Hitler prenne le
pouvoir. L'essence même de l'Etat-providence était en jeu.
Un désastre organisé. Ce désastre social européen est en train de
se développer alors que le reste du monde prospère à un rythme inégalé
depuis trois décennies. 2004 et 2005 ont été des années record. La Chine
et l'Inde ont connu une croissance à deux chiffres et les Etats-Unis
bénéficient pleinement des avantages de la mondialisation. Pendant que
l'économie mondiale prospère à un taux moyen de croissance supérieur à
4%, l'Europe stagne à un taux (gonflé) de1,5 %. (Source)
Allemagne: des tueurs d'extrême droite protégés par les services secrets IL SONT DANS LEUR PAYS DEPUIS 1800 A NOS JOURS ET VOUS ,?? IL SERONT NO 1 PROCHAINE ÉLECTION PAR TOUS AUSSI EN EUROPE
C'est une affaire qui fait du
bruit en Allemagne mais aussi en Turquie dont sont originaires huit des
dix victimes assassinées par un gang terroriste d'extrême droite qui
sévissait en Thuringe.
se
posent la question : comment des terroristes néonazis ont-ils pu
commettre des meurtres et agir dans l'ombre pendant une décennie en
toute impunité ?
Un peu comme dans l'affaire d'Anders Behring Breivik
où on a tout fait pour circonscrire l'information à une seule
personne, ici nous aurions affaire à un trio alors que tout semble
indiquer que ces gens étaient impliqués dans un réseau qui a des ramifications jusqu'en Suisse.
Et
la réponse à la question que se posent les Allemands selon RFI nous est
apportée par la presse d'outre Rhin : le groupuscule néo-nazi recherché
par la police était activement protégé par les services secrets…
allemands.
Der Spiegel (Allemagne) 19 décembre 2011 traduit de l'anglais par Djazaïri
L'enquête de police sur ce qu'on connaît sous le nom de cellule
terroriste de Zwickau a probablement été entravée par un sabotage de la
part d'un service de renseignement intérieur, selon des informations
parues lundi. Des agents du renseignement de l'Etat de Thuringe auraient
perturbé et dévoilé la surveillance par la police à ceux qu'elle avait
mis sous observation.
Le
trio néo-nazi formé par Beate Zschäpe, Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt est
passé à la clandestinité en 1998. La police avait essayé de les
retrouver, mais de nouvelles informations indiquent que des agents des
services secrets de l'Etat [de Thuringe] ont saboté leurs tentatives.
Des officiels des services de sécurité ont, sous couvert d'anonymat,
affirmé au journal Berliner Zeitung que le service de renseignement
intérieur dans l'Etat de Thuringe avait parlé au chef néo-nazi Tino
Brandt de la mise sous surveillance de ses activités. A l'époque, Brandt
était un informateur actif de l'agence de renseignement, l'Office de
protection de la Constitution.
Brandt avait aussi été informé que la police de Thuringe avait loué
un appartement près de sa maison de Rudolstadt, rapporte le journal. Les
contacts du chef néo-nazi lui avaient décrit les véhicules utilisés par
l'équipe de surveillance de la police. Les choses sont allées si loin
qu'à un moment, des agents du renseignement en voiture suivaient les
véhicules de l'équipe de surveillance de la police qui filaient Brandt,
explique le journal.
Les
nouveaux détails sur cette affaire – déjà truffée d'histoires de bévues
de la part de la police et des services de renseignements – surviennent
après les informations du Bild am Sontag de dimanche selon lesquelles la
police avait donné à Brandt quelque 2 000 deutsche marks pour aider la
cellule terroriste à acquérir de nouveaux passeports. Quoique les agents
aient recouru à un intermédiaire, l'argent n'est jamais parvenu au trio
dont on pense maintenant qu'il avait fondé une organisation baptisée le
National Socialist Underground (NSU, national socialiste clandestin) et
qu'il serait responsable d'au moins dix assassinats en sept années,
dont ceux de 9 hommes d'origine grecque et turque et d'un argent de
police.
L'affaire, qui a été
révélée début novembre après que Mundlos ait tué Bönhardt avant de se
donner la mort dans un camping-car à Eisenach, après une tentative ratée
pour cambrioler une banques, a choqué l'Allemagne et déclenché un
nouveau débat sur la question de savoir si le pays en faisait assez pour
stopper les activités des néo-nazis. Elle a aussi provoqué de nouveaux
appels à l'interdiction du NDP (National Democratic Party d'extrême
droite).
Une suspecte qui refuse de parler
Un autre article de la Süddeutsche Zeitung de dimanche cite, sans
donner son nom, un ancien informateur de l'agence de renseignement qui
dit qu'on lui avait demandé d'acheter au moins quatre exemplaires d'un
jeu de société appelé “Pogromly” créé par le groupe de Zwickau. Ce jeu
de mauvais goût était une version nazie du Monopoly, qui aurait été
produite et vendue par le groupe pour financer ses activités
clandestines.
Par ailleurs,
la justice pourrait avoir du mal à inculper Beate Zschäpe, le seul
membre survivant de la cellule de Zwickau, pour meurtre, complicité de
meurtre ou appartenance à une organisation terroriste, rapportait lundi
le journal Mitteldeutsche Zeitung. Selon des sources haut placées du
ministère allemand de l'intérieur, la justice aurait seulement la
possibilité de l'accuser d'incendie pour avoir mis l
Le feu à
l'appartement du groupe avant de se livrer à la police suite à la
découverte des corps de ses présumés complices.
Zschäpe a refusé de parler aux agents de son rôle dans le groupe.
Elle devrait rester silencieuse, ne donnant aucune possibilité aux
services judicaires pour prouver son implication dans les présumées
activités meurtrières du groupe d'extrême droite, ou que la NSU était
bel et bien une organisation terroriste, explique le journal
Le procureur général Harald Range a déjà déclaré dans des interviews
qu'il ne fera pas appel à une disposition qui pourrait adoucir la
sentence contre Zschäpe en contrepartie de son témoignage. Les crimes
dont elle est accusée son trop graves, a-t-il dit.
Extrême droite allemande: faut-il interdire le NPD? IL VOULANT TUE TOUS LES ALLEMAND QUI SONT DANS LEUR PAYS DEPUIS 1800 DES PUR QUI DÉFENDENT LEUR PAYS DUR DUR IL SONT PAR TOUS AVEC LE SPD AUSSI ET DANS AUTRE PARTIE AUSSI
il seront no 2 au élection 2012 LE SPD NO 1 FASCISTE AUSSI
Manif contre le racisme et pour l'exclusion du parti NPD, à Berlin le 10 décembre / IPON-BONESS/SIPA
L'interdiction du parti
d'extrême-droite, le NPD, est à nouveau à l'ordre du jour en Allemagne.
Une décision logique pour beaucoup, après la découverte d'une cellule
terroriste néonazie et ses probables liens avec le NPD. Mais pas si
facile cependant de le rayer de la carte politique. IL SONT PLUS DE 60 % EN ALLEMAGNE OUI ET VOIR PLUS
Interdire le parti national-démocrate (NPD) ? Rarement une question
politique a fait autant consensus en Allemagne. Selon un sondage paru
fin novembre, trois allemands sur quatre souhaiteraient voir le parti
d'extrême droite, aux 6.000 000 membres encartés, rayé du paysage politique. AVEC LE
Et tous les partis sont d'accord. Tout comme le syndicat de la
police, dont le président, Bernhard Witthaut, estime que l'interdiction
du NPD "serait une grande aide pour les services de sécurité et un coup sévère porté à la scène d'extrême droite en Allemagne."
Il faut dire que nos voisins d'Outre-Rhin sont préoccupés. Ils ont, en effet, découvert horrifiés en novembre dernier "qu'une nouvelle forme de terrorisme d'extrême droite" existait dans leur pays. Une cellule de néonazis aurait assassiné neuf commerçants d'origine étrangère entre 2000 et 2006.
Un échec renforcerait le NPD
Mais interdire un parti peut-il éviter ce genre de violence ? Selon
Carsten Koschmieder, politologue à l'Université libre de Berlin, ce
n'est pas la solution.
C'est plus un aveu d'impuissance de la part des
gouvernants. Quand l'affaire est sortie, la population voulait une
solution. Et vu que l'on n'en avait pas encore, ils ont juste ressorti
l'interdiction du NPD. De plus, cela risque de radicaliser les membres
actuels. Et n'étant pas dans un parti, ils seront plus difficiles à
surveiller."
Wolfgang Bosbach, expert de la CDU au ministère de l'intérieur est également sceptique. "Si la procédure échoue, explique-t-il, les gouvernants donneront l'impression d'être complètement faibles et démunis."
Un appel à la prudence, donc, car selon lui le parti d'extrême droite
risque d'en ressortir renforcé. Une telle procédure d'interdiction
avait déjà échoué en il y a huit ans.
L'extrême-droite s'en sort en 2003
En Allemagne, un parti peut être constitutionnellement interdit s'il "défend une position hostile à la Constitution" et s'il essaie "de manière active d'imposer cette idéologie."
Ainsi, seule la cour constitutionnelle de Karlsruhe peut valider une
procédure d'interdiction, qui doit être demandée par le Parlement.
Or, en 2003, les juges ont estimé que les preuves à l'encontre du
parti d'extrême-droite n'étaient pas suffisantes. Leur principal
reproche ? Les services de renseignements disposaient de trop d'agents
de liaison au sein du parti: une centaine de membres du parti, parmi les
plus haut placés, fourniraient des informations aux autorités
allemandes.
Et un grand nombre des propos justifiant l'interdiction émanaient alors de ces espions. Résultat : preuves invalidées.
Le NPD impliqué dans les meurtres des néo-nazis ?
Pour qu'une nouvelle procédure aboutisse, les juges de Karlsruhe ont
alors conseillé aux services de retirer leurs agents, tout du moins dans
les instances dirigeantes du parti. Or le nombre d'espions n'a pas
changé depuis 2003. Cela n'a pas empêché les ministres de l'Intérieur
des 16 Länder allemands de déclarer qu'ils monteraient un dossier contre
le NPD d'ici fin à mars 2012. Leur meilleure chance: prouver que la
cellule terroriste avait des liens avec le parti.
Du côté du NPD, on nie toute relation avec les trois tueurs présumés.
Nous n'avons rien à voir avec ce groupement. Nous voulons
poursuivre nos objectifs politiques par des moyens légaux, et nous
rejetons les actes de violence,"
affirme Frank Schwerdt, numéro 2 du NPD.
L'encombrant passé du président du NPD
Une ligne de défense qui tient de moins en moins la route. L'enquête
sur la NSU amène chaque jour son lot d'embarras pour le parti
nationaliste. Ralf Wohlleben,
ancien vice-président du NPD en Thuringe, est actuellement sous les
verrous, accusé d'avoir fourni une arme et des munitions au trio.
L'adjoint à la logistique du parti fédéral aurait, lui, hébergé Beate
Zschäpe, en fuite après le suicide de ses deux congénères.
Dernière épine dans le pied du parti: le magazine Spiegel a mis en ligne sur son site internet des photos
de l'actuel président du NPD, Holger Apfel, lors d'une manifestation,
en 1996 à Worms, à la mémoire du dauphin d'Hitler, Rudolf Hess. Une
dizaine de mètres à peine le séparent des trois futurs terroristes.
Autant de connivences qui rendent toute la classe politique optimiste
vis-à-vis d'une nouvelle tentative d'interdiction. Pas sûr que cela
soit suffisant. Réponse l'année prochaine.
Une surveillance policière importante restera néanmoins en place dans le quartier pour une durée non déterminée.
Le bourgmestre d'Ixelles Willy Decourty (PS) a décidé de ne pas
prolonger son ordonnance de police interdisant tout rassemblement à
Matonge, prise il y a quelques jours suite aux manifestations violentes
des opposants à Kabila. "Tout a été très calme ces derniers jours. Nous
avons donc décidé de ne pas reconduire l'ordonnance de police qui arrive
à échéance aujourd'hui", indique Dorothée Catrysse, porte-parole du
bourgmestre. "Au moindre incident nous prendrons bien entendu les
mesures qui s'imposent", ajoute-t-elle. Une surveillance policière
importante restera néamoins en place dans le quartier pour une durée non
déterminée.
nous belge qui somme dans ce pays depuis 179 ANS DANS CE PAYS ON MARE DE VOIR PAYER LES FACTURE DE TOUS LES PAYS DU MONDE Éric van Kaster on laisse nos héritage 2000 TRILLION€ POUR LES MISSILES LES PLUS GRAND DU MONDE ET CE MON PORTEFEUILLES AUSSI PAS LE VOTRE VOTRE NON IL PAS A VOUS PAS AU BANQUE LA FMI VOUS AVEC LE VOTRE DANS VOTRE POCHE A TOUS OUI
FRONT NATIONAL ARRIVE PAR TOUS DANS TOUS LES PAYS AUSSI IL SAVANT QUE ON PEUT AUSSI FABRIQUE DES ARMES DANS NOS PAYS A NOUS ON FINANCE AUSSI ARMENT DU MONDE ET DANS NOTRE PAYS LE BELGE QUI SONT LA DE CRÉATION NOUS LES BELGE
ON NE DIT JAMAIS RIEN ON FAIT RIEN ON PEUT PLUS DANS NOTRE PAYS DIRE UN MOTS ????
GUERRE MONDIAL 3 ARRIVE SUR TERRE AUSSI PAS DE DATE
ET NOS MISSILE SERONT BIEN UTILES VUE CE QUI ON FAIT DE NOS PAYS ???????
80 % DES ÉTRANGES SONT LA POUR NOUS VOLER NOUS TUE VIDE LE FONT DE ÉTAT ET AUSSI TOUS NOS PAYS VENTE DES ARMES CES TOUS ??????
IL SONT DÉJÀ PAR TOUS A NOTRE PLACE DANS TOUS LES POSTE DE ÉTAT NOUS LEURS LES DES MISSILES POUR CELA DANS NOS PAYS ET DANS LE MONDE OUI
IL MONTE DANS TOUS LES PAYS AUSSI LA BELGIQUE ALLEMAGNE AUSSI TOUS CEUX QUI SONT LE DÉFENDEUR ENCORE DES ORIGINE DE LEUR PAYS OUI DEPUIS 1800 A NOS JOURS LE SEUL A POUVOIR ENCORE SAUVÉE NOS PAYS ??
qui
défendent encore les valeur de nos pays oui le front nationale oui le
seul actuelle oui pour tous ceux qui sont dans leur pays de origine oui depuis la création de leurs pays plus de 69 % VOIR 75 % DANS LE PAYS OUI
IL TEMPS QUE ON PENSE EN CEUX LA PLUS QUE TOUS VUE QUE ON A PAYER POUR CELA DEPUIS LA CRÉATION DE NOS PAYS 1830 A NOS JOUR ET AUSSI DE 1800 A NOS JOUR POUR LA BELGIQUE ET LA FRANCE AUSSI VOIR AUTRE PAYS
TOUS LES BUDGETS DE ÉTAT DEPUIS LA CRÉATION DE NOS PAYS CES NOS FAMILLES QUI ON PAYER POUR CELA OUI * DEPUIS 1830 A NOS JOURS IL SAVANT PAS CELA NOS MINISTRE ACTUELLES NON
Éric
van Kaster on laisse nos héritage 2000 TRILLION€ POUR LES MISSILES LES
PLUS GRAND DU MONDE ET CE MON PORTEFEUILLES AUSSI PAS LE VOTRE VOTRE
NON IL PAS A VOUS PAS AU BANQUE LA FMI VOUS AVEC LE VOTRE DANS VOTRE POCHE A TOUS OUI
ET FABRICATION DE ARMES AUSSI PLUS QUE MARE DE VOTRE MONDE
VOIR TOUS INJUSTE DANS NOS PAYS QUI DÉFENDENT ENCORE LES BELGE DANS CE PAYS QUI ????? QUI SONT LA DEPUIS 1830 A NOS JOURS DANS CE PAYS OUI OUI
IL PENSE QUI IL POUVANT TOUS NOUS VOLÉE ET QUE ON FAIT RIEN DANS NOS PAYS NON RIEN JUTE LA FABRICATION DE ARMES ET DE MISSILES DANS NOS PAYS DEPUIS 1830 A NOS JOURS LA SEUL CHOSE QUI NOUS RESTE DANS CE MONDE ?????????????????????????????
IL NOUS TUERONT TOUS JUSQUE AU DENIER DANS NOS PAYS
VUE QUE ON PEUT PLUS RIEN DIRE ET FAIRE DANS NOS PAYS *
LES GUERRES HUMANITAIRES, UN INVESTISSEMENT À RENTABILISER… le FMI aussi les banque central
je mais mais héritage 2000 TRILLIONS € POUR CELA S dans le plus gros missile du monde pour tous les faire un jours explosé sur terre oui van kaster Éric règle ce qui va pas dans nos pays pas ceux des autres ,,,??????? on peut tous crevé il on rien a foutre dans leurs monde de tous façon
ET CE MON PORTEFEUILLES AUSSI PAS LE VOTRE VOTRE NON IL PAS A VOUS PAS AU BANQUE LA FMI VOUS AVEC LE VOTRE DANS VOTRE POCHE A TOUS OUI
a France veut tirer les bénéfices de son action en Libye IRAN AUSSI ET IRAQ ET AUTRES AUSSI SYRIE AUSSI
PÉTROLE ET GAZ AUSSI ?????
Matthias Blamont, Reuters, mardi 20 décembre 2011, 16h25
TRIPOLI
(Reuters) - Deux mois après la libération de la Libye par les insurgés,
la France veut tirer les bénéfices de son soutien à une révolution qui a
mis fin aux 42 années de règne du régime de Mouammar Kadhafi.
Accompagné d'une centaine de dirigeants de sociétés, dont la moitié de
petites et moyennes entreprises, le secrétaire d'Etat au Commerce
extérieur, Pierre Lellouche, est revenu mardi à Tripoli promouvoir
l'offre "made in France" dans l'espoir de concrétiser, à moyen terme, de
grands contrats à l'exportation dans les domaines de l'énergie, les
infrastructures et la santé.
Dans les pas du ministre des
Affaires étrangères, Alain Juppé, en visite sur place le 15 décembre,
Pierre Lellouche effectue son deuxième déplacement en Libye depuis la
fin de la guerre civile. Il devrait être suivi jeudi du ministre de la
Santé, Xavier Bertrand.
Pierre Lellouche était venu une
première fois le 12 octobre prendre des contacts avec les ministres du
Conseil national de transition (CNT) et leur présenter un panel de
dirigeants français.
"Il y a beaucoup de travail, on ne
reconstruit pas un pays en une seule visite. Il y aura des élections au
mois de juin et il est important que nos chefs d'entreprise retrouvent
des marques auprès des dirigeants libyens et des nouvelles
administrations", a déclaré Pierre Lellouche à des journalistes. "Nous
avons un grand capital de sympathie auprès des dirigeants et des gens
dans la rue mais ce capital ne durera pas éternellement, nous devons
être efficaces avec des propositions, nous devons 'être là'", a-t-il
ajouté.
Le CNT, composé de membres représentant plusieurs
villes de Libye, a constitué un gouvernement intérimaire et devrait
rester l'organe législatif du pays jusqu'à l'élection d'un congrès
national, lui-même chargé par la suite d'organiser une élection
présidentielle.
Pierre Lellouche a indiqué que sa visite serait l'occasion de signer des lettres d'intention et quelques premiers contrats.
Les entreprises françaises auront néanmoins à affronter une rude
concurrence en 2012 et au-delà. Leurs homologues britanniques,
italiennes, allemandes, chinoises et turques ont également envoyé leurs
représentants ces derniers mois en vue de s'octroyer une part du marché
de la reconstruction libyenne, estimé par le Medef à quelque 200
milliards de dollars.
TOUS UNIS
Afin
d'apparaître organisée et unie, l'offre commerciale française a été
structurée en 11 filières ("clusters") avec de grands groupes chefs de
file, comme Total, EADS ou Veolia, et des petites et moyennes
entreprises en soutien.
La France, dont le déficit
commercial devrait battre un record en 2011, a souvent pâti de la
dispersion de ses sociétés à l'export, notamment en 2009 lorsqu'elle a
perdu un appel d'offres de 40 milliards de dollars pour la construction
et l'exploitation de centrales nucléaires à Abou Dhabi.
A terme, Paris a l'ambition d'équilibrer ses échanges commerciaux avec Tripoli.
Selon le ministère des Affaires étrangères, le déficit franco-libyen,
en défaveur de la France, a atteint quatre milliards d'euros en 2010, à
comparer à 1,3 milliard en 2005. Avec une part de marché actuellement
estimée à 6%, la France fait la course derrière l'Italie (19%) et la
Chine (11%).
Autour de 98% des importations françaises en provenance de Libye l'an dernier étaient constituées de produits pétroliers.
Michel Seguin, conseiller à l'exploration-production de Total, a
déclaré à Reuters que les activités "onshore" du groupe reprendraient
dans les prochains jours.
La production de brut en Libye,
troisième fournisseur de pétrole d'Afrique, était évaluée à 1,6 million
de barils par jour avant le début du soulèvement de la population, début
2011. Elle devrait retrouver son niveau d'avant-guerre en 2012.
Au-delà de l'enjeu central des hydrocarbures -la Libye couvre
actuellement près de 20% des besoins de la France en pétrole- la France
espère remporter de grands contrats d'équipements, notamment dans
l'assainissement et le BTP, et prendre des positions dans des secteurs
où elle n'était pas présente avant la guerre comme l'agriculture ou le
tourisme.
Des discussions devraient également avoir lieu
au sujet de la privatisation de la Sahara Bank dont BNP Paribas détient
19% du capital.
"On voit que notre travail paye, la pompe
est amorcée mais clairement nos concurrents ne nous feront pas de
cadeaux", a averti Pierre Lellouche. "Les Libyens sont très exigeants
sur la qualité des offres et sur les prix."
Edité par Patrick Vignal
LES GUERRES HUMANITAIRES, UN INVESTISSEMENT À RENTABILISER…
Ne
vous l'a-t-on pas dit et répété ? C'est à cela que servent les «
guerres humanitaires », les « devoirs d'ingérence » et tout le baratin à
l'usage des simples d'esprit.
Le seul problème pour la
France, c'est que les requins anglo-saxons, transalpins et chinois leur
mangeront la laine sur le dos. Le plus rigolo dans l'affaire sera de
voir l'Allemagne qui a refusé de participer à la guerre contre la Libye
arracher une bonne partie des marchés à son avantage.
Non
pas que les Français sont c… ou que leurs produits sont complètement
nuls, mais que la France d'aujourd'hui ne s'appartient plus et ce sont
ses propres représentants qui négocient pour leur propre compte (ou pour
le compte de leurs vraies patrons et patries) des marchés qui échappent
ainsi à Paris.
On se demande qui consent encore à ce que
le secrétariat d'Etat du commerce extérieur soit confié à ce coco qui
ressemble comme deux gouttes d'eau à notre génie de la « privatisation
et de la participation » qui a détruit notre industrie nationale (avec
la collaboration active d'autres de ses collègues, soyons justes) pour
le plus grand profit de ses « compatriotes » nord-américains et
européens.
Par la grâce de ces grands « patriotes », le
commerce français a encore un certain avenir chez nous. Et dire que ce
sont ce genre de ploucs au service de l'hexagone, complexés à un point
difficile à mesurer, qui font la queue pendant des heures devant les
consulats français et qui ont le plus de mal à obtenir un visa pour
Panam pour y compenser les déficits de la balance des paiements
gauloise.
Un jour nos amis français regretteront de ne pas
avoir plus gentiment entretenu leurs vassaux dans les anciennes
colonies… Ils perdent de plus en plus rapidement l'Afrique Occidentale
et Centrale, notamment au bénéfice des Chinois qui parlent peuhl et
bambara. Inutile d'évoquer les souvenirs laissés par MAM du côté de Sidi
Bouzid. M6 donne le change mais les notables Fassi font désormais leurs
courses aux states et les Français qui « habitent » le royaume sont
presque tous pourvus d'un passeport israélien…
Cherchez l'erreur…
Beaucoup de nos compatriotes en veulent terriblement à nos anciens
civilisateurs parce qu'ils en sont encore à 1830 et se souviennent des
parachutistes qui refilaient des bonbons aux gamins sur les conseils de
leurs services spéciaux « anti-guérilla urbaine », les mêmes qui sont
devenus plus tard profs à West Point pour y former les « bouchers » de
l'Amérique Latine. S'ils savaient dans quel état réel se trouvent nos
amis français, ils seraient plus magnanimes et ils exprimeraient comme
Djeha une infinie compassion comme celle qu'on pourrait avoir à l'égard
de certaines espèces en voie de disparition…
Des viandosaures terriblement dangereux de leur vivant, mais très attachants empaillés, rangés dans un coin du salon…
"Certes il y a plus de gens qui n'hésitent plus à dire qu'ils vont
"voter Marine" mais je crois que la proportion de ceux qui le feront
mais qui n'osent pas (se) l'avouer est encore énorme, tant oser une
telle transgression et surtout le dire publiquement est encore
"stigmatisante" (raciste, xénophobe, fasciste, nazi, ... Ou tout
simplement "pauvre c..." !)."
"Nous sommes des millions en France à penser la même chose.Tout ce que
vous avez écrit est vrai. Je crains pour l'UMPS une "grosse" désillusion
dans quelques mois. A ce propos, sur "élections 2012" pour iPhone... à
ce jour et à cette heure :16 138 votants. Marine: 35,75 %. Sarkozy :
23,76 %. Hollande : 20,63 %. Et chacun ne peut voter qu'une seule fois.
Très édifiant..."
".. C'est comme le fameux sondage du droit de vote aux immigrés. Cela
donnait un résultat de 60 % pour le oui avec 987 personnes sondées.
Mais sur les sites en direct du Parisien, le figaro et d'autres cela
donnait un résultat tout autre entre 80 et 83 % de non avec plus de
15.000 personnes.
Que faut il en déduire ?
Sondage avec 987 personnes ou 15.000 personnes et plus, qui dit la vérité."
La situation géopolitique autour de la Syrie et de l'Iran pousse la
Russie à optimiser d'urgence ses forces armées en Transcaucasie, dans la
mer Caspienne et dans les régions de la Méditerranée et de la mer
Noire, écrit jeudi le quotidien russe Nezavissimaïa gazeta se référant à
des sources au ministère de la Défense..
Les sources du ministère russe de la Défense déclarent que le Kremlin
reçoit des informations sur la préparation d'une attaque d'Israël
contre les sites nucléaires de l'Iran avec le soutien des Etats-Unis.
L'attaque sera soudaine et lancée très prochainement. La riposte de
Téhéran ne devrait pas se faire attendre. Une guerre à part entière
pourrait alors se déclencher, dont les conséquences seraient
imprévisibles.
Ce problème fait partie des priorités de l'ordre
du jour du sommet UE-Russie à Bruxelles jeudi avec la participation du
président russe Dmitri Medvedev. La Russie a commencé récemment à
exercer une influence diplomatique directe sur l'Europe et la communauté
internationale concernant les problèmes d'une éventuelle guerre en
Iran, après la publication en novembre par l'Agence internationale de
l'énergie atomique (AIEA) d'un rapport sur le programme nucléaire
iranien.
Cependant, la préparation de la Russie visant à
minimiser les pertes suite aux actions éventuelles contre Téhéran a
commencé il y a plus d'un an. A l'heure actuelle, elle est pratiquement
terminée. Selon les sources du ministère russe de la Défense, en
octobre-novembre 2011, la 102e base militaire en Arménie a été
intégralement optimisée. Les unités de la garnison ont été projetées
dans la région de Gumri, plus près de la frontière turque. En fait, les
attaques éventuelles des troupes américaines contre les sites iraniens
sont possibles à partir du territoire de la Turquie.
Un groupe
aéronaval de la flotte russe du Nord sous le commandement du croiseur
lourd porte-avions Admiral Kouznetsov, qui a l'intention d'entrer dans
le port syrien de Tartus, a été envoyé près des côtes méditerranéennes.
Les sources du ministère russe de la Défense n'ont pas confirmé, mais
n'ont pas non plus réfuté le fait que ce groupe aéronaval était
accompagné par des sous-marins nucléaires de la flotte du Nord. Aucune
annonce officielle n'a été faite concernant les missions de l'armée et
de la flotte si une guerre était déclenchée contre l'Iran.
Les
analystes n'excluent pas la participation militaire de la Russie au
conflit en Iran. "Dans le pire cas de figure, si Téhéran était menacé
par une défaite militaire totale en résistant à l'invasion des forces
des Etats-Unis et l'Otan, la Russie lui apporterait son aide militaire.
Du moins, technique", prédit le colonel Vladimir Popov, expert militaire
VOIR LE PÉTROLE DU MONDE ENTIER ET LE GAZ DU MONDE ENTIER LES INTÉRÊT DE CHAQUE DE PAYS LA CHINE AUSSI ET AUTRES AVEC IRAN
PAS DE DATE POUR UNE GUERRE SUR TERRE ??? ENTRE 2011 ET XXXXX ON SAIT PAS IL FAUT QUE LES MISSILES TOMBE EN RÉALITÉ PAS DANS UNE PRESSE ????? GAZ AUSSI ET AITRES RICHESSE AUSSI OUI OR ETC
Le mot intérêt (du latin interest, « ce qui importe ») a plusieurs acceptions. L' intérêt est un sentiment de curiosité et de bienveillance à l'égard d'une personne .
07/10/2011 - Le Dr Shapiro, conseiller du FMI, annonce une débâcle bancaire dans deux ou trois semaines
Au
cours d'un « talk show » sur la BBC, le Dr Robert Shapiro, conseiller
au FMI, fait des déclarations très alarmistes au sujet de la crise, du
système bancaire et des expositions de ce dernier.
En
effet, les termes employés par le conseiller du FMI définissent sans
détours possibles la gravité de la situation. A la question du
journaliste lui demandant ce qu'il pourrait se passer si les politiques
européens tardaient trop à prendre des mesures ausujet de la crise, le
Dr robert Shapiro a répondu ce qui suit :
19/10/2011 - Nicolas Doze - La France sera dégradée 3 semaines avant les élections - BFMTV
30/05/2011 - Reportage Spécial Investigation - La déferlante anti-islam : Enquête sur la nouvelle extrême-droite - Canal+
13/12/2010 - Ce Soir Ou Jamais - Débats sur l'extrême droite, la classe moyenne et la crise obligataire - "La question de "pourquoi les médias se sont jetés en masse sur ce
sujet?" n'est pas posée, et c'est bien là dessus qu'il faut ouvrir le
débat. Si l'on arrive à faire une telle promotion sans que les gens ne
se posent la question et ne se sentent manipulés, c'est que le pire est
une certitude. Pour en venir aux débats en eux même, la parole est
donnée aux économistes Daniel Cohenet Jacques Sapir,
tout deux complètement pessimistes sur l'avenir, l'un faisant
l'apologie des années 30 et du manque de perspectives des
travailleurs..."
Introduction au dossier:
"Les
articles et les vidéos n'ont pas pour but de victimiser ou pointer du
doigt telle ou telle communauté, mais de démontrer que le pire est
presque certain, l'égoïsme menant toujours au pire...Nous
savons que les grandes crises économiques produisent des excès de
populisme politique et donc l'élection d'extrémistes par les classes moyennes
toxicomanes, droguées au pouvoir d'achat, en pleine descente et à la
recherche consciemment et inconsciemment d'un bouc émissaire. Une
question à se poser: "Est ce que la 3ème guerre mondiale est
possible sans une crise globale de l'argent et des dettes? (voircette vidéo sur la crise et les conséquences de 1929).
Un mot sur le racisme. Ce comportement est
une chose que nous pouvons relier avec l'égoïsme, comme étant l'une de
ses très nombreuses formes de manifestations, à l'image par exemple de
la jalousie ou de la forme la plus absolue que notre égo peut prendre.
Ce qui est important de comprendre, c'est que le racisme est dans notre
monde la chose la mieux partagée dans les cultures et les peuples si
différents qu'ils soit extérieurement. Nier cela en affirmant qu'un
individu ne peut être raciste ou qu'il l'est plus car il fait parti
d'une communauté est de la pure manipulation de masse, les capacités
matérielles (ou non) et logistiques n'étant que des moyens et non la cause.
Chaque humain d'où qu'il vienne possède exactement les mêmes désirs et
donc finalement veut la même chose: se satisfaire et recevoir des
plaisirs. De vouloir se nourrir jusqu'à vouloir tout savoir, en passant
par la sécurité, la sexualité, l'argent, le contrôle, les honneurs, et
le pouvoir...nous n'avons en réalité aucun véritable choix, la nature
des choses étant un programme et donc une loi à l'image de la
gravitation, dont nous ne pouvons nous échapper si l'on ne se pose pas
les bonnes questions, la négation ou la non connaissance complète de soi et du mal comme amplificateurs.
Le fait de croire que la solution est dans le refoulement de nos désirs
est une erreur, ce chemin conduisant vers des états de plus en plus
inanimés et vers la mort. La bonne direction étant de vouloir
collectivement se réparer, commencer par se restreindre personnellement
puis se corriger intérieurement, pour finalement s'unir mutuellement.
Il est certes très facile au final de dire
cela. Qui a vraiment le temps de s'explorer et connaitre les autres dans
ce monde où l'égoïsme le plus absolu à été atteint? De plus, sans un
groupe voulant la même chose les réparations complètes sont impossibles.
Les catastrophes et le pire existent et existeront pour forcer l'humanité à se rappeler la nécessité de s'unir.
L'élection de l'extrême droite comme meilleur alibi pour la révolution anarchiste et la mise en place de l'extrême gauche?
La "logique" voudrait qu'en plein désastre économique et en l'absence
de "vrai" concurrent comme DSK, l'extrême droite poussée par les
médias, passe en France à l'issue de l'élection de 2012. Ceci peut
bien-sûr être le FN mais aussi une UMP radicalisée (très peu de
chance), suivant l'opinion et le populisme ambiant afin de se faire
élire. Nous pouvons aussi penser qu'une telle promotion peut être
instrumentalisée afin d'éliminer la droite classique pour le second tour
et ainsi faire élire la gauche avec plus de 80% des voix. Cela est
jouer avec le feu, car premièrement la situation actuelle est très
différente de 2002 et deuxièmement selon la situation économique,
financière et géopolitique, il suffira d'un évènement "imprévu",
certainement voulu et calculé afin de faire élire l'extrême droite.
La dimension économique a le plus d'importance, une dégradation de la
France ou l'explosion de l'Europe au moment opportun aurait un très
gros impact sur les élections. La dimension géopolitique a aussi
vraiment son importance et le timing est crucial, par rapport au comment
les choses s'orienteront. Par exemple quel serait l'impact sur
l'élection si une attaque sur l'Iran se produisait cette année ou au début de l'année 2012?
Le plus probable serait que le début de la 3ème guerre mondiale se produise après les élections mais surtout après (ou pendant) la seconde vague de crise concernant les dettes des états,
et à l'image de la crise financière en 2008, qu'un pays "à la Lehman
Brothers" fasse faillite, entrainant tous les autres. Ce pays pourrait
être la France...(?)
L'élection du FN pourrait même être un déclencheur fantastique pour faire exploser l'euro et l'Europe au vue des propositions offertes par la candidate.
Un scénario extrême serait de passer en l'espace d'un mois, de la
faillite à la 3ème guerre mondiale en passant en accélérer les phases
intermédiaires. De plus la guerre monétaire, commerciale et le
protectionnisme sont actuellement activés, sous-jacent à la crise
globale et en arrière fond. Si tous les pays occidentaux et leurs
monnaies font faillites en même temps, la guerre pourrait venir du jour
au lendemain. Parler de démondialisation ou de protectionnisme d'une
façon ou d'une autre, conduira à la guerre (voir le sujet sur la Chine).
Pour en venir à l'extrême gauche,
elle ne peut être élue par les élections, et elle le sait. Ce n'est un
hasard qu'elle attend comme dans une prophétie biblique, son "grand
soir" et le moment de faire légitimement la révolution. Le chaos qui
s'annonce lui offrira le pouvoir sur un plateau en diamants et
concrétisera le rôle qui lui a été programmé. Les nations de part la
guerre et de part la politique mise en place n'existeront plus, une
monnaie et un pré-gouvernement mondial pourront être mis en place, comme ultime solutions afin de régler tous les problèmes.
Au final, 2012 (et les années qui suivront) sera le point de départ
ou tout deviendra possible dans le pire et sera certainement gravée dans
les livres d'histoire comme une des années la plus importante pour le
genre humain. Il ne faut pas oublier que se joue l'année prochaine, non
seulement les élections en France mais aussi aux Usa, Russie,
Venezuela, Espagne, Turquie, Islande, Inde, Finlande, Corée du sud,
ainsi que le passage du pouvoir politique en Chine.
Ce texte ne reste que pure spéculation, ouvrant certaines portes, il
est certain que ce qui est écrit ici n'arrivera pas sous cette forme,
car l'avenir nous réserve toujours des surprises, surtout dans les
éléments déclencheurs. Par exemple un autre scénario
peut compléter cette "analyse" et se mettre en place quand le chaos se
déclenchera afin d'éviter une guerre nucléaire, mais menant toujours au
même résultat, l'unification du monde autour d'un seul et unique pôle...
Au cas où cela se révèlerait véridique en grande partie, il n'y
aurait alors presque plus de doute que tout peut-être scénarisé à
l'avance dans les grandes lignes, que la liberté n'existe pas, que
l'égalité n'est qu'une fable, et que la fraternité est impossible...l'égoïsme et le perversité étant les rois...et surtout que seuls le travail sur soi, la connaissance des autres, le désir de donner et de s'unir à autrui, pourront arrêter les cycles de chaos et de destruction.
Minuit Moins Une"
31/03/2011: Interview radio de Marine Lepen sur 90FM Israël.
30/03/2011 - Marine Lepen prête à attaquer l'Iran si elle est élue? (vers 14:30)
05/07/2010 - La droite dure européenne au secours d'Israël?
De nombreuses forces politiques européennes, de la droite populiste
à la droite traditionnelle, envisagent désormais le conflit
israélo-palestinien comme l'une des composantes de la guerre de
civilisation contre l'islam.
Geert Wilders, le chef du parti populiste néerlandais qui est devenu
la troisième force du pays aux élections législatives de juin, vient
d'affirmer ses vues sur le conflit (« Geert Wilders : Change Jordan's name to Palestine », Y-Net, 20 juin)
« Si Jérusalem tombe aux mains des musulmans, Athènes et Rome
suivront. Ainsi, Jérusalem est la principale ligne de défense de
l'Occident. Ce n'est pas un conflit sur le territoire, mais une
bataille idéologique entre la mentalité de l'Occident libéré et
l'idéologie de la barbarie islamique. »
Il a donc proposé comme solution de... rebaptiser la Jordanie et de
l'appeler « Palestine ». Cela, selon lui, suffirait à régler le problème
palestinien.
Rappelons que cette idée, « la Palestine c'est la Jordanie », fut
longtemps défendue par la droite israélienne (notamment après 1967). Le
Parti travailliste, lui, prônait l'option jordanienne, c'est-à-dire la
négociation avec le régime hachémite (plutôt qu'avec l'OLP) pour
arriver à un compromis territorial qui aurait permis de laisser le soin
à la Jordanie de gérer la majorité des habitants de Cisjordanie (et
d'éviter ainsi qu'Israël ne se retrouve avec « trop » de citoyens
palestiniens).
Dans un précédent envoi sur l'attitude de la droite européenne, j'avais cité Laurent Chambon :
« Une des inventions bénéluxiennes les plus populaires est une
extrême droite post-coloniale et post-raciste (en tout cas dans sa
forme), qui base son rejet des migrants sur des critères laïcs et
“progressistes”. Le Vlaams Belang de Filip Dewinter en est un bel
avatar flamingant et islamophobe, et Pim Fortuyn et sa LPF, Rita
Verdonk et son Troots op Nederland (ToN, “Fier des Pays-Bas”) comme
Geert Wilders et son Partij voor de Vrijheid en sont différentes
versions néerlandaises. »
La droite dure suisse n'est pas en reste. Oscar Freysinger, l'homme à
l'origine de la « votation » sur l'interdiction de la construction de
minarets en novembre 2009, explique :
« Notre parti a toujours défendu Israël parce que nous sommes bien
conscients que, si Israël disparaissait, nous perdrions notre
avant-garde. (…) Aussi longtemps que les musulmans sont concentrés sur
Israël, le combat n'est pas dur pour nous. Mais aussitôt qu'Israël aura
disparu, ils viendront s'emparer de l'Occident. » (Cité par Olivier
Moss, in Les Minarets de la discorde, sous la direction de Patrick
Haenni et Stéphane Lathion, Religioscope-Infolio, 2009.)
L'ancien premier ministre espagnol José María Aznar va dans le même
sens dans un texte publié le 17 juin par The Times de Londres et
traduit sur le site Le¨Post.fr, le 19 juin, sous le titre « José María
Aznar : “Israël / Occident : notre destin est inextricablement lié” ».
« Israël est notre première ligne de défense dans une région
turbulente qui risque constamment de sombrer dans le chaos, une région
vitale pour notre sécurité énergétique en raison de notre dépendance
excessive au pétrole du Moyen-Orient, une région qui forme la ligne de
front dans la lutte contre l'extrémisme. Si Israël tombe, nous tombons
tous. »
Intervenant le 30 juin sur une radio israélienne, Aznar a confirmé :
« Israël ne fait pas partie du Proche-Orient, il s'agit d'un Etat
occidental qui se trouve dans cette région. C'est une démocratie tout à
fait normale, qui a beaucoup souffert par le passé et notre rôle
consiste à le soutenir en tant que démocratie. » Il a ajouté : « Lorsque
nous luttons pour Israël, nous luttons également pour notre propre
bien. » (Cité par le site L'Argument, « José María Aznar réitère son
soutien à Israël ».)
Ces prises de position de la droite dure ou des nouvelles formations
populistes européennes confirment un glissement que souligne, pour
s'en réjouir, un commentateur israélien écrivant dans le quotidien
Maariv (24 juin). Il s'appelle Nadav Haetzni (partisan, par ailleurs, de
retirer le passeport israélien aux Palestiniens vivant en Israël) :
« En Europe, il existe des signes de changements vitaux qu'il faut
qu'Israël alimente. De nombreux Européens se rendent enfin compte des
conséquences d'une politique de la porte ouverte à l'immigration issue
de l'Afrique du Nord et des pays arabes. Le côté positif de la venue
d'une main-d'œuvre bon marché est désormais contrebalancé par ce
qu'apportent avec eux nombre de ces immigrants : l'extrémisme et une
volonté d'imposer l'islam à la vieille Europe. A Amsterdam, Paris et
Madrid, on se réveille finalement et on est terrifié par la direction
qui est imposée à l'Occident. Cette prise de conscience permet de mieux
comprendre ce que nous avons eu à affronter depuis la naissance du
sionisme politique. Il est donc temps (...) de commencer à écouter ces
nouvelles voix venues d'Europe. »
Cela fait de nombreuses années que des journalistes ou des
intellectuels dénoncent l'invasion musulmane de l'Europe, de Bat Ye'or,
qui fut une pionnière, à Alain Besançon. Dans le monde anglo-saxon,
les livres sur ce thème sont pléthore. Ce discours est désormais relayé
par certains partis de la droite populiste ou extrême ; abandonnant
l'antisémitisme pour l'islamophobie (un tournant que d'autres
formations comme le Front national n'ont pas encore assumé, le vieil
antisémitisme y restant puissant), ils proclament qu'Israël serait le
bastion avancé de la civilisation dans sa lutte contre la barbarie...
Blog Monde Diplo
22/12/2010 - L'actuelle montée du nationalisme analysée par le mouvement trotskiste.
Le dernier stade de la crise de l'endettement européen laisse
apparaître les divisions les plus graves de l'histoire de l'Union
européenne.
Les éditorialistes et les commentateurs économiques spéculent
publiquement quant à l'effondrement de la monnaie commune du continent
et, il y a à peine quelques semaines, la chancelière allemande Angela
Merkel a averti qu'une défaillance de l'euro signifierait la fin de
l'Union européenne elle-même.
L'acrimonie qui existe entre les dirigeants européens quant à l'avenir
de l'Europe a trouvé son apogée dans les critiques faites par le
président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, à l'égard du rôle joué
par l'Allemagne dans la crise. Suite la semaine passée au rejet de
Berlin de ses propositions d'une obligation européenne, Juncker, qui a
longtemps été considéré comme un étroit allié de l'Allemagne, a été
extrêmement direct. « L'Allemagne raisonne de manière un peu simpliste,
» a-t-il dit, en ajoutant qu'elle traitait les affaires européennes de
manière « peu européenne. »
Au sein de l'Allemagne, une nouvelle campagne nationaliste a été lancée
pour libérer la plus grande économie du continent de ses engagements
envers l'Europe. Dans son dernier livre, « Sauver notre argent »,
l'ancien patron de la fédération allemande de l'industrie, Hans-Olaf
Henkel, argumente en faveur d'une séparation en deux de la zone euro,
avec l'Europe septentrionale (Allemagne, les Pays-Bas, l'Autriche) dans
un camp et les pays méridionaux tels l'Espagne, l'Italie et la France
dans l'autre.
La proposition de Henkel, si elle est appliquée, serait un prélude à
l'éclatement de l'euro et au fractionnement de l'Europe en général. Sa
thèse d'une Europe à deux vitesses est soutenue par le tristement
célèbre social-démocrate Thilo Sarrazin, qui a dernièrement publié son
propre livre propageant des arguments racistes contre les immigrés
musulmans. La présentation de « Sauver notre argent » a été faite au
moment de son lancement officiel par le ministre allemand des Finances
lui-même, Rainer Brüderle.
Des forces se regroupent présentement en Allemagne pour l'émergence
d'un nouveau parti pseudo-populiste de droite basé sur le nationalisme,
la défense des intérêts de l'élite dirigeante et une attaque
intransigeante contre les acquis sociaux de la classe ouvrière.
Dans un certain nombre de pays européens, dont l'Italie, l'Autriche, le
Danemark, les Pays-Bas et la Hongrie, des partis politiques ultra
droitiers et racistes sont soit déjà au gouvernement soit jouent un
rôle majeur dans la détermination de la politique. En France, le
président Sarkozy a cherché à s'approprier les positions du Front
national néo-fasciste au moyen de campagnes menées contre les
communautés musulmanes, sinti et roms du pays.
A chaque fois, la montée de l'extrême droite est étroitement liée à
l'offensive lancée par l'élite dirigeante contre les conditions de vie
des travailleurs européens et le système d'Etat providence.
Après avoir débloqué des milliers de milliards d'euros pour sauver les
banques du continent, les élites dirigeantes insistent pour que la
population laborieuse paie l'addition. A présent les gouvernements à
Berlin et à Paris, ainsi que la bureaucratie communautaire à Bruxelles,
dictent partout sur le continent l'application de programmes
d'austérité qui détruiront ce qui reste des services sociaux en jetant
des millions de personnes supplémentaires dans la pauvreté.
L'encouragement du populisme droitier vise à diviser les travailleurs
sur des lignes nationalistes et en créant les meilleures conditions
pour cette offensive. Ceci est également la raison des campagnes
chauvines menées par de nombreux gouvernements européens contre les
couches sociales les plus opprimées.
Comme le signalait l'historien Tony Judt dans sa récente histoire de
l'Europe, les fondateurs de l'Union européenne et du système européen
d'Etat providence étaient essentiellement des politiciens conservateurs
qui avaient connu directement et qui se souvenaient parfaitement du
carnage de la Première et de la Deuxième guerre mondiale.
Confrontés à la radicalisation de la classe ouvrière après la Seconde
guerre mondiale, ils avaient décidé d'établir des conditions minimales
pour le bien-être des vastes masses de citoyens du continent. Leur
objectif était de créer des conditions favorables aux entreprises
européennes pour l'obtention de marchés tout en empêchant un retour au
type de nationalisme destructeur qui avait plongé l'Europe dans la
guerre.
A présent, tous ces piliers de l'ordre d'après-guerre sont en train
d'être systématiquement démantelés par l'élite politique européenne. La
crise financière de 2008 qui a porté le dernier coup à l'encontre du
cadre politique soutenant le projet d'une Europe capitaliste unifiée a
révélé les rapports parasitaires existant entre les banques et les
gouvernements européens de quelque tendance qu'ils soient,
conservateurs ou sociaux-démocrates.
Maintenant, le nationalisme économique est de plus en plus à l'ordre du
jour. Tous les gouvernements européens les uns après les autres, avec
l'entier soutien de leurs appareils syndicaux respectifs, font passer,
aux dépens des travailleurs des autres pays, l'intérêt national au rang
de principe politique le plus élevé.
En dernière analyse, la crise actuelle prouve l'incapacité totale des
classes dirigeantes européennes à intégrer l'Europe de manière
pacifique et progressiste. La montée du nationalisme partout en Europe
remet à l'ordre du jour tous les problèmes non résolus du vingtième
siècle.
Dans ses écrits sur la question européenne Léon Trotsky avait averti
dans les années 1920 que si la classe ouvrière ne réussissait pas à
résoudre la crise de la société européenne par ses propres méthodes, la
solution « sera apportée par la réaction. »
La brillante évaluation par Trotsky des relations européennes de cette
époque n'a rien perdu de son importance. Dans son essai de 1926 «
Europe et Amérique », Trotsky concluait que seule la classe ouvrière
européenne était capable d'unifier l'Europe. Il écrivait : « Les
économistes bourgeois, les pacifistes, les chasseurs de profit, les
rêveurs et les simples radoteurs bourgeois ne répugnent pas de nos
jours à parler d'Etats unis d'Europe. Mais cette tâche est au-dessus
des forces de la bourgeoisie européenne qui est totalement rongée par
les contradictions. Seul le prolétariat européen victorieux pourra
unifier l'Europe. »
L'émergence explosive de fissures profondes dans la politique
européenne montre clairement que la perspective de Trotsky des Etats
socialistes unis d'Europe demeure la seule alternative progressiste à
la montée du nationalisme et à la menace de la dictature et d'une
nouvelle guerre mondiale.
WSWS
14/12/2010 - Hasard? L'extrême droite poussée par les médias sur la scène publique?
"L'article ci-dessous ne répond bien sûr pas à
cette question mais fait le parallèle entre les années 30 et la crise
actuelle. Si la réponse est affirmative, il faut savoir pourquoi. Il
peut y avoir beaucoup de causes: affaiblir la présidence en place, pour
que le PS tombe contre le FN et puisse être élu (l'inverse peut aussi être vrai, l'UMP "aidant" le Parti de Gauche...), préparer les gens à la guerre, commencer à les dresser les uns contre les autres, trouver à la majorité (classe moyenne) un bouc émissaire et un exutoire pour la prochaine grande crise qui arrive...
L'importance médiatique donnée à cette affaire est remplie
d'ambiguïtés, et à ce petit jeu, il risque bien d'avoir, la crise
aidant énormément, les deux partis des extrêmes et "populistes" au
second tour de la présidentielle française de 2012.
A ce propos, l'auteur de ce blog "soutiendra" le parti qu'il jugera être le plus au centre possible.
Politiquement, psychologiquement ou spirituellement, la vraie solution et l'équilibre se
trouvent bien ici, dans l'union de ces deux forces. Sans l'une ou
l'autre, nous ne pouvons pas évoluer et nous diriger convenablement.
Tant que la gauche et la droite
ne comprendront pas profondément pourquoi elles ont besoin l'une de
l'autre, rien de bon ne pourra émerger de ce système. Tant que la femme
et l'homme ne comprendront pas réellement pourquoi ils ont besoin l'un
de l'autre, rien de bien ne pourra être construit dans ce monde. Tant
que nos désirs n'en formeront pas un seul et unique, nous ne serons pas libre. Minuit Moins Une"
Crise économique et sociale, montée de l'extrême droite, remise en
cause des élites, multiplication des affaires politico-médiatiques
phagocytant le débat public... Autant de caractéristiques qui rappellent
les années 1930, marquées par le krach boursier de 1929 et le
fascisme. "Comparaison n'est pas raison". Pourtant, l'évocation de
cette période trouble de l'Histoire est quasi quotidienne. Hommes
politiques, observateurs de la vie publique, associations non
gouvernementales, citoyens... chacun y va de son analogie avec la crise
qui ébranle le monde depuis septembre 2008, date à laquelle la finance
mondiale, et l'économie avec elle, s'est effondrée.
Dernière en date, celle faite lundi 13 décembre par Laurent Joffrin
après le parallèle que Marine le Pen a dressé entre les prières de rue
des musulmans et l'Occupation. Dans un éditorial titré "Menaces", le
patron de Libération écrit que sous couvert "d'apparence contemporaine,
le discours national et social [de Marine Le Pen, NDLR] nous ramène à
une certaine extrême droite des années 30, la violence de la rue en
moins, le respect des urnes en plus. L'antisémitisme se tait, couvert
par une bruyante et sommaire dénonciation de l'islam. La haine de
l'autre demeure. Le Front s'adapte. Il ne change pas."
Cette comparaison historique tient-elle face à un examen de la réalité contemporaine ?
"C'est une question essentielle pour qui s'intéresse à l'histoire des
années 30. Il y a effectivement un certain nombre d'apparences qui
laisse penser que la crise actuelle pourrait s'apparenter à celle des
années 30" constate Olivier Dard, professeur d'histoire contemporaine
de Metz et directeur du centre régional universitaire lorrain
d'histoire. Parmi elles, figure en bonne place la légitimité des
responsables politiques. "On vit aujourd'hui dans une période de
marasme avec une impuissance qui rappelle les années 30" note-t-il.
Les crises de 1929 et de 2008 ont un autre point commun pour Erwan
Lecoeur, sociologue et auteur, en 2002, d'une thèse remarquée sur le
Front national en ce sens qu'elles témoignent "au-delà de leur logique
propre, des fragilités du système."
Des différences majeures
Nonobstant, la stabilité des institutions de la Ve République ainsi que
la stratégie de l'extrême droite, et du Front national en particulier,
constituent des différences majeures avec les années 30. "Le régime
politique n'est plus, aujourd'hui, vraiment contesté", selon Olivier
Dard, pour qui le régime actuel est sans doute plus solide encore que
ne l'était la IIIe République, moins fragile en réalité que l'on ne l'a
souvent pensé, dit ou écrit. On n'est plus au temps des Ligues
nationalistes. Les forces extrémistes actuelles n'aspirent plus aux
bouleversements comme leurs "ancêtres" des années 30."
Autre différence entre les deux périodes : la nature de la crise
économique actuelle. Alors que "dans la France des années 30, la crise
est polymorphe [économique, politique, diplomatique, sociale,
culturelle, philosophique, NDLR], raconte Olivier Dard, elle est
aujourd'hui, d'abord économique, financière et sociale même si,
ajoute-t-il, on ne saurait passer outre ses aspects identitaires que
sont la question de l'immigration, de l'islam et aussi la relation de
la France à l'Europe et au monde."
Une distinction essentielle pour Jean-Yves Camus, chercheur associé à
l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) et
spécialiste de l'extrême droite. "Si la [crise] est la pire que
l'Europe et les USA ont connu depuis 1945, elle n'est absolument pas
comparable à celle des années 30", tranche-t-il. "L'économie des années
30 était nettement moins financiarisée que celle que nous connaissons
aujourd'hui. Mais aussi parce que l'Etat joue désormais un rôle
régulateur, malgré tout, qu'il ne jouait pas à l'époque", ajoute-t-il.
Une "référence traumatique" instrumentalisée
Au-delà de ces comparaisons, ce qui interpelle Olivier Dard est la
rémanence des années 30 "en tant que représentation". Une "référence
traumatique" qui occupe une "fonction d'épouvantail", résume t-il pour
conclure. D'où la question de son instrumentalisation dans le débat
public.
Pour Erwan Lecoeur, l'instrumentalisation des années 30 "renvoie, en
premier lieu, au point Godwin du nom d'un chercheur en analyse du
discours. Il désigne le moment où, au cours d'une discussion, l'un des
interlocuteurs, à court d'argument, invoque Hitler, le nazisme ou le
fascisme..." Mais au fond, analyse Erwan Lecoeur, l'évocation des années
30 démontre qu'il "n'existe pas de fracture étanche et de frontière
infranchissable entre certains fractions de l'UMP et des membres du FN.
Pour s'en convaincre, argue t-il, il suffit d'écouter les dirigeants de
l'UMP qui assument parfois comme seule différence avec le FN leur
vision de l'Europe."
Une analyse politique qui éclaire la stratégie de "dédiabolisation" du
Front National, et de Marine Le Pen en particulier. Dans une interview
accordée à Nouvelobs.com, celle qui brigue la tête du FN estime que
"les problématiques sont totalement nouvelles" par rapport aux années
30. Au XXe siècle, il y a eu deux totalitarismes : le nazisme et le
communisme. Au XXIe siècle, on a le mondialisme, qui est un
totalitarisme consumériste, du tout commerce, et l'islamisme, qui est
un totalitarisme du tout religieux, avec la loi de la charia"
explique-t-elle.
"Une autre histoire, une autre époque"
L'historien et auteur Dominique Venner ne dit pas autre chose dans son
éditorial du numéro 51 de La Nouvelle revue d'Histoire, qu'il a
co-fondé en 2002 après avoir été un militant actif du mouvement d'ultra
droite français "Jeune Nation" dans les années 50 et dirigeant du
mensuel européiste [Au sens de Dominique Venner, l'européisme renvoie à
la volonté de restaurer la figure de l'homme occidental et de défendre
l'homme blanc, NDLR] Europe Action dans les années 60. "Les
comparaisons historiques sont toujours stimulantes. Celles que
proposent notre dossier sur les années 30 montrent à quel point nous
sommes entrés dans une autre histoire et une tout autre époque",
écrit-t-il en introduction. Et d'analyser qu'"au-delà des questions de
"sécurité", agitées dans des intentions électorales, tout montre que
s'exacerbe en réalité un véritable choc des civilisations sur le sol
européen et au sein des sociétés européennes. Face à ce conflit de
civilisation, il affirme que "les réponses politiques d'autrefois
apparaissent soudain dérisoires et périmées. Ce qui est en cause n'est
pas une question de régime ou de société, de droite ou de gauche, mais
une question vitale : être ou disparaître." Dominique Venner conclut
que "l'immense épreuve" que les Européens traversent se chargera
d'éveiller en eux la conscience de leur identité commune.
S'il est sur ce dernier point en apparente contradiction avec le
discours anti-européen du FN, il représente une caution intellectuelle
bien utile pour Marine Le Pen dans sa quête de respectabilité. Et,
comme elle le revendique, dans sa conquête de l'Elysée. A la condition
qu'elle ne rompe le lien qu'elle a tissé avec l'électorat
traditionnellement populaire du FN, loin de ces considérations
stratégiques et de politique politicienne. Sa toute récente déclaration
comparant les prières de rue des musulmans et l'Occupation témoigne,
pour le moins, d'une conscience de ce risque.
(Benjamin Harroch - Nouvelobs.com)
12/11/2010 - La disparition des états nations associé au "socialisme"? ou la continuité des guerres mondiales?
"Question posée (ou plutôt suggérée) à la fin de cet article. Voici
une des clefs de voûte de tout ce qui arrive aujourd'hui. La question
serait de savoir en fin de compte si "la gauche" est apparue pour
"gommer" les nations du monde afin d'obtenir un conglomérat et un mixte
sans plus aucune appartenance et donc sans aucun passé, et ensuite unir
le tout autour d'un pôle unique?
Il est tellement facile de jouer avec l'égoïsme,
le narcissisme ou la vanité des individus (et des groupes) avec de
l'argent et des honneurs, que l'on peut les mener où l'on veut en
empruntant, masques, voiles, idéologies, philosophies ou politiques,
sans même qu'ils ne s'en rendent compte.
Le meilleur mensonge est de faire croire que les gens sont libres de leurs choix, que la liberté
et la démocratie existent, alors qu'en réalité tout est interconnecté,
chaque partie étant dépendante de l'autre, nous n'avons donc finalement
aucune marge de manœuvre, un acte isolé ayant toujours d'une manière ou
d'une autre, dans le visible ou l'imperceptible, une influence sur
l'ensemble.
Tant que l'on ne regardera pas en face nos désirs, tant que nous ne chercherons pas à essayer de comprendre le pourquoi du comment et la réalité des
choses en nous même, pour ensuite essayer de percevoir et ressentir la
vérité extérieure, tant que notre égoïsme nous dirigera et nous
abaissera au rang d'animal, tant que l'on ne se remettra pas en cause
pour essayer de se changer dans le bon sens: nous pourrons crier,
manifester, voter, nous révolter, boycotter, insulter, nous battre,
former des unions ou des groupes, nous ne pourrons jamais rien changer
quoi que ce soit en profondeur et durablement.
Au final, nous sommes condamné à virevolter de gauche à droite
au grès du vent politique et des événements extérieurs selon le prisme
de notre intérêt immédiat en finissant parfois par mourir très loin de
chez soi, le fusil à la main. "
La Réserve fédérale américaine (Fed) a annoncé mercredi un deuxième
cycle d'assouplissement quantitatif (« quantitative easing ») –
l'impression de centaines de milliards de dollars américains – une
démarche agressive et unilatérale, largement perçue par les rivaux
économiques des Etats-Unis, et à juste titre, comme un acte d'hostilité.
La banque centrale américaine poursuit une politique délibérée de
dévaluation du dollar afin de faire baisser le prix des exportations
américaines et de rendre plus chères les importations étrangères. Dans
une situation de stagnation des marchés et d'une croissance économique
insignifiante aux Etats-Unis, en Europe et au Japon, une telle politique
attise inévitablement des mesures défensives de la part des concurrents
des Etats-Unis. Ils cherchent à défendre leurs industries d'exportation
en intervenant pour bloquer l'augmentation de leur taux de change et
contenir les investissements spéculatifs qui font monter leur monnaie en
provoquant une surchauffe de leur économie.
Le fait que la Fed ait annoncé son projet d'acquérir pour près de mille
milliards de dollars de bons du Trésor américains, à peine une semaine
avant le sommet des principaux Etats industrialisés du G20 à Séoul, en
Corée du Sud, souligne le caractère provocateur de cette démarche.
Washington cherche à former pour le sommet un bloc constitué de pays
européens et asiatiques appuyant sa revendication pour que la Chine
accepte une dépréciation plus rapide de sa monnaie. Cette initiative de
la Fed contient un élément de chantage – une menace implicite à l'égard
de l'Allemagne, du Japon et des autres pays exportateurs de ce qui les
attend s'ils ne rejoignent pas la campagne anti-chinoise des Etats-Unis.
La politique américaine du dollar bon marché a déjà entraîné des mesures
défensives. En septembre, le Japon était intervenu sur les marchés
monétaires pour la première fois en six ans dans le but de stopper la
hausse du yen. Ceci avait été suivi par l'abaissement de son principal
taux directeur et de l'annonce de son propre programme d'assouplissement
quantitatif.
Le Brésil, dont le ministre des Finances a accusé les Etats-Unis de
déclencher une guerre monétaire, a annoncé le doublement de la taxe sur
les achats étrangers d'obligations brésiliennes afin d'endiguer le flux
spéculatif de dollars qui rend sa monnaie plus chère et engendre le
danger de bulles sur certains actifs ainsi que l'inflation.
De la même façon, la Thaïlande a annoncé une taxe de 15 pour cent sur
les revenus en intérêt et les revenus de placements perçus par les
investisseurs étrangers en bons du Trésor thaï. Les autres pays, allant
par exemple de la Corée du Sud à Taïwan en passant par l'Inde, sont
intervenus sur les marchés monétaires pour tenter de stopper la hausse
de leurs taux d'échange.
A la base, il y a le fait que les Etats-Unis, principal pays créancier
du monde, cherchent à prendre avantage en recourant à leur énorme
déficit commercial et à leur dette – qui sont les expressions du déclin
du capitalisme américain – pour s'en servir comme armes contre leurs
rivaux économiques. Les Etats-Unis exploitent la position privilégiée du
dollar américain comme principale monnaie commerciale et de réserve
pour rejeter le fardeau de la crise sur le restant du monde.
C'est une politique irresponsable et incendiaire ayant des implications
catastrophiques. Le nationalisme économique engendre le chauvinisme, la
xénophobie et le militarisme.
Tout cela mène à une guerre monétaire et commerciale du type de celle
qui avait éclaté après le crash de 1929 et qui avait intensifié et
allongé considérablement la Grande dépression. Le marché mondial était
divisé en blocs monétaires et économiques rivaux et la guerre économique
avait donné inévitablement naissance à un conflit militaire.
Des tensions similaires sont en train de se développer aujourd'hui. Le
conseiller de la Banque centrale de Chine, Xia Bin, a réagi à l'annonce
de la Fed en l'accusant « d'abus d'émission de monnaie » pouvant
déclencher une crise mondiale. Il a suggéré que la Chine rétorquerait à
Washington en forgeant des alliances monétaires régionales afin
d'accélérer l'impact international du yuan.
Il n'est pas le seul. Le premier ministre japonais, Naoto Kan, a accusé
les Etats-Unis de poursuivre une « politique du dollar faible. »
La logique des conflits monétaires et économiques qui deviennent de plus
en plus acharnés a été clairement résumée mercredi par la présidente du
Brésil nouvellement élue, Dilma Rousseff, qui a dit lors d'une
conférence de presse : « La dernière fois qu'il y a eu une série de
dévaluations concurrentielles… cela a abouti à la Deuxième Guerre
mondiale. »
Des événements récents ont clairement montré qu'une nouvelle
conflagration n'est pas une perspective lointaine ou improbable. Les
Etats-Unis ont, durant deux décennies, depuis l'effondrement de l'Union
soviétique, poursuivi une politique consistant à recourir à leur
suprématie militaire pour compenser leur déclin économique. Derrière
cette attitude agressive relative aux questions commerciales et
monétaires se cache la menace omniprésente de la violence militaire.
Parmi les nombreux points d'ignition potentiels de guerre mondiale – les
Balkans, l'Asie centrale et l'Asie du Sud, le Moyen-Orient – l'Asie
orientale est certainement le plus explosif.
Hillary Clinton consacre sa tournée asiatique actuelle de 13 nations à
affermir la dominance américaine en Asie en cherchant à consolider une
coalition de pays contre la Chine. Clinton a clairement montré que les
Etats-Unis s'immisçaient dans des conflits de longue date entre la Chine
et d'autres pays d'Asie de l'Est sur la question des îles de la Mer de
Chine méridionale et de la Mer de Chine orientale en prenant partie
contre Beijing et en se rangeant du côté du Japon, du Vietnam, de la
Malaisie et des Philippines ainsi que d'autres pays
Durant le même laps de temps, le président russe Dmitri Medvedef s'est
rendu sur l'une des îles Kouril et que, la Russie et le Japon,
revendiquent tous deux – il s'agissait de la toute première visite
jamais effectuée par un chef d'Etat russe.
Comme l'écrivait jeudi l'Eurasia Review: « En l'espace de six jours, le
Département d'Etat américain a affirmé sans équivoque soutenir les
revendications territoriales japonaises contre à la fois la Russie et la
Chine, invoquant même une disposition d'un traité de défense qui
pourrait conduire tout droit à une intervention militaire et à la guerre
avec la nation la plus peuplée du monde. »
Le journal a remarqué qu'au début de son voyage, Clinton avait déclaré
le soutien des Etats-Unis à la revendication du Japon sur ce qu'il
appelle les îles Senkaku aux dépens de la revendication de la Chine sur
ce qu'elle appelle les îles Diaoyu. C'est dans les parages de ces îles
qu'un chalutier chinois &e
Depuis
le temps que les sionistes (parti extrémiste créé par Rothschild)
attendaient cela, ils vont être servis, avec tout ce qui se passe dans
le monde en ce moment.
Finalement,
on se demande si Israël n'a pas l'intention de sacrifier le peuple Juif
en s'attirant les foudres de tous les pays musulmans et de ceux qui ne
sont pas alignés à l'Empire US/Sioniste/Europe/Angleterre, ni à l'Empire
du Vatican ?
La
publication des résultats trimestriels des banques françaises est
l'occasion de s'arranger un peu avec la vérité des chiffres. Voici un
article de Philippe Herlin qui remet les pendules à l'heure…
Par
Philippe Herlin – Les banques françaises publient en ce moment leurs
résultats trimestriels, une certaine “opération vérité” se produit sur
la dette grecque, dont la valeur est ramenée à son prix de marché. Ainsi BNP Paribas annonce une baisse de 71% de son bénéfice net sur le troisième trimestre, à 541 millions d'euros.
Mais le groupe s'empresse aussitôt d'ajouter qu'en faisant abstraction
de cet élément exceptionnel, le bénéfice se serait élevé à 1,952
milliard d'euros, en hausse de 2,4% sur le trimestre précédent. Voilà
qui semble rassurant. Mais lorsque l'on regarde les comptes plus en
détail, on découvre un élément pour le moins étonnant, une “réévaluation
de la dette propre” qui concourt aux résultats à hauteur de 786
millions d'euros. Ce mécanisme est couramment utilisé par les banques
américaines et européennes, et il est d'une profonde perversité.
Expliquons-en le fonctionnement.
Entourloupe
Si vous voulez
emprunter de l'argent, vous allez voir votre banquier. Vous empruntez
100, et vous remboursez au cours du temps 100 + les intérêts : logique.
Mais une grande entreprise ou une banque peut s'y prendre autrement :
elle émet des obligations. Elle émet 100 d'obligations sur le marché,
elle empoche donc 100 en cash, et s'engage à verser un coupon (les
intérêts) tous les ans et à rembourser les 100 à l'échéance. Ces
obligations sont cotées sur les marchés financiers (ce sont les
“obligations corporates”, d'entreprises), tout comme celles des Etats.
Mais si les investisseurs doutent de la capacité de la banque à
rembourser les obligations qu'elle a émises, leur prix va chuter. Et
l'obligation, au lieu de valoir 100, ne vaut plus, mettons, que 60. Et
là commence la stupéfiante entourloupe : la banque a donc émis, et
empoché, 100. L'obligation ne vaut plus que 60, elle la rachète à ce
prix, et réalise donc un bénéfice net de 40. C'est magique !
Mais en réalité ça
ne se passe même pas comme cela. Si le prix de sa dette baisse autant,
cela signifie que la banque connaît de graves difficultés, et c'est
effectivement le cas depuis la crise de 2008. Les
bilans sont remplis d'actifs toxiques et de créances douteuses, et
c'est tellement vrai que les banques ne se prêtent plus d'argent entre
elles (le marché interbancaire est quasiment bloqué) et se refinancent
auprès de la BCE. Conséquence, la banque n'a même pas les moyens de sortir 60 en cash pour racheter sa dette. Pas grave, elle fait “comme si” et inscrit 40 en recettes dans son compte de résultat ! Enorme.
Plus tu perds, plus tu gagnes
C'est
comme si la Grèce, constatant que sa dette de 350 milliards d'euros ne
cote plus que la moitié sur les marchés, décidait d'inscrire 175
milliards de recettes à son budget. Ca ferait rire tout le monde, et c'est pourtant ce que font les banques américaines et européennes depuis la crise de 2008 pour enjoliver leurs résultats, et accessoirement verser des bonus au passage. Avec ce mécanisme, plus la situation de la banque se détériore, plus elle peut augmenter ses recettes avec de l'argent virtuel. C'est
le capitalisme inversé, plus tu perds, plus tu gagnes ! Cette véritable
manipulation est bien sûr avalisée par les “normes comptables
internationales”, et l'on voit une fois de plus comment la collusion
entre le big business, les normes étatiques et l'ingénierie financière détruisent le capitalisme de l'intérieur.
Ce procédé devrait
être interdit. En réalité, BNP Paribas n'aurait pas dû annoncer un
bénéfice de 541 millions d'euros mais une perte de 245 millions d'euros
(541 – 786). C'est moins joli bien sûr. Et cela interdit le versement de
bonus aux dirigeants. Très embêtant effectivement. Cela veut surtout dire que la situation réelle des banques dans le monde est bien plus grave qu'elles ne le disent. (Source)
LA RESCISIONS LA PLUS NOIR ARRIVE 1030 OU 1018 OUI IL LE CRIE PAR TOUS DANS LE MONDE
POUR EUROPE AUSSI ................ VOIR LES CRÉDIT DU MONDE
ET CEUX QUI SONT DANS LES BANQUES AUSSI QUI FONT EXPLOSER DANS LE ROUGE ...............NON PAYER
SEUL FINANCEMENTS VALABLE LES MISSILES DANS VOTRE MONDE
Il
y a moins d'un an, la disparition de l'euro et l'éclatement de l'Union
européenne étaient généralement vus comme impensables. Aujourd'hui, ce
sont les principaux thèmes soulevés dans la politique européenne et les
médias.
La
chancelière allemande Angela Merkel a récemment mis en garde le
parlement: « Si l'euro échoue, l'Europe échoue. » Des avertissements
semblables ont été lancés par le président français Nicolas Sarkozy. Non
seulement la presse britannique, reconnue pour entretenir de sérieux
doutes sur l'euro, mais aussi Le Monde et Die Zeit n'écartent plus la possibilité de la faillite de la monnaie commune européenne.
Le
président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, décrit les
conséquences économiques de ce développement de la manière la plus
noire. L'éclatement de la zone euro entraînerait un krach économique qui
éliminerait instantanément la moitié de la valeur de l'économie de
l'Europe, plongeant le continent dans une dépression aussi grave que
celle des années 1930, déclare-t-il.
Mais
l'alternative proposée par Merkel, Sarkozy et Barasso pour éviter une
telle catastrophe ne serait pas moins désastreuse. Elle équivaut à la
mise en place d'une dictature des marchés financiers sur tous les
aspects de la vie sociale. Les récents événements survenus en Grèce et
en Italie viennent le confirmer. Dans ces deux pays, les gouvernements
qui viennent d'être formé est composé d'experts choisis par l'UE n'ayant
aucune légitimité démocratique. Leur tâche est de saccager les
conditions de vie des gens et mettant en ouvre des mesures de rigueur
sans précédent.
En
fait, « sauver » l'euro par des mesures d'austérité ou par la partition
de l'Europe ne représente pas deux stratégies politiques opposées, mais
bien parallèles, servant le même but fondamental. Le récent sommet de
l'UE à Bruxelles a mis la table pour la réalisation de ces deux plans.
Il a décrété des mesures de rigueur punitives à l'endroit de la Grèce et
de l'Italie et a subordonné le budget grec au contrôle de la « troïka »
- l'Union européenne, le Fonds monétaire international et la Banque
centrale européenne. Du même coup, il n'a pas rejeté l'idée que la Grèce
soit exclue de la zone euro.
La
chancellerie de Merkel a déjà préparé des études sur les implications
financières d'une telle mesure, et si un pays venait qu'à quitter la
zone euro, l'exode d'autres pays serait presque inévitable.
Le
sommet de Bruxelles a aussi résulté en l'aggravation d'une autre
profonde division. La décision qui a été prise de coordonner plus
étroitement les politiques financières et économiques des 17 nations de
la zone euro et de créer des institutions de gouvernance économique va
entraîner la marginalisation des dix États membres de l'UE qui demeurent
à l'extérieur de la zone euro. Une division de l'Europe en un centre
dominé par l'Allemagne et la France et une périphérie impuissante est en
préparation. Londres, en particulier, s'est nettement opposé à un tel
développement.
L'Union européenne estconfrontée àun dilemme insoluble. Si l'euro disparaît, l'UE éclate. Mais sil'euro estmaintenu en vie parun noyau européendominé parl'Allemagne oupar l'Allemagneet la France, cela conduira également àl'éclatementde l'Europe.Dans les deux cas,le résultat serala balkanisationde l'Europe etune rechute dansle type deconflits nationauxqui ont produitdeux guerres mondialesau cours du siècle dernier.
Il
y a longtemps que les marxistes ont anticipé l'éclatement de l'Union
européenne. Dans les années 1920, Léon Trotsky, qui considérait
l'unification de l'Europe comme une nécessité urgente, a publié de
nombreux articles sur le sujet. Il a soulignéqu'il était impossibled'unifier l'Europesur une base capitalisteparce que la propriétécapitaliste estindissolublement liée àl'État-nation. La bourgeoisie, en conflit avec laclasse ouvrière eten concurrence avecses rivaux internationaux, a besoin de l'État-nation pour défendreses intérêts de classe et ne peut exister sans lui.
Dans un article publié par la Pravda
en 1923, Trotsky écrivait : « L'Europe ne peut se développer
économiquement à l'intérieur des frontières imposées à Versailles.
L'Europe est forcée soit de retirer ces frontières ou de faire face à la
menace d'un déclin économique total. Mais les méthodes employées par la
bourgeoisie dirigeante pour surmonter les frontières qu'elle a
elle-même créées ne font qu'augmenter le chaos existant et accélérer la
désintégration. »
En
1989, lorsque les régimes staliniens en Europe de l'Est étaient en
déclin et que des illusions dans une Europe capitaliste prospère étaient
largement promues, le Comité international de la Quatrième
Internationale a écrit dans son manifeste pour les élections
européennes : « Le marché unique européen ne signifie pas l'unité de
l'Europe. Bien au contraire, cela ne fait que créer l'arène pour que les
conglomérats européens les plus puissants, lesquels ont déjà combattu
dans deux guerres mondiales dans ce siècle, reprennent leur lutte pour
la domination européenne. Cela va de pair avec une nouvelle vague de
concentration et de monopolisation du capital et porte les
contradictions politiques, économiques et sociales à de nouveaux
sommets ».
Les récents développements ont totalement confirmé cette analyse.
Les
avancements faits dans l'intégration de l'Europe au cours de la seconde
moitié du vingtième siècle ont été le résultat de circonstances
historiques extraordinaires : la suppression des luttes de classe par le
stalinisme et la social-démocratie puis l'immense pouvoir économique
des États-Unis, à la base de la relance de l'économie européenne ravagée
par la guerre avec le Plan Marshall et l'établissement du dollar comme
monnaie mondiale. Le front commun contre l'Union soviétique dans la
guerre froide a aussi aidé à souder ensemble les puissances européennes.
Mais
même l'État-nation le plus puissant économiquement ne pouvait pas
fournir un cadre durable et viable pour le développement de l'économie
mondiale de manière progressiste. La tentative des États-Unis de
reconstruire le capitalisme mondiale sous sa tutelle et sa domination
n'a fait que créer les conditions pour la montée de puissants rivaux en
Europe et en Asie et pour son propre déclin.
Les
intérêts nationaux conflictuels n'ont d'ailleurs jamais été résolus.
Plutôt, le processus d'intégration a généralement fonctionné en accord
avec les intérêts nationaux de chacun des pays impliqués : l'Allemagne a
obtenu un accès plus facile aux marchés pour ses exportations ; la
France a pu contrôler son ennemi allemand traditionnel ; la
Grande-Bretagne a obtenu l'accès au marché européen après la disparition
de son empire tout en conservant le rôle spécial de la City de Londres.
Maintenant, le déclin économique des États-Unis et la crise financière
internationale ravivent les antagonismes nationaux en Europe.
Les
défenseurs d'une Europe unie sous l'égide de l'UE ont souvent établi
une comparaison avec les États-Unis. Mais les Etats-Unis d'Amérique sont
le produit de deux révolutions : la guerre d'indépendance au 18e siècle et la guerre civile au 19e.
Les deux étaient mues par des idéaux progressistes qui ont inspiré des
millions de personnes : la souveraineté populaire et l'abolition de
l'esclavage.
Le
projet de l'UE, à l'opposé, n'a jamais eu de but plus élevé que la
libre circulation des marchandises et du capital. Il a commencé avec la
Communauté du charbon et de l'acier et a atteint son apogée avec le
marché unique et la monnaie commune. Son manque d'appui populaire est
devenu évident en 2005, lorsque les électorats français et néerlandais
ont rejeté la proposition de constitution européenne en raison de son
orientation de droite et néolibérale.
La
crise financière internationale a exposé pleinement l'incompatibilité
de l'Union européenne et des intérêts élémentaires de ses habitants.
L'Union européenne ne permet pas des alternatives progressistes et
démocratiques. Le choix entre l'euro et une monnaie nationale ou entre
l'Union européenne et une souveraineté nationale est un choix entre des
alternatives réactionnaires : la dictature directe du capital financier
et sa dictature indirecte par la balkanisation du continent.
La
vraie alternative est entre une Europe capitaliste ou socialiste. La
crise actuelle pose deux alternatives complètement opposées : la
révolution sociale ou la descente vers la guerre, la crise économique et
la dictature.
Sans
briser la poigne de fer des marchés financiers, sans exproprier les
banques, les conglomérats et les fortunes privés en les plaçant au
service de la société dans son ensemble, il n'y a pas de solution
possible. La ligne de démarcation en Europe n'est pas entre les Grecs et
les Allemands, les Portugais et les Français ou les Irlandais et les
Britanniques, mais plutôt entre la classe ouvrière qui est forcée de
payer pour la crise et l'aristocratie financière qui continue de
s'enrichir, accompagnée de ses valets dans l'Union européenne, les
gouvernements nationaux et tous les partis de l'establishment.
L'euro pourra disparaître APRES Noël, si les mesures anticrise
adéquates ne sont pas adoptées au niveau européen, a déclaré le célèbre
économiste français Jacques Attali. "La question désormais est la
suivante: est-ce que l'euro existera toujours à Noël? Il y a plus d'une
chance sur deux pour que la monnaie unique ne soit plus là ou du moins
qu'elle soit en train de se défaire", a annoncé l'ex-président de la
Banque européenne pour la reconstruction et le développement, cité par
la radio belge. D'après M. Attali, pour prévenir la mort de l'euro
il est indispensable de permettre à la Banque centrale européenne de
racheter les obligations d'Etat des pays européens frappés par la crise.
Il faut en outre que ces derniers abandonnent une partie de leur
souveraineté financière et que l'UE apporte des changements à sa
législation. "Voici les trois étages. Le premier peut se faire en
cinq minutes, le deuxième en une semaine, le troisième en six mois. Mais
il faut lancer les trois en même temps. Sinon, on va au désastre", a
souligné l'économiste.
Si le rendez-vous européen de Wroclaw (Pologne) s'est soldé par une
absence de concertation entre les Etats-Unis et l'Europe, il a au moins
mis en évidence quelques points qui devraient bouleverser l'ordre établi
jusque-là entre Washington et certains éléments de Bruxelles. Pour cette réunion des ministres des Finances européens, l'establishment de Wall Street avait dépêché le secrétaire au Trésor américain, Tim Geithner. Ce dernier a immédiatement mis l'accent sur les inquiétudes des Américains quant au « conflit entre les gouvernements et la Banque centrale européenne»,
une semaine après la démission fracassante du chef économiste de la
BCE. (Voir notre article.) Les économistes américains expliquent que
l'administration Obama, qui a en ligne de mire la campagne
présidentielle de 2012, s'inquiète d'une contagion de la crise de
l'économie européenne dans l'hypothèse d'une fracture de la zone euro. «
Si la crise s'approfondit, c'est l'économie américaine qui en subirait
le contrecoup, choc inverse de celui qui avait frappé l'Europe après la
faillite de la banque Lehman Brothers en 2008 ». L'envoyé spécial de Wall Street a pointé un doigt accusateur vers les oiseaux de mauvais augure qui expriment des « propos inconsidérés sur la fin de la zone euro ». On remarquera le cynisme de ce personnage qui
omet volontairement d'avouer que les problèmes européens sont
essentiellement le fait de Wall Street et de ses pièces d'artillerie que
sont les JP Morgan et surtout Goldman Sachs. Les analystes de JP Morgan parlent d'un « sentiment
croissant selon quoi la crise va prendre une tournure très désagréable
(…) … la fin de partie de l'Union monétaire européenne approche à grands
pas », et leurs collègues de Goldman Sachs s'inquiètent ouvertement de ce que veulent les Allemands : « Où veulent-ils réellement emmener l'euro ? ».
Pour sa part, le Belge Didier Reynders a osé dire à Tim Geithner que
les Européens n'ont pas de leçon à recevoir d'un politicien dont le pays
croule sous les déficits et où les politiciens ne parviennent même pas à
s'entendre sur le moyen de les résoudre. « L'Amérique n'a rien à nous dicter quand elle-même refuse platement nos suggestions »,
ajoute l'Autrichienne Maria Fekter. Plus diplomatique, Jean-Claude
Juncker (président de l'Eurogroupe) a tout de même expliqué à Tim
Geithner qu'il existe des « différences d'approche » entre les
Américains et les Européens. S'agissant enfin des Européens, on a vu
leur désaccord puisqu'ils (Eurogroupe) ont repoussé jusqu'à mi-octobre
toute décision sur le versement de 8 milliards d'euros à la Grèce. DES DETTES OU CRÉDIT ET A TOUS LES PAYS CES nullement augurer une cessation de tirs de
Wall Street sur le secteur bancaire européen. Les attaques contre les
bancaires européennes reprendront de plus belle. N'oublions pas ce que
LIESI a dit dans le numéro 238, du 15 septembre 2011 : Aujourd'hui, l'establishment américain est parfaitement conscient qu'en déclenchant le scénario de cette « bonne crise majeure », ainsi appelée par David Rockefeller en septembre 1994, pour introduire le Nouvel Ordre Mondial, les Etats-Unis sont condamnés à l'effondrement. Par contre, tous
les moyens sont employés pour faire tomber l'Europe AVANT. Ce qui
arrive concernant le système EURO ne surprendra pas le lecteur, puisque
LIESI l'avait annoncé le 31 décembre 2010, en citant le pasteur Lindsey William. Le
15 décembre 2010, le pasteur Lindsey Williams était interviewé par Alex
Jones, tout particulièrement sur les confidences faites par un certain
M. Fromm, aujourd'hui décédé. C'était, explique le pasteur, un « homme
puissant de l'establishment ». Parmi les sujets abordés, il y eut celui de l'euro. « L'Union européenne va avoir un très gros problème. (Que dire aujourd'hui, huit mois après? Ndlr)On
me l'a déjà dit. L'euro s'effondrera avant le dollar américain et quand
cela arrivera, vous n'aurez que deux à trois semaines pour quitter le
papier. Souvenez-vous de ce que M. Fromm m'a dit, il y a deux
ans. Il a dit : ‘‘Pasteur, quittez tout ce qui est papier. Comprenez
bien ce que mon conseil signifie. (…) Vous perdrez énormément si vous ne
le faites pas. (…) Quand l'euro va s'effondrer, liquidez tous vos comptes bancaires, sans quoi vous perdrez tout. Je ne sais pas comment dire les choses plus simplement ».
Les nuages s'accumulent sur le « machin européen » et la pression sur l'Italie pourrait avoir un effet boomerang
LES DOMINO DES CRÉDIT ARRIVE POUR 2012 VOIR 2020 POUR TOUS DANS EUROPE ET DANS LE MONDE ESPAGNE AUSSI ET AUTRES ..
DANS TOUS LES BANQUES DU MONDE AUSSI COMME UN VIRUS ??????? FERMETURE DES BANQUES AUSSI
TOUS DANS LES ROUGE ...........NOTE .. A- PAR TOUS
Le chef du
gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a dû donner des explications
samedi soir à Bruxelles sur son programme budgétaire à la chancelière
allemande Angela Merkel, à la veille d'un sommet de l'UE où il sera sous
pression pour respecter ses engagements. ‘'J'ai parlé avec Mme
Merkel'', a dit M. Berlusconi en marge d'une réunion des dirigeants
conservateurs européens près de Bruxelles, organisée à la veille d'un
sommet des dirigeants européens sur la crise de la dette qui déstabilise
la zone euro. A la question de savoir s'il avait convaincu la
chancelière, M. Berlusconi a répondu laconiquement : ‘'Je pense''.L'Italie
suscite l'irritation croissante de ses partenaires européens qui
doutent de la capacité du gouvernement de M. Berlusconi à maintenir ses
finances sous contrôle et redoutent que le pays ne provoque une crise
gravissime dans la zone euro.
Ils
lui demandent de préciser ses engagements déjà pris en matière de
réduction du déficit budgétaire, tandis que la Commission européenne
exige des réformes structurelles supplémentaires de l'économie
italienne. ‘‘Nous attendons de l'Italie qu'elle réitère ce dimanche de
façon claire ses projets d'assainissement budgétaire et de réformes
structurelles'', a déclaré cette semaine le commissaire européen aux
Affaires économiques Olli Rehn. Les dirigeants européens
escomptent de M. Berlusconi qu'il donne des engagements fermes lors du
sommet. Le chef du gouvernement italien a été du reste invité à un
tête-à-tête préalable, peu avant la réunion, avec le président de
l'Union européenne, Herman Van Rompuy. ‘‘L'idée est de mettre la
pression sur Berlusconi'', confie un diplomate d'un pays européen.
Le mécontentement est d'autant plus grand que la zone euro cherche en
ce moment à protéger l'Italie et l'Espagne d'une contagion de la crise
de la dette, en renforçant la capacité d'intervention du Fonds de
secours financier de la zone euro, le FESF. Les
responsables européens ont le sentiment que depuis que la Banque
centrale européenne a volé en août au secours de l'Italie, en commençant
à racheter sa dette publique sur les marchés, Rome a relâché ses
efforts et commencé à revenir sur ses promesses de rigueur. Au
cours de la réunion samedi soir des dirigeants conservateurs près de
Bruxelles, M. Berlusconi a présenté le plan de rigueur qu'il a récemment
fait adopter par le Parlement italien. Mais, a expliqué un participant
s'exprimant sous couvert de l'anonymat, ‘‘M. Berlusconi s'est montré très réservé sur la nécessité d'en faire davantage''.
Un autre participant à la réunion a confié à l'AFP que des dirigeants
européens ont mis en doute la crédibilité de l'Italie pour mettre en
oeuvre son plan de rigueur censé permettre au pays de parvenir à
l'équilibre budgétaire dès 2013. L'Allemagne insiste pour que l'Italie réduise sa dette publique colossale de 1.900 milliards d'euros, soit 120% du PIB. M. Berlusconi va devoir en parallèle affronter l'irritation de la France sur un autre sujet lors du sommet de dimanche.La
France a soutenu la nomination de l'Italien Mario Draghi à la tête de
la Banque centrale européenne, pour remplacer en novembre Jean-Claude
Trichet, en
partant du principe qu'elle récupèrerait ensuite un poste au sein du
directoire de l'instutut monétaire occupé par un autre Italien, Lorenzo
Bini Smaghi.Mais ce dernier refuse de partir car M. Berlusconi ne l'a pas nommé comme il l'escomptait à la tête de la Banque d'Italie.
Le chef du gouvernement italien l'a appelé samedi soir à démissionner
d'un poste qu'il occupe par la volonté du gouvernement. (Source: AFP) A
cela on doit ajouter que S. Berlusconi n'a toujours pas digéré la
manière d'agir de la France dans l'affaire libyenne où il y a bel et
bien eu des crimes de guerre, selon plusieurs journalistes sur place,
avec parfois la complicité de l'Otan. La France sarkozienne a délogé
l'Italie de positions commerciales avantageuses en Libye, et dans une
période économique où la crise devient une évidence, le ressentiment
n'en peut- être que plus grand. Pourquoi donc alors Berlusconi
consentirait-il à saigner son peuple pour le plaisir de gens qu'il
déteste foncièrement (comme son ami Poutine d'ailleurs)? Si Rome coule,
il y en aura beaucoup qui subiront des dommages collatéraux.
La dette américaine soulève un vent de panique sur le monde
Jeudi 24 Novembre 2011
L'incapacité du "super-comité" du Congrès américain à se mettre
d'accord sur une politique de réduction des dépenses budgétaires a
provoqué la panique sur les marchés mondiaux. Ce n'est pas dû au hasard:
on se souvient encore de la fin de l'été lorsque la crise de la dette a
failli conduire au défaut de paiement technique des Etats-Unis et a
contraint l'agence de notation Standard & Poor's de rétrograder la
note de crédit de la première puissance mondiale.
Impossible de trouver un terrain d'entente
Dans la soirée du 21 novembre, les représentants de ce qu'on appelle
le super-comité, commission parlementaire chargée de trouver un plan de
réduction du déficit budgétaire des Etats-Unis, ont déclaré qu'ils
n'avaient pas réussi à trouver de compromis. "Nous n'avons pas encore
réussi à nous mettre d'accord", est-il dit dans la lettre conjointe des
coprésidents du comité, le républicain Jeb Hensarling et la sénatrice
démocrate Patty Murray.
Pour réduire leur dette publique
(en novembre 2011 elle a dépassé la barre des 15.000 milliards de
dollars) les Etats-Unis devront réduire à partir de 2013 le déficit
budgétaire de 1.200 milliards de dollars en diminuant les dépenses
publiques. Le "super-comité" devait décider quelles sphères seraient
concernées par les restrictions et, avant tout, comment répartir la
diminution du financement entre les domaines militaires et non
militaires. Les démocrates ont promis à plusieurs reprises de ne pas
réduire les programmes sociaux, de maintenir les avantages fiscaux pour
la classe moyenne et d'augmenter les impôts sur la fortune.
Le "super-comité" devait présenter son plan avant le 23 novembre 2011,
et le Congrès devait voter son projet de loi avant le 23 décembre.
L'impossibilité de trouver un terrain d'entente a été interprétée par
les marchés comme l'actualisation des problèmes de la dette des
Etats-Unis reportés depuis la fin de l'été: en août 2011, les Etats-Unis
ont été à deux doigts du défaut de paiement technique, car le parlement
ne voulait pas adopter le plan de relèvement du plafond de la dette
publique du pays. Evidemment, le défaut de paiement ne s'est pas
produit, mais la "fièvre de la dette" a coûté à la première puissance
économique mondiale la plus haute note de crédit dans la notation de
Standard & Poor's.
Dans la matinée du 22 novembre les
marchés boursiers et des matières premières ont affiché une dynamique
négative, et l'agence de notation Fitch Ratings a menacé de revoir à la
baisse la note de crédit des Etats-Unis avant la fin du mois.
La machette remplace le scalpel
Cependant, les experts russes et étrangers soulignent que l'absence de
compromis ne signifie pas que les dépenses budgétaires ne seront pas
restreintes, car la question qui se posait n'était pas de savoir s'il
fallait ou non réduire les dépenses (c'est déjà décidé), mais de
déterminer de quelle façon procéder. Comme l'a souligné dans sa
déclaration le président américain Barack Obama, il s'agissait de savoir
s'il était possible de réduire le déficit de façon à aider la
croissance économique.
"Le but du plan de compromis
consistait à réduire les dépenses de manière intelligente et sélective,
et non pas réduire par défaut et automatiquement une partie des
dépenses", a expliqué à RIA Novosti Evgueni Nadorchine, économiste en
chef de la société Sistema. Autrement dit, pour reprendre l'expression
de Barack Obama, il fallait opérer "au scalpel, plutôt qu'à la
machette."
L'incapacité du "super-comité" à s'entendre
signifie que le choix se portera sur la machette, en d'autres termes les
dépenses seront automatiquement équitablement réduites dans le pays
entre les budgets militaire et civil. Bien qu'il reste encore la
possibilité de trouver un compromis. "Ils peuvent encore se mettre
d'accord sur un plan équilibré. Je crois que les démocrates y sont
prêts, et je suppose que certains républicains souhaitent éviter les
réductions automatiques", a déclaré Barack Obama.
Quoi
qu'il en soit, cet incident est peu susceptible de constituer un facteur
de risque pour l'économie mondiale. Les experts soulignent que les
problèmes de la dette publique des Etats-Unis comportent bien moins de
dangers que les problèmes similaires des pays de la zone euro.
Avant tout car la Réserve fédérale américaine est capable de réagir
rapidement et efficacement aux changements de situation, autrement dit
de jouer avec le cours de change et de lancer la planche à billets quand
il le faut.
"C'est un mécanisme banal de stabilisation,
explique Vladimir Braguine, directeur d'analyse des marchés financiers
et de la macroéconomie de la société Alfa-Capital. L'affaiblissement du
dollar permet d'obtenir un avantage sur les marchés extérieurs et la
croissance de l'économie est ainsi stimulée. De plus, la dévaluation de
la monnaie nationale en conservant la croissance réelle du PIB permet
d'alléger la charge de la dette."
Les Etats européens sont privés de cet instrument en raison de leur mécanisme collectif complexe de prise de décision.
Les dangers de la porte dérobée
Alors pourquoi toute cette panique autour du "super-comité" et de ce
plan dont on parle tant? Les experts estiment que l'état de pré-crise de
l'économie mondiale contribue à l'exacerbation de la nervosité
générale: ces derniers mois les spéculateurs boursiers réagissent mal
aux démarches des hommes politiques américains et européens.
Dans le cas présent, l'inquiétude a été suscitée par les différends
entre les deux principales forces politiques américaines. "C'est
indéniablement une nouvelle négative, explique Evgueni Nadorchine. A la
veille des élections les deux principales forces politiques ne peuvent
pas se mettre d'accord, cela est susceptible de provoquer des conflits
et des problèmes." Notamment sachant que l'économie américaine souffre
d'un grand nombre de problèmes. Parmi ces derniers, l'absence de
croissance significative et la consommation excessive qui a, en fait,
conduit à la crise de la dette en 2008.
Actuellement, selon
Vladimir Braguine, ce n'est pas la dette publique mais les dettes de
nombreuses entreprises, des municipalités et des Etats qui pourraient
devenir un facteur de déstabilisation aux Etats-Unis. "Un grand nombre
de défaut de paiement sur les obligations des entreprises et des
municipalités seraient une frappe directe sur les banques et les fonds
de retraire, déclare Vladimir Braguine. Et la détérioration de la
qualité des actifs du secteur financier pourrait affecter toute
l'économie."
L'opinion de l'auteur ne coïncide pas forcément avec la position de la rédaction fr.rian.ru
L'arrestation du directeur général du FMI a ouvert les hostilités au sein des élites mondiales [1].
Il ne s'agit pas cette fois d'un accrochage à fleurets mouchetés à
propos de doctrines économiques, ni d'un rapport de forces pour faire
évoluer la représentativité des différents États au sein de
l'institution, mais bien d'une crise existentielle qui se propage à vive
allure dans le système et le fracture en deux camps irrémédiablement
opposés.
D'un côté, ceux qui veulent sauver les États-Unis de la faillite ; de
l'autre, ceux qui préfèrent sauver les banques. D'un côté, ceux qui
estiment que la première puissance du monde doit mobiliser toutes les
énergies pour résoudre ses problèmes, de l'autre ceux qui pensent que
l'argent n'a pas de patrie et que l'avenir appartient au BRIC (Brésil,
Russie, Inde, Chine).
Dans ce contexte, la candidature de Christine Lagarde à la direction
générale du FMI représente une tentative désespérée de conserver au
dollar son statut d'unique monnaie de réserve qu'elles qu'en soient les
conséquences pour la paix mondiale, tandis que celle de Stanley Fischer
illustre une volonté de Londres de renoncer à sa relation spéciale avec
Washington, de miser sur le BRIC et d'accompagner un déclin en douceur
du dollar.
M. Fischer est porteur d'une vision originale qui déplace les lignes
de clivage traditionnelles. La question de la monnaie de réserve serait
mise en attente en échange d'un compartimentage du système financier
pour éviter qu'un probable effondrement des États-Unis n'infecte le
reste du monde.
Le temps des amabilités est terminé. La « guerre civile des élites » commence.
Dans la période sombre qui débute, la plupart des acteurs de la
finance mondiale vont connaître des pertes, d'abord ceux qui tarderont à
se positionner, puis ceux qui auront misé sur le mauvais cheval. De
nombreux dirigeants politiques, qui sont à la fois proches de Wall
Street et de la City, de Goldman Sachs et de la HSBC, vont devoir
choisir leur camp et sacrifier certains de leurs intérêts.
Mercredi 23 Novembre 2011 VOIR LES BANQUES QUI SONT AVEC DE MILLIONS DE CRÉDIT IN PAYER AGENTS DE NOTATION QUI SERONT JAMAIS REMBOURSES NOTE AAA
VOIR AUSSI DES TRILLONS DE DETTE DANS LES BANQUES NATIONAL QUI SONT PAS POSSIBLE A REMBOURSES
VOIR DE 5.000 BANQUES ÉTRANGERS DANS NOS PAYS QUI VIDE ÉCONOMIE QUI ON DES MILLIONS DE MILLIARDS DE CRÉDIT QUI NE SERONT PAS REMBOURSE ........
VOIR TOUS LES CRÉDIT DE LA TERRE AUSSI QUI NE SERONT PAS REMBOURSER OUI DES TRILLIONS DE FRAUDE AUSSI DANS TOUS LES BANQUES AUSSI ..................
TOUS LES BANQUES DU MONDE SONT DANS LE ROUGE OUI
western union BANQUE PARASITE VOIR LES TRANSFERT IL PAR POUR LEUR PAYS ET CELA REVIENS JAMAIS transfert DANS CE PAYS TOUS LE SECONDE ...... DE SOMME AGENT PAR DE NOS PAYS QUI REVIENS JAMAIS ??????????
La Commission Européenne a l'intention
d'émettre des obligations européennes qui remplaceraient les obligations
nationales afin de mettre fin à la crise de la dette. Mais est-ce
vraiment une recette miracle?
Pour
certains c'est une arme magique dans la lutte contre la crise de la
dette. Pour d'autres, c'est une invention diabolique. Les positions sont
ainsi très divergentes sur la décision de la Commission Européenne de
soumettre mercredi à l'examen le projet d'émission d'euro-obligations.
C'est pourtant une idée de longue date. Le ministre allemand des
finances, Peer Steinbrück, l'a déjà déclinée résolument dans la première
moitié des années 2000. Pourquoi les contribuables allemands et
français devraient assumer le fardeau des emprunts non remboursés des
pays du Sud de l'Europe?
Un moyen d'endiguer la spéculation
Le
directeur de l'Institut des marchés financiers et d'économie appliquée
de l'Académie financière, Yakov Mirkine commente la situation.
«L'intention
du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, semble
intéressante pour mettre fin à la crise de la dette dans la zone euro.
Les obligations européennes qu'il est prévu d'émettre à la place des
obligations nationales permettront d'endiguer la spéculation contre
certains Etats. Il sera plus simple d'emprunter pour la Grèce, l'Italie,
le Portugal, l'Espagne. Les 17 pays de la zone garantiront leur
remboursement. L'essentiel, c'est ce que de nouveaux prêts soient
accordés à de faibles taux d'intérêt.»
C'est
là le problème. Cela entraînera des dépenses supplémentaires pour les
pays à la notation impeccable. Selon l'économiste Michael Hüther,
directeur de l'Institut allemand d'économie, le pot pourri de dettes
coûtera aux contribuables au moins 17 milliards d'euros par an.
Une solution provisoire
Il
est peu probable que les euro-obligations permettent de régler la
crise, estime le directeur de l'Institut des marchés financiers Yakov
Mirkine.
«C'est un
problème purement économique. Il faut baisser le niveau d'endettement et
consolider les budgets. Les euro-obligations sont une solution
provisoire. C'est un instrument qui peut accentuer les risques. La zone
euro comprend des pays aisés, qui ont des dettes mais qui sont aptes à
les financer. On ne saurait exclure une sorte d'infection financière. Il
est possible que l'Allemagne s'avère dans une situation compliquée sous
la couverture des euro-obligations».
«A
mon avis, la monétisation des dettes peut sauver la zone euro.
Autrement dit on émettra. C'est ce qui se produit déjà», a dit pour
conclure Yakov Mirkine. Beaucoup de ses collègues européens partagent
son l'opinion.
Certes,
on ne saurait exclure que les autorités des Etats débiteurs cèdent à la
tentation de s'abriter derrière les gouvernements des pays aisés.
Est-ce possible? La réunion des dirigeants allemands, français et
italiens fixée à jeudi donnera peut-être une réponse à cette question.
IL POUVANT RIEN STOP IL POUVANT CRÉE CE QUI IL VEUX SUR TERRE
Thème par thème, nous avons soumis à des experts les
propositions de la candidate du FN, qui présentait ce samedi son projet
présidentiel.
Marine Le Pen au Banquet des mille à Paris, le 19 novembre 2011 (Benoit Tessier/Reuters)
Ce qui saute aux yeux en arrivant au Banquet des mille, ce sont les
pin's clignotant « J'♥ Marine » des militants. Ce samedi, la présidente
du FN a présenté son projet présidentiel 2012 à Paris, devant un
parterre de fans en train de digérer (le banquet).
Jean-Marie Le Pen, officiellement, était « en congé ». Cela lance ou
relance les spéculations sur sa mise à l'écart de la campagne.
Pendant une heure, Marine Le Pen a « brossé » son projet. Elle a
mentionné quelques-unes de ses propositions fortes déjà connues
(préférence nationale, présomption de légitime défense pour la police,
mise en place du référendum d'initiative populaire). Elle a insisté sur
le pouvoir qui doit être redonné au peuple, en instaurant la proportionnelle à toutes les élections par exemple : « Rien ne doit échapper au contrôle et au jugement des Français », a-t-elle dit.
Sa République à elle ne reconnaîtrait pas les communautés : si elle accédait au pouvoir Marine Le Pen stopperait toutes subventions aux associations communautaires.
Elle s'est également concentrée sur la politique étrangère, pour un
« Etat fort ». Après son voyage aux Etats-Unis, Marine Le Pen s'est
positionnée contre la logique « euro-Atlantique » alors que les
Etats-Unis sont en train de sombrer. Elle a fait quelques propositions :
sortie du commandement intégré de l'Otan ;
alliance stratégique poussée avec la Russie ;
tout accord avec les pays du Maghreb et d'Afrique noire serait conditionné à l'arrêt de l'immigration vers la France.
En octobre, avant ce discours, nous avions déjà élaboré une
ébauche de programme à partir des déclarations de Marine Le Pen, faites
depuis le mois de janvier 2011 et relevées dans ses communiqués de
presse et ses discours. Des experts avaient accepté d'y répondre, thème
par thème.
ELLE AURA PLUS DE 80 % LES GENT EN VOTÉE POUR ELLE OUI
PLUS QUE MARE
PAR TOUS DE PAS POUVOIR CE DÉFENDRE
ET AVOIR DES ARMES POUR CE DÉFENDRE DANS LEURS PAYS
POUR LA BELGIQUE ALLEMAGNE
HOLLANDE ANGLETERRE ITALIE ESPAGNE AUSSI TOUS CE QUE IL VOULANT
CES DES ARMES REVOLER POUR CE
DÉFENDRE POUR LES FRANÇAIS QUI SONT LA DEPUIS
LE CRÉATION DE LA FRANCE
OUI VUE QUE IL PLUS RIEN QUE CELA POUR STOP DANS NOS PAYS .................... UNE BONNE GUERRE AUSSI ....
LES FRONT NATIONAL EX DROITE QUI FONT MONTÉE PAR TOUS
POUR TOUS LES BANQUE QUI SONT DANS NOS PAYS AUSSI VUE QUE EN 1950 IL AVAIT QUE CASSE COMMUNAL COMME BANQUE A BRUXELLES ET POUR TOUS LE PAYS
COMBIEN DE BANQUES PARASITE DANS NOS PAYS EN 2011 QUE 50.000 BANQUES DANS NOS PAYS DE TOUS LES PAYS DU MONDE ET POUR RESTE AUSSI
POUR LES AUTRES PAYS LES USA ET EUROPE DE MÊME OUI
ON VA TOUS FAIRE EXPLOSER A COUD DE MISSILES TOUS VOS BANQUES SUR LA TERRE A COUTS DE MISSILES AUSSI .................. ET ASSURANCE ET FMI TOUS CEUX TOUS LES PARASITE DE ÉCONOMIE DE MILLIARDS SUR DANS NOS PAYS ........................
VITE FAIT DES MISSILES SUR TERRE .................
IL FONT TOUS FAIRE EXPLOSER ................ COMME HÉRITAGE FAIT DES FABRICATION DE ARMES VOIR ITALIE PLUS CULTURE LES AUTRES ARRIVE AUSSI FAIT DE FAIRE LA FÊTE DANS NOS PAYS
VOIR AUSSI LA CONCURRENCE DE FABRICANTS DE GUITARES DANS LES MONDE AUSSI
ON DOIT FAIRE DES MISSILES AUSSI POUR CELA
LES USA ÉTAIT LES PREMIER DE 1847 A 1060 A EN FABRIQUER DE GUITARES POUR LES USA UNIQUEMENT LEUR RENDEMENT ET DE 100.000.00000%
AVEC TOUS LES COPY QUE IL DANS LE MONDE ON DOIT TOUS FAIRE DES FABRICATION DE ARMES A LA PLACE ....... ON NE FAIT PLUS DE CHIFFRES DE AFFAIRES PLUS RIEN QUE 20 CENTIME PAR GUITARE PAR TOUS DANS LE MONDE ET OUI ............... POUR TOUS LE RESTE AUSSI .........
ON NE PEUT PLUS RIEN FAIRE COMME CHIFFRES DE AFFAIRE FINI ................ SUR TOUS LA TERRE ............QUE 2% VOIR 1 % TOUS VOIR TOUS LA PRODUCTION MONDIALE AUSSI ....
VAN KASTER ERIC EX FABRICANT DE GUITARES ON A FAIT DE PLANTS DE GUITARES AUSSI POUR LES USA ON AVAIT 100 MILLES SOCIÉTÉ ET DOIT TOUS MÈTRE EN ARMENT DE RAGE AUSSI
NOS MINISTRE NE SAVANT POUR QUOI TOUS VA EXPLOSER SUR TERRE
QUE IL PLUS UNE SEUL SOCIÉTÉ QUI FAIT ENCORE DE CHIFFRE DE AFFAIRE DE 10000.0000.0000 %
VOIR LE MACROÉCONOMIE SAUVAGE QUI SUR TERRE ..............DEPUIS 2008 EN 2011
DETTES SOUVERAINES, Trois questions permettant de comprendre la crise. la seul tacon de règle ce problème a couts de missiles on fait pour cela aussi faire explose vos banques . f.m.i etc pétrole et gaz etc si un jour guerre fait les tous explosé oui ;;;;;;;;;;;;; vue que par tous sur terre tous qui on richesse la suisse aussi en guerre plus que sur il tous or du monde cher eux ;;; Vendredi 18 Novembre 2011
A CRISE DES DETTES SOUVERAINES EST VOULUE ET MEME ORGANISEE A L'ECHELLE MONDIALE
Face à ce postulat, trois réflexions s'imposent, tabous dans les médias
traditionnels alignés mais ô combien essentielles, pour qui
veut comprendre la mécanique de la dette.
I) QUI est à l'origine des dettes, qui en sont les principaux bénéficiaires ?
II) COMMENT ces dettes ont elle été créées ? (Modus Operandi)
III) POURQUOI et dans quel but ont elles été créées ?
InfoGuerilla est là pour y répondre, le bistrot du complot est là aussi.
I) QUI est à l'origine des dettes souveraines ?
Il suffit de répondre - A qui profite le crime ?
La crise des dettes souveraines est bien un crime prémédité contre l'humanité !
Et en même temps, c'est un gigantesque holdup à l'échelle planétaire orchestré par une poignée d'individus à l'encontre de milliards d'autres, reléguant un certain SPAGGIARI et son fameux « Casse du siècle » aux oubliettes.
Lorsque l'on aborde la question sous cet angle, la réponse fuse :
- La crise des dettes souveraines profite aux Banquiers Internationaux -
Précisons qu'il ne s'agit pas là du petit banquier d'à côté mais bel
et bien des multi-multi-milliardaires, capitalistes ultra-libéraux,
apatrides et mondialistes, véritables propriétaires du monde, qui ont
déjà tout… Mais qui en veulent toujours plus !
Qui sont ils ? où sont ils ? Bien malin (initié ?) qui pourra répondre avec précision à une telle question…
Ce qui est sûr, c'est que leur pouvoir est immense et se place bien
au dessus du pouvoir des états nations, ils constituent le véritable Gouvernement Mondial Occulte. Ils
dirigent dans l'ombre (à l'abris de toute critique), dotés d'un pouvoir
incommensurable que le commun des mortels ne peut à peine soupçonner.
Ils ont fomenté toutes les crises et financé les conflits armés
majeurs de ces dernières décennies (1). Et c'est encore eux, une fois de
plus, qui sont à l'initiative des révolutions d'hier et de celles
d'aujourd'hui. (2) Banksters, illuminatis , d'autres évoquent le complot judéo-maçonnique…
Autant de noms ou d'étiquettes qui, vous l'aurez compris, sont autant
de pièges réducteurs. Il convient avant tout d'exposer au grand jour
leur plan commun, par delà les frontières : Celui du NOUVEL ORDRE MONDIAL (new
world order). Une fois ce plan mondialiste assimilé, tout devient
limpide, tel les pièces d'un énorme puzzle qui s'emboîtent. II) COMMENT ces dettes ont elle été créées ? cette seconde réflexion améne un autre postulat ; Les dettes publiques ont été créées en dehors de tout contrôle populaire et sans leur moindre consentement !
Et pourtant, c'est bien eux qui devront payer la lourde addition !
Alors comment ces dettes, aussi injustes soit-elles pour le
contribuable, ont-elles été mises en place ?
- PAR DES MOYENS STRUCTURELS
D'une part, à l'aide de moyens structurels supranationaux, en dehors
de tout contrôle démocratique et en dehors de tout referendum
populaire. Il s'agit de de la création des BANQUES CENTRALES,
consortium de banques PRIVÉES, totalement indépendantes des états
nations et surtout exerçant un diktat sur ces derniers. Par
exemple, aux États-Unis, après moult rebondissements et surtout suite à
la pression continu d'un lobbying très puissant du cartel bancaire sur les parlementaires américains, l'année 1913 à vu le jour de la création de la FED ( FEDERAL RESERVE BANK ), qui n'a de federal que le nom. (3) L'équivalent européen fut créée en 1998, sous le nom de la BCE (Banque Centrale Européenne).
- PAR DES MOYENS LÉGISLATIFS
D'autre part ces dettes publiques ont été instituées par des moyens
législatifs via nos parlementaires entièrement dévoués (soumis?) à leurs
causes, avec l'adoption de Lois scélérates visant à priver les États NATIONS (le peuple) de leurs pouvoirs régaliens de battre monnaie, les obligeant ainsi à emprunter sur les marchés privés moyennant des intérêts.
Il s'agit de la LOI POMPIDOU-GISCARD que certains appellent également « LOI ROTHSCHILD » en clin d'œil au fait que Pompidou ait été ancien Directeur Général de la Banque Rothschild. Cette
Loi datant du 3 janvier 1973 est le vrai point de départ de la dette en
FRANCE, dette aujourd'hui estimée à plus de 1 600 MILLIARDS D'EUROS et
précisons-le, mathématiquement irremboursable.
Le
billet de 1 dollar américain truffé de symboles occultes, illuminatis
et franc maçonniques. Une des preuves de leurs contrôle sur la creation
monétaire US.
Quand on met en parallèle cette citation attribuée à Mayer Amshel Rothschild : Permettez-moi d'émettre et de contrôler les ressources monétaires d'un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois, on comprend que les conséquences de cette loi sont fondamentales. III) POURQUOI ces crises souveraines ont-elles été instaurées ?
L'enrichissement de l'oligarchie financière n'est pas le seul
facteur. En politique rien n'arrive par hasard. Tout cela poursuit un but occulte. Mais Il faut agiter le peuple avant de s'en servir… Cette
maxime de Talleyrand illustre parfaitement ce qui se passe actuellement
sous nos yeux et aussi illustre parfaitement la méthode employée, celle
de la stratégie du choc. Leur technique consiste à allumer un feu pour ensuite prétendre être les seuls à pouvoir l'éteindre. Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode de manipulation des foules est aussi appelée « problème-réaction-solution ».
On crée d'abord un problème, une « situation » prévue pour susciter
une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même
demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Mesure que le
peuple aurait rejeté energiquement si cette crise n'avait pas eu lieu ! Par exemple:laisser
se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats
sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au
détriment de la liberté. Ou encore : Créer
une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le
recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
Le but ultime des mondialistes est de créer un gouvernement mondial
et vous vous doutez bien que cela ne se fera pas comme ça. Mais
écoutons plutôt David Rockefeller qui déclara le 23 septembre 1994 : - Nous
sommes à l'orée d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons
besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le
Nouvel Ordre Mondial. - Ne sommes nous pas en train de vivre cette crise majeure ? Pike, grand pontife de la franc maçonnerie, nous livre de manière assez prophétique sa vision des événements actuels :
« Nous allons provoquer un formidable cataclysme social qui,
dans toute son horreur montrera clairement aux nations l'effet de
l'athéisme absolu, origine de la sauvagerie et de la tourmente la plus
sanglante. Alors, partout, les citoyens, seront obligés de se défendre
eux-mêmes contre une minorité de révolutionnaires dans le monde,
d'exterminer ces destructeurs de la civilisation, et les masses déçues
par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment
sans boussole, à la recherche d'un idéal, sans savoir vers quoi tourner
leur adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation
universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de
tous, manifestation qui suivra la destruction de la chrétienté et de
l'athéisme, simultanément soumis et exterminés en même temps. »
Ceci est un symbole franc maçonnique du 33°, grade le plus haut en FM, avec l'inscritpion ORDO AB CHAO
Nous retrouvons le thème classique des illuminatis dans la devise «
ORDO AB CHAOS » qui signifie crée l'ordre (un ordre nouveau) à partir du
chaos. L ‘ordre qu'il souhaite imposer à l'ensemble de l'humanité et le
nouvel ordre mondial. Se servir des éléments pour faire
progresser sa cause et mieux encore, les créer de toute pièce pour
manipuler l'avenir. Même si les aspects mystiques échappent à l'esprit
du 21 e siècle, le principe est tout à fait cohérent. Les
illuminatis se sont appuyés sur les travaux d'HEGEL (1770-1831);
contemporain d'ADAM WEISHAUP, fondateur des Illuminés de Bavière.
Selon le philosophe HEGEL, les sociétés fonctionnent sur le principe de
la « thèse » et de « l' antithèse », le gouvernement et l'opposition.
De ce conflit d'idées résulte en un compromis qui fait que chaque partie
adopte certains aspects de l'autre formant un espèce d'hybride appelé «
synthèse ». Le but étant de gérer ce conflit permanent et sans vainqueur, car selon HEGEL : « le conflit aboutit au changement et le conflit planifié aboutit au changement planifié ». Cette philosophie est le plan de A. PIKE, avec toujours cette logique de thèse et antithèse. Mais le changement planifié voulu par la secte poursuit un autre but : celui de cheminer lentement vers un NOUVEL ORDRE MONDIAL régit par un gouvernement unique. Je vous laisse deviner qui sera à la tête de ce système profondément injuste et despotique…
En conclusion et pour finir sur le problème de la dette , les
solutions proposée par l'élite vont toujours dans le sens du
mondialisme et consiste à nous proposer toujours plus d'Europe, un
fédéralisme européen à l'américaine, un renforcement des institutions
international comme le FMI, ect … visant petit à petit eclipser la
souveraineté des Etats nations.
Morpheus, le 16-11-2011.
Pour approfondir, articles en relation : Comprendre le nouvel ordre mondial, le cartel bancaire, les protocoles, le plan des trois guerres mondiales , dettes sataniques. Sources : (1) « Wall Street and the Rise of Hitler » (1976,
1999) ouvrage d'Anthony C Sutton mettant en lumière que se sont les
banquiers internationnaux qui ont financés les deux belligérants
antagoniste durant la seconde guerre mondiale. (2) Voir le livre WIlliam GUY CARR, « Des Pions sur l'Echiquier ». Livre
etablissant la genése des illuminés de bavières mais aussi decrivant
precisement le processus du Mouvement revolutionaire mondial, financé et
instigué par la mêmes individus. (3) Voir Le Complot de la réserve fédérale d'Antony C Sutton
Les marchés financiers mondiaux plongent tandis que l'Europe entre en récession NOUVELLES plus profonde encore que 2008 voir iran atomique
voir Isabelle atomique
voir tous autres du monde
avec de bombes atomiques
et autres dans votre monde ;; voir sur google guerre mondial aussi no 4 ou 5 risque ces trop tard oui qui il le dise ces que un mot risque,,? ce pas objets
Les
marchés financiers mondiaux ont fortement chuté jeudi suite à des
rapports indiquant une entrée en récession en Europe et aux Etats-Unis
et un ralentissement rapide de la croissance des marchés asiatiques.
Aux
Etats-Unis, les cours des actions ont fait une chute libre avec
l'indice Dow Jones des valeurs industrielles clôturant en baisse de
391.01 points ou 3,51 pour cent. Le Standard & Poor's 500 a
enregistré une baisse de 3,19 pour cent et l'indice NASDAQ composite a
plongé de 3,51 pour cent. Le marasme de deux jours du Dow Jones
représente la plus forte baisse depuis l'effondrement financier en 2008.
Les
cours des matières premières ont aussi fortement chuté avec l'indice
S&P GSCI, formé de 24 produits de base, lâchant 4,9 pour cent. Le
cours du pétrole est tombé sous le seuil de 80 dollars, atteignant son
niveau le plus bas de six semaines. La chute des cours des matières
premières et des entreprises énergétiques avait été motivée par
l'attente d'une baisse mondiale de la demande et notamment par des
signes que la production manufacturière en Chine allait se contracter
pour le troisième mois de suite.
Les
marchés boursiers à travers l'Europe ont perdu entre 4,5 et 5,5 pour
cent alors qu'un fort mouvement de vente s'est produit à Londres,
Francfort et Paris. Les dernières chutes ont signifié qu'un nombre de
grands marchés européens ont perdu environ 20 pour cent de leur valeur
par rapport à leur niveau record d'il y a deux ans.
Selon
l'institut Markit Economics, l'indice PMI composite de la zone euro
(« Purchasing manager's Index », indice des directeurs d'achats - du
secteur manufacturier et des services) est tombé à 49,2 en septembre par
rapport à 50.7 en août. Ce repli sous la barre des 50 pour cent
signifie que les activités commerciales de la zone euro se sont
resserrées pour la première fois depuis juillet 2009. « La reprise est
terminée, nous sommes désormais en contraction » a estimé l'auteur de
l'enquête de Markit, Chris Williamson.
Le
même rapport a aussi signalé que les économies européennes
continueraient de décliner dans les mois à venir et fait remarquer que
les nouvelles commandes industrielles de la zone euro étaient tombées à
leur plus bas niveau depuis juillet 2009. « Les choses vont continuer à
se détériorer dans les mois à venir, » a conclu Williamson.
Le
facteur principal pour le marasme de la zone euro est le déclin de
l'activité économique de sa plus importante économie, l'Allemagne. La
« reprise » de l'activité économique des pays de la zone euro au cours
de ces deux dernières années a toujours masqué d'énormes écarts entre
les différentes économies. Alors qu'un nombre d'économies de la zone
euro se trouvent en fait en récession - en premier lieu la Grèce -
d'autres n'en sont pas loin - le Portugal, l'Espagne et l'Italie. Les
niveaux de l'activité économique de la zone euro ont surtout été tirés
vers le haut par la croissance de sa plus grosse économie, l'Allemagne.
A
présent l'Allemagne est aussi en train de glisser vers la récession.
L'indice PMI allemand est tombé à son plus bas niveau depuis plus de
deux ans (50,89 pour cent). Le recul des chiffres tant pour les
industries manufacturières que pour le secteur des services marque le
huitième mois de baisse d'affilée de l'économie allemande. Selon Tim
Moore de Markit : « Les données de l'indice PMI ' flash ' [version
préliminaire] de septembre suggèrent que la reprise de l'activité du
secteur privé en Allemagne n'est pas loin de chanceler vers le
gouffre. »
Les
signes d'un glissement vers la récession en Europe et d'une forte
baisse des marchés font suite à une série d'avertissements selon
lesquels d'autres parties du monde étaient en proie à une récession ou à
une croissance en rapide décélération.
Mardi, le Fonds monétaire international a constaté dans son rapport World Economie Outlook
que « L'économie mondiale se trouve dans une nouvelle phase
dangereuse » et a mis en garde contre un « double dip » [double creux,
soit un retour en récession] aux Etats-Unis et en Europe. Le président
de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a dit que l'économie mondiale
était dans « une zone dangereuse. »
Le
patron de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a annoncé mercredi que
l'économie américaine était confrontée à de « sérieux risques à la
baisse. » Les mesures annoncées hier par Bernanke pour accroître la
liquidité des banques américaines signifient une continuation de la
politique du dollar bon marché qui a fait grimper la valeur de l'euro en
augmentant les prix des exportations européennes et en contribuant
ainsi à inverser la tendance de l'économie européenne.
Dans
le même temps, les marchés de part et d'autre de l'Atlantique ont
déduit des mesures prises par la Fed une conviction grandissante que les
banques centrales ont épuisé leurs moyens de stopper toute aggravation
de repli économique.
Des rubriques publiées parallèlement dans le Financial Times
par Roger Altman, ancien secrétaire adjoint au Trésor américain sous le
président Bill Clinton, et Mohamed El-Erian, le directeur général du
premier fonds mondial de placement obligataire, Pacific Investment
Management Company (PIMCO), ont souligné le sentiment croissant d'une
catastrophe au sein de l'élite financière.
La
rubrique d'Altman, intitulée « L'Amérique et l'Europe au bord d'une
récession catastrophique », prévient qu'« Un nouveau déclin des
économies américaine et d'Europe occidentale serait un désastre au
moment où les niveaux de chômage sont déjà élevés. Ce serait un choc
pour les consommateurs, les marchés d'affaires et financiers qui, par
crainte, se replieraient davantage en provoquant une accélération du
déclin. Les marchés du travail faibles se détérioreraient tout comme le
feraient les déficits publics et les dettes souveraines. » Altman a
comparé la situation à celle de 1937 et à un nouvel assaut de la Grande
Dépression.
El-Erian
a comparé le système bancaire de l'Europe à une « mèche qui se consume
rapidement » et mis en garde que « l'Europe se rapprochait de très près
d'un autre point de basculement. » Il a écrit que tous les signes
indiquaient « une ruée institutionnelle sur les banques françaises » qui
menace de voir l'Europe « plongée dans une véritable crise bancaire qui
aggrave le piège de la dette souveraine, en assurant une autre
récession économique et en aggravant de manière significative les
perspectives de l'économie mondiale. »
L'entrée
en récession de part et d'autre de l'Atlantique s'accompagne de
tensions grandissantes entre les partenaires traditionnels
d'après-guerre. Les relations de plus en plus hostiles de part et
d'autre ont été le plus clairement révélées à la suite de la
participation du secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, à une
réunion des ministres des Finances européens la semaine dernière en
Pologne.
Geithner
a reçu un accueil réservé de la part des ministres de l'Economie
européens lorsqu'il a proposé un plan de relance économique pour
l'Europe. Un nombre de dirigeants européens, dont le président des Etats
membres de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, et le ministre allemand
des Finances, Wolfgang Schäuble, ont immédiatement rejeté le plan.
La
ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter, a été tout
particulièrement directe dans sa critique de la proposition américaine
et de l'ensemble de la politique économique de Washington. Elle a dit à
la presse : « Je trouve bizarre que les Américains, dont les
fondamentaux ne sont pas meilleurs que ceux de la zone euro, veuillent
nous expliquer ce que nous devrions faire mais, dès que nous avançons
une proposition. ils disent 'non' tout de suite. »
Les
frictions entre les Etats-Unis et l'Europe sont également exacerbées
par la pression continue exercées par des agences de notations sises aux
Etats-Unis sur les banques européennes. L'agence de notation Standard
& Poor a abaissé la note de crédit de l'économie italienne lundi,
puis a fait de même mercredi pour sept banques italiennes dont la
première banque d'Italie, UniCredit.
L'agence
a justifié sa décision en indiquant qu'elle avait ciblé des banques à
haut niveau d'exposition à la dette souveraine d'autres pays européens.
Le déclassement de S&P comprenait aussi la branche italienne de la
banque française BNP Paribas, augmentant de ce fait la pression des
marchés financiers sur le secteur bancaire français. L'indice français
CAC 40 a essuyé les plus grosses pertes jeudi (en baisse de 5,25 pour
cent) ce qui reflète les craintes d'un effondrement du secteur bancaire
français.
Le
premier ministre italien a réagi à la décision de S&P en fustigeant
publiquement les agences de notation dont les appréciations, a déclaré
Silvio Berlusconi, « semblent davantage dictées par des articles de
journaux que par la réalité et elles semblent être influencées par des
considérations politiques. »
Alors
que les tensions et le chauvinisme croissent outre Atlantique, les
divisions nationales au sein de l'Europe s'intensifient également.
L'entrée dans la récession à la fois des Etats-Unis et de l'Europe est
la conséquence de la décision de leurs gouvernements respectifs de
débloquer des montants pratiquement illimités de capitaux au profit des
banques - des fonds qui sont ensuite récupérés sous formes de plans
d'austérité à l'encontre de la classe ouvrière.
Ce
qui avait débuté comme une crise de l'endettement dans un nombre
d'Etats périphériques européens s'est rapidement propagée au cour de
l'Europe même. Dans le même temps, les principaux pays d'Europe -
d'abord et avant tout l'Allemagne - sont déterminés à donner un tour de
vis à la rigueur sur le continent européen. Des membres influents des
partis impliqués dans la coalition gouvernementale allemande ont salué
la dégradation italienne en réclamant davantage d'austérité. Peter
Altmaier, de l'Union chrétienne-démocrate (CDU), a remarqué en début de
semaine : « Le cas de l'Italie montre qu'il n'est pas seulement question
de la Grèce. »
L'élite
politique en Allemagne et de par l'Europe est déterminée à maintenir la
politique de rigueur qui plonge l'Europe dans une nouvelle récession et
signifie inévitablement chômage et pauvreté pour des millions d'autres
travailleurs européens.
crise de 1929 A PRES CES LA GUERRE MONDIAL ???????????? SUR TERRE COMME DANS TOUS LEUR HISTOIRE ????????? ELLE LA POUR CELA LA CRISE MONDIAL OUI ..... POUR CELA QUELLE A FAIT AUSSI ???
Goldman Sachs promet une forte récession aux Etats-Unis et dans l'UE POUR JUSQUE 2015 VOIR PLUS IRAN ISRAËL ET LE RESTE DU MONDE INFLATION NE PAS REPRISE NON PLUS TOUS PLUS CHER CES TOUS QUE NOS SALAIRES
ON PAS TOUS PAYER PAR L ÉTAT NON PLUS
Mercredi 5 Octobre 2011
Les principaux pays européens se dirigent vers la
récession. C'est la conclusion d'une étude, réalisée par la banque
américaine d'investissement Goldman Sachs. Selon cette étude, la
probabilité d'un crach économique dépasserait le seul de 40% pour
l'Italie, l'Autriche, et la France. Les perspectives pour les Etats-Unis
ne sont guère meilleures. En revanche, pour les pays de l'union BRICS,
la probabilité d'une telle évolution économique reste minime.
Les analystes de Goldman Sachs se sont penchés sur les performances
économiques des différents pays au cours de ces 150 dernières années et
ont systématisé l'information qui concerne les récessions, observées
pendant plus de 10 ans dans certains pays.
En évaluant la probabilité d'une récession dans les différents pays du
monde, les spécialistes ont pris en compte leur rythme de croissance du
PIB par habitant, le taux d'inflation, le niveau du chômage, la
dynamique du marché de l'immobilier et l'évolution de leur titres
boursiers. Certains indicateurs macroéconomiques témoignent que les
Etats-Unis sont entrés dans une phase de récession. Il reste à savoir
combien de temps elle va durer. Les experts de Goldman Sachs établissent
une probabilité au de 43 %, en sixième position dans le classement des
pays à risque de récession. Les pays émergeants ce retrouvent, quant à
eux, en bas de cette liste, et la probabilité d'une récession y est
minimale. Pour la Russie et la Chine, elle représente à peine 0,5 %,
pour l'Inde -1%. Quant à deux autres membres du BRICS – l'Afrique du Sud
et le Brésil - ces indicateurs sont respectivement de 9,5 % et de 14,5
%.
Les auteurs ne prétendent pas de
donner les pays à risque de récession avec 100 % d'exactitude dans leur
étude. Il s'agit seulement d'une tentative de dresser un tableau de
probabilité d'une nouvelle crise économique sur la base de données
historiques.
Ces données indiquent
clairement que les autorités des principales économies mondiales peuvent
éviter la récession uniquement en prenant des mesures impopulaires.
L'analyste du groupe «Kalita-Finances» Alexeï Viazovski note que c'est à
cause de ces dirigeants que les Etats se trouvent actuellement dans une
impasse d'où il ne sera difficile de sortir.
«Il s'agit d'une discipline financière pour les Etats. Il faut
réduire les dépenses budgétaires, mais la marge de manœuvre reste trop
étroite. On le voit bien en Grèce où on licencie principalement des
fonctionnaires. Le même destin attend également les pays dévelopés».
L'étude de Goldman Sachs a encore un autre défaut. Elle évalue la
probabilité de récession uniquement par pays. Mais comme préviennent les
analystes, si cette récession commence aux Etats-Unis ou dans l'UE,
cela aura son effet négatif sur les autres pays.
on et au regrée de vous que vue le vole de un guitare on et mais fin par tous dans le monde nous activité dans le monde de la musique et fermeture aussi de tous le fabrication aussi et que on va mètres tous nos font pour arment par tous sur terre et dans le fabrication des plus hauts missiles et autres sur terre a la place ;;;;;; et des millions de empois a la poubelles aussi on dois laisse nos héritage a votre monde au voleurs et voleuses il sont tous sur 75 MILLIARD DE VOLEURS ET VOLEURS AUSSI FIN DE TOUS DANS CE MONDE
ON VIDE TOUS PAR TOUS AUSSI VITE ET QUE ON NE RIEN FAIT PAS EN ARRIÈRE
ON REPENDRE LA PHYSIQUE ET LE MATH PUR POUR LES MISSILES URGENT
GUERRE MONDIAL ON AUSSI REGARDE DESSOLE POUR LE MONDE DE LA MUSIQUE MAIS ON DOIT TOUS LIQUIDE SUR TERRE ...... PLUS VITE QUE TOUS LES VENTS DE CE MONDE ???????? IL NOUS MES ENCOLLER IL PAYERONS LES FACTURE AUSSI ON NE JOUE PAS DANS CE MONDE ...
EUROPE AUSSI OUI GAZ PÉTROLE .... AUTRES RICHESSE ?????
par
Thierry Meyssan
L'administration
Obama a lancé une nouvelle accusation contre l'Iran. Cette fois Téhéran
aurait commandité un projet d'assassinat de l'ambassadeur saoudien à
Washington. Malgré les détails fournis à la presse, les chancelleries se
montrent réservées. Le temps où les Alliés se croyaient obligés
d'adhérer sans réserve aux mensonges états-uniens semble révolu
Conférence
de presse de l'attorney general Eric Holder. Derrière lui, le directeur
du FBI, Robert Mueller. (Washington, 11 octobre 2011)
La médiatisation de l'affaire a été organisée avec
soin. L'administration Obama avait clairement l'intention de l'exploiter
au maximum. Mardi 11 octobre 2011, le secrétaire à la Justice (attorney general)
Eric Holder, flanqué du directeur du FBI, Robert Mueller, annonce la
mise en accusation d'un double ressortissant irano-états-unien pour
avoir commandité à un cartel de drogue mexicain l'assassinat de
l'ambassadeur d'Arabie saoudite à Washington.
Lors de cette déclaration à la presse, le secrétaire Holder indique
que le prévenu, Manssor Arbabsiar a reconnu les faits. Il a admis avoir
travaillé pour le compte d'un officier des Gardiens de la Révolution,
basé en Iran, Gholan Shakuri, lequel aurait déjà fait parvenir environ
100 000 dollars aux tueurs à gage, comme acompte d'un contrat estimé à
1,5 million de dollars. Holder souligne que les États-Unis considérent
l'Iran, en tant qu'État, comme responsable du complot.
De son côté, le sous-secrétaire au Trésor, chargé du Renseignement
antiterroriste et financier, David S. Cohen, annonce des sanctions
contre cinq personnes mêlées au complot : Manssor Arbabsiar, Qasem
Soleimani (commandant des Gardiens de la Révolution), Hamed Abdollahi
(officier des Gardiens de la Révolution), Abdul Reza Shahla (« le
cousin »), et Ali Gholam Shakuri (« l'agent de liaison »). À noter que
seuls deux des cinq noms figurent sur l'acte d'accusation, les trois
autres ont été ajoutés par les services de renseignement sans que l'on
sache sur quels indices ils se fondent [1].
Une quinzaine de minutes après ces déclarations, le prévenu est
présenté au Tribunal de New York et l'acte d'accusation est distribué
aux journalistes [2].
On y apprend que Manssor Arbabsiar se serait rendu le 24 mai, le 23
juin et le 14 juillet 2011 à Mexico pour rencontrer un représentant du
Cartel et lui demander d'assassiner l'ambassadeur. Cependant son
interlocuteur aurait été un informateur rémunéré qui se serait empressé
de prévenir les autorités US.
Les deux rendez-vous de son dernier voyage auraient été enregistrés
par l'informateur à l'insu du prévenu, ainsi que deux conversations
téléphoniques. Durant sa garde à vue, l'Iranien aurait authentifié les
enregistrements et fait des aveux. Selon les transcriptions, Manssor
Arbabsiar aurait confié travailler pour le compte de son cousin, un
général de la Force Al Quods des Gardiens de la Révolution, qui serait
recherché aux États-Unis probablement pour des attentats commis en Irak
—Le général l'aurait recruté en raison de ses fréquents voyages
professionnels au Mexique, avec l'intention initiale d'enlever
l'ambassadeur plutôt que de le tuer—. Le Mexicain aurait indiqué
disposer de quatre hommes pour exécuter le contrat et avoir procédé à un
repérage. Il aurait alors décrit l'emploi du temps, les habitudes et le
dispositif de sécurité de l'ambassadeur. En définitive, il aurait été
convenu de poser de l'explosif C4 dans un restaurant de luxe fréquenté
par l'ambassadeur et de le faire exploser durant son repas, bien que le
restaurant soit également fréquenté par cent à cent-cinquante clients, y
compris des sénateurs des États-Unis, au risque d'un carnage
généralisé.
Le général aurait envoyé aux États-Unis un officier de liaison,
probablement un colonel, du nom de Gholam Shakuri, pour effectuer des
remises d'argent liquide.
En définitive, l'attentat aurait dû avoir lieu fin septembre. Manssor
Arbabsiar entendait se rendre à Mexico afin de servir de gage durant
l'opération et de la payer une fois réalisée. Cependant, il s'est vu
refuser l'accès au territoire mexicain le 28 septembre et renvoyé aux
États-Unis où il a été arrêté à son arrivée à l'aéroport JFK de New
York.
Lors de sa garde à vue, Manssor Arbabsiar accepta de passer plusieurs
coups de téléphone à Téhéran pour joindre Gholam Shakuri. Il laissa
entendre que le retard était dû à de nouvelles exigences financières des
tueurs. Le « colonel » refusa d'abord d'envisager une
augmentation en évoquant de possibles contrats ultérieurs, puis indiqua
consulter sa hiérarchie pour évaluer ce qui serait possible. De la
sorte, les enquêteurs estimèrent que le contrat était bel et bien
commandité par les Gardiens de la Révolution.
D'autres éléments sont apparus dans la presse qui ne figurent pas dans l'acte d'accusation. Le New York Times
cite une source officielle anonyme selon laquelle le cartel mexicain
serait Los Zetas. Les comploteurs auraient également prévu de faire
sauter l'ambassade d'Israël à Washington et les ambassades d'Israël et
d'Arabie saoudite à Buenos-Aires. La même source évoque la possible
livraison de tonnes d'opium par les Iraniens au cartel [3].
Selon Associated Press, le général serait Abdul Reza Shahlai que
l'administration Bush tenait pour responsable d'un attentat à la bombe
perpétré à Karbala (Irak), le 20 janvier 2007, au cours duquel 5 GI's
furent tués et 3 autres blessés [4]. Enfin, le Washington Post pense avoir identifié le restaurant, il s'agirait du Café Milano où l'ambassadeur a ses habitudes [5].
L'affaire semble claire. Pourtant, contre toute attente, l'avocate du
prévenu, Me Sabrina Shroff, dans une déclaration devant le palais de
Justice, affirme à Bloomberg News que son client plaidera non-coupable [6].
Selon CNN [7],
Manssor Arbabsiar, un vendeur de voitures d'occasion, ne semble pas
avoir d'opinion politique précise. Son casier judiciaire indique qu'il a
été condamné à 90 jours de prison pour délit de fuite en 1987, puis a
été à nouveau condamné en 2004 pour conduite sans permis, et en 2007
pour excès de vitesse. Il a par contre été relaxé en 2001 pour une
accusation de vol, rapporte KIII-TV. Donc un profil fort peu compatible
avec la rigueur des Gardiens de la Révolution. Un de ses amis déclare à
Associated Press que Manssor ne peut être le cerveau d'une telle
opération, car il est bien trop nonchalant pour cela [8].
L'escalade
Suivant un plan de communication très organisé, les officiels
états-uniens interviennent en rafale pour commenter et amplifier les
propos du secrétaire à la Justice.
Le mercredi 12 au petit matin, le vice-président Joe Biden est omniprésent à la télévision et bat le tambour : il commente le « complot iranien »
sur ABC (Good Monring America), sur CBS (The Early Show) et sur NBC
(Today). Partout, il martèle que les Iraniens ont dépassé les bornes,
qu'ils violent les lois internationales et qu'ils devront rendre des
comptes. Cependant, il s'abstient de mettre en cause directement
l'ayatollah Khamenei ou le président Ahmadinejad, laissant planer un
doute sur de possibles fissures au sein du « régime ».
Le service de presse de la Maison-Blanche indique que le président
Obama a joint par téléphone le roi Abdallah d'Arabie saoudite. « Le
président et le roi sont convenus que ce complot représente une
violation flagrante des normes internationales fondamentales, de
l'éthique et de la loi. Ils ont également salué le travail des agences
de renseignement et des forces de l'ordre qui ont permis de stopper ce
complot, et ont réitéré l'engagement joint des États-Unis et de l'Arabie
saoudite à poursuivre une réponse internationale forte et unifiée pour
que les responsables de cet complot répondent de leurs actes » [9] [10]
Sortant
d'une réunion à huis clos, la sénatrice Dianne Feinstein s'inquiète de
la possible existence de « complots iraniens » dans plusieurs pays à la
fois.
Simultanément, des responsables du FBI, du NCTC, de la CIA, du Trésor
et du département d'État présentent à huis clos des informations plus
détaillées aux membres de la Commission sénatoriale du Renseignement.
Sortant de cette réunion, la présidente de la Commission, Dianne
Feinstein, ne tarit pas d'imprécations contre l'Iran. Surtout la
sénatrice répète plutôt deux fois qu'une que ce complot ne peut être
isolé et qu'il faut enquêter pour découvrir d'autres complots dans
d'autres pays [11].
On appréciera l'élégance du procédé : la réunion était à huis clos,
mais les réactions sont publiques. Elles portent sur des informations
tenues secrètes, donc impossible à évaluer et à vérifier. La sénatrice
Feinstein peut dire n'importe quoi sans risque d'être contredite. En
l'occurrence, l'essentiel est à l'évidence de susciter l'inquiétude à
l'étranger pour mobiliser les Alliés.
La secrétaire d'État Hillary Clinton intervenant lors d'une conférence au Center for American Progress déclare : « Ce
complot, fort heureusement déjoué par l'excellent travail de nos
policiers et des professionnels du renseignement, était une violation
flagrante du droit international et des États-Unis, et une escalade
dangereuse dans l'utilisation de longue date par le gouvernement iranien
de la violence politique et du parrainage du terrorisme. Ce n'est pas
juste, cependant, à propos de l'Iran et des États-Unis ou même seulement
de l'Arabie saoudite. Cibler un ambassadeur viole la Convention sur la
protection et la répression des infractions contre les personnes
jouissant d'une protection internationale qui, bien sûr, comprend des
diplomates. L'Iran est un signataire de cette convention. L'Iran est
aussi tenue par les résolutions du Conseil de sécurité de l'appliquer.
Ce genre d'acte irréfléchi sape les normes internationales et le système
international. L'Iran doit être tenu pour responsable de ses actes. En
plus des mesures annoncées par le procureur général, hier, les
États-Unis ont augmenté nos sanctions à l'encontre d'individus au sein
du gouvernement iranien qui sont associés à ce complot et au soutien de
l'Iran au terrorisme. Nous allons travailler en étroite collaboration
avec nos partenaires internationaux pour accroître l'isolement de l'Iran
et la pression sur son gouvernement, et nous appelons les autres pays à
se joindre à nous pour condamner cette menace contre la paix et la
sécurité internationales » [12] [13].
Lors du point de presse quotidien de la Maison-Blanche, Jay Carney, le porte-parole, répète le mot d'ordre : « C'est
une escalade dangereuse dans l'utilisation de longue date par le
gouvernement iranien de la violence. Et nous considérons qu'une
tentative d'assassiner un diplomate aux États-Unis constitue une
violation flagrante du droit international » [14] [15].
Le sénateur démocrate Carl Levin, président de la Commission
sénatoriale des Forces armées, dramatise un peu plus. Il qualifie le « complot iranien » d'« acte de guerre » contre les États-Unis d'Amérique [16]. Plusieurs parlementaires républicains lui emboîtent le pas dans la surenchère, tels Michael McCaul, Mark Kirk ou Peter King.
Au département d'État, la porte-parole, Victoria Nuland, annonce que
la secétaire Hillary Clinton et son adjoint William Burns ont multiplié
les contacts téléphoniques, non seulement avec leurs homologues
saoudiens et mexicains, mais avec les grandes chancelleries pour les
mobiliser contre l'Iran. [17]
Sur son compte Twitter, la représentante permanente des États-Unis à l'ONU, Susan Rice, annonce : « Avec
une équipe d'experts US, je briefe un par un aujourd'hui les membres du
#Conseil de sécurité sur le #complot iranien démantelé » [18].
Wendy Sherman et David S. Cohen auditionnés par le Sénat à propos des sanctions contre l'Iran.
Le jeudi 13, le hasard faisant bien les choses, une audition avait
été prévue de longue date au Sénat par la Commission des Banques sur le
thème : « Se protéger contre les possibles menaces iraniennes : les
perspectives de l'administration pour mettre en oeuvre de nouvelles
sanctions un an après » [19].
Wendy Sherman, l'ex-assistante de Madeleine Albright devenue
sous-secrétaire d'État chargée des relations avec le Congrès
(Undersecretary of State for Political Affairs), fait le point sur les
sanctions mises en place contre l'Iran pour le dissuader de développer
un programme nucléaire militaire et explicite le nouvel effort US. Elle
indique que les principaux fonctionnaires du département d'État sont
mobilisés pour convaincre tous leurs partenaires dans le monde
d'interdire les déplacements des Gardiens de la Révolution et leurs
activités à l'étranger. C'est donc cela l'enjeu de toute cette affaire :
empêcher l'Iran d'exporter sa révolution.
L'introuvable mobile
Lorsqu'il était intervenu aux côtés du secrétaire à la Justice, le directeur du FBI avait comparé l'affaire à « un scénario hollywoodien ».
Ce parallèle frappe tous les commentateurs. En effet, les films
d'action ne sont pas toujours très cohérents, mais avec un bon suspens
et des courses poursuites, le spectateur n'a pas le temps d'y songer.
Cette fois l'accusation contre l'Iran est trop grosse pour ne pas être
passée au crible. Pour commencer, quel est le mobile ?
Interrogé par le Washington Post, le spécialiste de l'Iran à
la Rand Corporation, Alireza Nader, exprime son scepticisme. Selon lui,
le scénario de cette affaire ne correspond à rien. Surtout, « Pourquoi l'Iran voudrait assassiner l'ambassadeur saoudien à Washington ? » [20].
C'est en effet totalement absurde, l'ambassadeur Adel A. al-Jubeir est
un homme de confiance du roi Abdallah avec lequel l'Iran s'efforce
d'entretenir les meilleures relations possibles. Un tel attentat ne
manquerait pas d'affaiblir le monarque au profit du clan des Sudairis,
ennemis acharnés de Téhéran. Bref, pour l'Iran, commanditer ce meurtre
serait comme se tirer une balle dans le pied.
Même son de cloche chez un autre expert de la Rand, le professeur Rasool Nafisi de l'université Strayer, interrogé par le New York Times.
Selon lui en aucun cas les Gardiens de la Révolution n'opéreraient sur
le sol états-unien. Et d'ailleurs, fait-il remarquer, la dernière
opération attribuée à l'Iran aux États-Unis remonte à la période trouble
de la révolution, en 1980, avec l'assassinat d'un opposant.
Sur CNN, les professeurs Jamsheed K. et Carol E. B. Choksy expliquent
cette contradiction. Se référant à une source anonyme états-unienne,
les experts indiquent que les Gardiens de la Révolution auraient agi de
leur propre chef pour saboter le rapprochement irano-US, voulu par le
président Mahmoud Ahmadinejad et son nouveau ministre des Affaires
étrangères Ali Akbar Salehi, et annoncé par eux en marge de l'Assemblée
générale de l'ONU. Le complot aurait été commandité par les généraux Ali
Jafari et Qassem Soleimani, commandants des Gardiens de la Révolution,
et le général Rostam Ghasemi, ministre du Pétrole, tous trois fidèles
parmi les fidèles de l'ayatollah Ali Khamenei [21].
Ce type de commentaire relève au choix de la propagande de guerre ou
de l'escroquerie intellectuelle en ce qu'il paraît savant, mais n'est
aucunement étayé. Peu importe, il plaît aux médias et convainc les
téléspectateurs distraits. Suivent une série de talk shows au
cours des quels des experts s'engouffrent dans la voie ouverte par Eric
Holder et Joe Biden : l'incohérence du complot n'atteste pas que c'est
un montage, mais qu'une guerre oppose les dirigeants iraniens entre eux.
Immédiatement, les divergences de point de vue et les rivalités qui
opposent les personnalités politiques iraniennes sont surinterprétées et
présentées de manière américanocentrique comme si elles portaient sur
la paix et la guerre entre Washington et Téhéran. Ces commentaires
induisent l'idée que certains éléments iraniens incontrôlés souhaitent
une confrontation armée et que, dans ces conditions, les États-Unis
doivent intervenir sans attendre que ces éléments soient organisés.
Un scénario hollywoodien ? certes, mais pour une série B
Malgré tous ces efforts, la mise en scène du « complot iranien »
s'essouffle. Certes, le prince Saoud Al-Fayçal, ministre saoudien des
Affaires étrangères, dénonce l'ingérence iranienne dans le monde. Le
Premier ministre britannique David Cameron, les ministres des Affaires
étrangères français, hollandais et kosovar expriment leur vive
préoccupation. Puis plus rien. Juste le silence gêné de nombreuses
chancelleries qui sont fatiguées des shows à l'américaine.
Gary
Sick était chargé du Proche-Orient au Conseil de sécurité nationale
sous la présidence Carter. Il est connu pour avoir mis à jour l'accord
secret entre le candidat Reagan et l'Iran ("October Surprise").
Pour CNN, l'ancien responsable du dossier iranien au Conseil de sécurité nationale, Gary Sick note : « L'Iran
n'a jamais mené - ou apparemment même tenté - un assassinat ou un
attentat aux États-Unis et il est difficile de croire qu'ils s'appuient
sur un gang non-islamique pour réaliser cette missions parmi les plus
sensibles possibles. Dans cette affaire, ils auraient compté sur un
amateur et un cartel de la drogue mexicain qui est connu pour être
infiltré à la fois par les agents du renseignement mexicain et US » [22] [23].
En effet, Los Zetas est composé par d'anciens militaires mexicains dont
certains ont été notoirement formés par les États-Unis à l'École des
Amériques.
Plus trivial, l'ancien agent de la CIA Robert Baer, habitué des médias, s'amuse pour Time Magazine
de ce scénario grotesque. Comment l'administration Obama peut-elle
espérer faire croire qu'une troupe d'élite comme la force Al-Quods a pu
sous-traiter une telle opération à un vendeur de voiture d'occasion et à
une organisation criminelle mexicaine ? Cela ressemble plutôt à ces
intoxications dans les Mujahedeen e-Khalq [24] se sont fait une
EUROPE AUSSI OUI TOUS
spécialité et que Washington enfourche avec enthousiasme [25].
Si chacun comprend que l'administration Obama invente ou récupère de
fausses accusations pour durcir le ton vis-à-vis de Téhéran, on comprend
aussi que sa politique est à l'endiguement, pas à la guerre.
Paradoxalement, ce brusque accès de fièvre montre que les États-Unis ne
sont pas en capacité de se confronter à l'Iran et préfèrent sommer leurs
partenaires de renoncer à toute relation avec l'Iran.
Narquois, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad conclut sur Al-Jazeera : « Par
le passé, l'administration états-unienne a affirmé qu'il y avait des
armes de destruction massive en Irak. Ils [les États-uniens] l'ont dit
avec beaucoup de force, ils ont présenté des documents et tout le monde a
dit : 'Oui, nous vous croyons, nous souscrivons (…) Est-ce qu'on leur
demande aujourd'hui si ces affirmations étaient vraies ? Ont-ils trouvé
des armes de destruction massive en Irak ? Ils ont fabriqué une poignée
de papiers. Est-ce difficile à faire ? La vérité [sur ce prétendu
complot] finira par éclater et tout ira bien pour nous à ce moment là ».
Dépenses militaires mondiales et commerce mondial des armes - Un petit pays, un important trafic : Israël
POUR BÂTIR NOTRE AVENIR COMMUN, RENFORÇONS NOTRE ACTION COLLECTIVE AU SERVICE DE TOUS
1. Depuis notre dernier sommet, la reprise mondiale
s'est essoufflée, notamment dans les pays développés, le chômage
atteignant des niveaux inacceptables. Les tensions sur les marchés
financiers se sont accentuées, essentiellement en raison des risques
liés aux dettes souveraines en Europe. Des signes de vulnérabilité
apparaissent sur les marchés émergents. La hausse des prix des matières
premières a porté préjudice à la croissance et affecté les populations
les plus vulnérables. La volatilité des taux de change constitue un
risque pour la croissance et la stabilité financière. Les déséquilibres
mondiaux persistent. Aujourd'hui, réaffirmant notre volonté de
travailler ensemble, nous avons pris des décisions visant à redynamiser
la croissance économique, à créer des emplois, à assurer la stabilité
financière, à favoriser l'intégration sociale et à mettre la
mondialisation au service de nos populations.
Une stratégie mondiale pour la croissance et l'emploi
2. Pour relever les défis immédiats qui se posent à l'économie
mondiale, nous nous engageons à coordonner nos actions et nos
politiques. Nous sommes convenus d'un Plan d'action pour la Croissance
et l'Emploi. Chacun d'entre nous a un rôle à jouer.
Favoriser l'emploi et la protection sociale
3. Nous sommes fermement convaincus que, pour rétablir la croissance
et la confiance, l'emploi doit être au cœur des mesures et des
politiques que nous adoptons dans le Cadre pour une croissance forte,
durable et équilibrée. Nous sommes déterminés à intensifier nos efforts
pour lutter contre le chômage et encourager la création d'emplois
décents, notamment pour les jeunes et ceux qui ont été le plus touchés
par la crise économique. Par conséquent, nous décidons de mettre en
place un groupe de travail du G20 sur l'emploi, qui s'intéressera
prioritairement à l'emploi des jeunes, et qui alimentera les travaux de
la réunion du G20 des Ministres du travail et de l'emploi en 2012 sous
présidence mexicaine. Nous avons chargé des organisations
internationales (FMI, OCDE, OIT, Banque mondiale) de rendre compte aux
Ministres des finances des perspectives d'emploi dans le monde et de la
manière dont notre programme de réforme économique dans le cadre du G20
contribuera à la création d'emplois.
4. Nous reconnaissons qu'il est important d'investir dans des socles
de protection sociale définis au niveau national dans chacun de nos
pays, notamment l'accès aux soins médicaux, la sécurité des revenus pour
les personnes âgées et les personnes handicapées, les allocations
familiales, une garantie de revenu pour les chômeurs et l'assistance aux
travailleurs pauvres. Ces socles permettront de renforcer la résilience
de la croissance, la justice et la cohésion sociales. À ce titre, nous
prenons note du rapport du Groupe consultatif mondial sur le socle de
protection sociale, présidé par Madame Michelle Bachelet.
5. Nous nous engageons à promouvoir et faire respecter les principes
et droits fondamentaux au travail. Nous félicitons l'OIT et nous
l'encourageons à continuer de promouvoir la ratification et la mise en
œuvre des huit conventions fondamentales de l'OIT.
6. Nous sommes résolus à renforcer la dimension sociale de la
mondialisation. Les questions sociales et l'emploi, tout comme les
questions économiques, monétaires et financières, continueront de faire
partie intégrante de l'action du G20. Nous demandons aux organisations
internationales de renforcer et de rendre plus efficace leur
coordination. Dans la perspective d'une plus grande cohérence de
l'action multilatérale, nous encourageons l'OMC, l'OIT, l'OCDE, la
Banque mondiale et le FMI à renforcer leur dialogue et leur coopération.
7. Nous sommes convaincus du rôle essentiel du dialogue social. Dans
ce contexte, nous nous félicitons de la tenue des réunions B20 et L20
sous présidence française et de la volonté de ces enceintes de
travailler avec nous, comme l'indique leur déclaration commune.
8. Nos Ministres du travail et de l'emploi se sont réunis à Paris les
26 et 27 septembre 2011 pour traiter ces questions et nous entérinons
leurs conclusions, annexées à la présente Déclaration. Nous demandons à
nos Ministres de se réunir à nouveau l'année prochaine pour étudier les
progrès réalisés dans ce domaine.
Bâtir un système monétaire international plus stable et plus résilient
9. Le G20 s'est engagé en 2010 à travailler à l'édification d'un SMI
plus stable et plus résilient, à assurer la stabilité systémique de
l'économie mondiale, à mieux équilibrer l'économie mondiale et à assurer
une transition appropriée vers un système monétaire international
reflétant mieux le poids accru des économies émergentes. En 2011, nous
prenons des mesures concrètes pour atteindre ces objectifs.
Accroître les bénéfices de l'intégration financière et la
résilience face à la volatilité des flux de capitaux afin de favoriser
la croissance et le développement
10. Nous avons adopté des conclusions cohérentes, fondées sur
l'expérience des différents pays, qui nous guideront dans la gestion des
flux de capitaux de manière à tirer parti des avantages de la
mondialisation financière tout en prévenant et en gérant les risques
susceptibles de porter atteinte à la stabilité financière et à une
croissance durable à l'échelle nationale et mondiale.
11. Pour atteindre ces objectifs, nous avons adopté un plan d'action
pour soutenir le développement et l'approfondissement des marchés
obligataires en monnaie locale, qui prévoit le renforcement de
l'assistance technique apportée par différentes institutions
internationales, l'amélioration des données disponibles et la
préparation de rapports d'activité conjoints annuels à l'intention du
G20. Nous invitons la Banque mondiale, les banques régionales de
développement, le FMI, la CNUCED, l'OCDE, la BRI et le CSF à travailler
ensemble pour favoriser la concrétisation de ce plan d'action et à nous
rendre compte, d'ici à notre prochaine réunion, des progrès enregistrés.
Refléter l'évolution des équilibres économiques et l'émergence de nouvelles monnaies de réserve
12. Nous nous engageons à nous orienter plus rapidement vers des
régimes de taux de change davantage liés au marché, à accroître la
flexibilité des taux de change pour refléter les fondamentaux
économiques sous-jacents, à éviter les désalignements persistants des
taux de change et à nous abstenir de procéder à des dévaluations
compétitives des monnaies. Nous sommes résolus à concrétiser nos
engagements en faveur des réformes des taux de change énoncés dans notre
Plan d'action pour la Croissance et l'Emploi pour remédier à certaines
fragilités à court terme, rétablir la stabilité financière et renforcer
les fondements de la croissance à moyen terme. Nos actions contribueront
à relever les défis résultant de l'évolution de la liquidité mondiale
et de la volatilité des flux de capitaux, facilitant ainsi de nouveaux
progrès dans les réformes des taux de change et réduisant l'accumulation
excessive de réserves.
13. Nous sommes convenus que la composition du panier du DTS doit
continuer à refléter le rôle respectif des devises dans le système
commercial et financier international et devra être modifiée au fil du
temps pour refléter l'évolution de ce rôle et des caractéristiques des
devises concernées. L'évaluation de la composition du DTS devra être
fondée sur les critères existants, nous demandons au FMI de clarifier
davantage. L'élargissement du panier du DTS sera déterminant pour son
attractivité et aura une incidence sur son rôle d'instrument de réserve
international. Il servira de référence pour les réformes appropriées.
Nous souhaitons que la composition du panier du DTS soit revue en 2015,
ou plus tôt si nécessaire, au fur et à mesure que les devises
respecteront les critères et nous demandons au FMI de poursuivre son
travail d'analyse sur ce sujet, y compris sur les évolutions possibles.
Nous poursuivrons nos travaux sur le rôle du DTS.
Améliorer notre capacité à faire face aux crises
14. Nous sommes convenus de renforcer encore les filets de sécurité
financière mondiaux, pour contribuer à une approche plus structurée dans
laquelle gouvernements nationaux, banques centrales, accords financiers
régionaux et institutions financières internationales auront chacun un
rôle à jouer en fonction et dans la limite de leur mandat respectif.
Nous sommes convenus de poursuivre nos efforts en ce sens. Nous
reconnaissons que les banques centrales jouent un rôle majeur pour faire
face aux chocs de liquidité au niveau mondial et régional comme l'ont
montré les améliorations récentes des échanges réciproques de devises
(lignes de swap) notamment en Asie de l'Est. Nous nous sommes mis
d'accord sur des principes de coopération entre accords financiers
régionaux et FMI qui rendront plus efficaces les mesures de prévention
et de résolution des crises.
15. Dans le cadre de cette approche structurée et dans le
prolongement des facilités de prêt et des instruments existants, nous
soutenons la proposition du FMI de créer la nouvelle ligne de liquidité
et de précaution (LLP). Cet instrument permettrait au Fonds d'offrir, au
cas par cas, de la liquidité de court terme en quantité plus abondante
et selon des modalités plus souples à ceux de ses pays membres qui
appliquent des politiques rigoureuses et ont des fondamentaux solides
mais subissent des chocs exogènes, voire systémiques. Nous soutenons
également la proposition du FMI de créer une facilité d'urgence unique
pour répondre à des besoins de financement non concessionnel d'urgence,
dans le cas de catastrophes naturelles, de situations d'urgence dans des
pays fragiles ou sortant d'un conflit ou d'autres événements
déstabilisants. Nous demandons au FMI de discuter de ces deux
propositions et de les finaliser dans les meilleurs délais.
16. Nous nous félicitons de l'adoption du plan global pour la zone
euro et nous demandons sa mise au point et sa mise en œuvre rapides,
ainsi que des réformes nationales. Nous nous félicitons de la
détermination de la zone euro à apporter toutes ses ressources et toute
sa capacité institutionnelle pour rétablir la confiance et la stabilité
financière et pour assurer le bon fonctionnement des marchés monétaires
et financiers.
Nous veillerons à ce que le FMI continue de disposer des ressources
nécessaires pour jouer son rôle systémique au profit de l'ensemble de
ses membres, en nous appuyant sur les ressources substantielles que nous
avons déjà mobilisées depuis Londres en 2009. Nous sommes disposés à
faire en sorte que des ressources supplémentaires puissent être
mobilisées rapidement et nous demandons à nos Ministres des finances de
travailler d'ici leur prochaine réunion au déploiement d'un éventail
d'options comprenant des contributions bilatérales au FMI, des DTS et
des contributions volontaires à une structure spéciale du FMI, par
exemple un compte administré. Nous mettrons en œuvre rapidement et dans
sa totalité la réforme des quotes-parts et de la gouvernance du FMI
décidée en 2010.
Renforcer la surveillance du FMI
17. Nous sommes convenus qu'une surveillance efficace et renforcée du
FMI sera déterminante pour assurer l'efficience et la stabilité du
système monétaire international. À cet égard, il conviendra de renforcer
la surveillance multilatérale tout en assurant une meilleure
articulation avec la surveillance bilatérale, ainsi qu'un suivi renforcé
des interactions entre les secteurs, les pays et les régions. Dans ce
contexte, nous saluons les récentes améliorations apportées à la boîte à
outils de la surveillance du FMI, à travers notamment l'élaboration du
rapport consolidé sur la surveillance multilatérale et des rapports sur
les effets de contagion, et nous demandons au FMI de continuer à
améliorer ces exercices et cette méthodologie.
18. Nous appelons le FMI à poursuivre ses progrès vers une
surveillance mieux intégrée, plus équitable et plus efficace, prenant en
compte le rapport sur la surveillance du Bureau d'évaluation
indépendant et couvrant en particulier le secteur financier, les
politiques budgétaire, monétaire et de change avec une analyse
approfondie de leur incidence sur la stabilité extérieure. Nous appelons
aussi le FMI à surveiller régulièrement les flux transfrontaliers de
capitaux et leurs canaux de transmission et à mettre à jour les mesures
prises par les pays pour gérer les flux de capitaux. Nous demandons
également au FMI de poursuivre ses travaux sur les déterminants et les
méthodes de mesure d'accumulation des réserves en tenant compte des
situations spécifiques des pays, et de même que la BRI, de continuer à
travailler sur les indicateurs de la liquidité mondiale, dans l'objectif
de les intégrer au processus de surveillance du FMI et à d'autres
processus de suivi, sur la base d'indicateurs fiables. Nous éviterons
les désalignements persistants des taux de change et nous avons demandé
au FMI de continuer à améliorer son évaluation des taux de change et à
publier ses évaluations en tant que de besoin.
19. Tout en poursuivant nos efforts pour renforcer la surveillance,
nous reconnaissons qu'il est nécessaire de mieux intégrer les
surveillances bilatérale et multilatérale et nous attendons les
propositions du FMI concernant une nouvelle décision intégrée sur la
surveillance au début de l'année prochaine.
20. Nous sommes convenus de la nécessité de renforcer l'appropriation
et les effets d'entraînement de la surveillance du FMI, deux
composantes décisives de son efficacité. Nous sommes également convenus
de faire en sorte que les ministres et les gouverneurs soient davantage
impliqués, en fournissant une meilleure orientation stratégique au
travers du CMFI. Pour accroître la transparence de la surveillance du
FMI, nous réaffirmons combien il est important que tous les membres du
FMI contribuent à améliorer la mise à disposition de données, qu'ils
soutiennent la proposition de la Directrice générale de publier des
évaluations multilatérales des équilibres externes, et nous recommandons
une publication rapide des rapports de surveillance. Nous nous
félicitons de la publication des rapports établis au titre de l'article
IV par la plupart des pays du G20 et nous espérons obtenir encore des
progrès en la matière.
Prochaines étapes
21. L'édification d'un SMI plus stable et plus résilient est une
entreprise de long terme. Nous nous engageons à continuer d'œuvrer en
faveur de la stabilité systémique de l'économie mondiale et d'une
transition appropriée vers un SMI qui reflète mieux le poids accru des
économies émergentes. En 2012, nous continuerons à mettre en œuvre des
mesures concrètes en ce sens.
Mettre en œuvre et approfondir les réformes du secteur financier
22. Nous sommes déterminés à tenir l'engagement que nous avons pris à
Washington en novembre 2008 de faire en sorte que tous les marchés,
produits et acteurs financiers soient soumis à une régulation ou à une
supervision adaptées, de manière cohérente au plan international et non
discriminatoire.
Tenir nos engagements notamment en ce qui concerne les
banques, les produits dérivés échangés de gré à gré, les pratiques de
rémunération et les agences de notation et renforcer notre suivi en vue
de déceler les insuffisances
23. Nous sommes déterminés à améliorer la capacité de résistance des
banques aux chocs financiers et économiques. Forts des progrès
enregistrés jusqu'à présent, nous appelons les pays à honorer leur
engagement de mettre en œuvre, de manière intégrale et cohérente, le
cadre de Bâle II fondé sur la mesure des risques ainsi que les exigences
supplémentaires de Bâle II-5 concernant les activités de marché et la
titrisation avant la fin 2011 et, à compter de 2013, les normes de
liquidité et de fonds propres de Bâle III en respectant les périodes
d'observation et les clauses de révision prévues, l'achèvement de leur
mise en œuvre étant attendu pour le 1er janvier 2019.
24. La réforme des marchés de produits dérivés échangés de gré à gré
est indispensable à l'édification d'un système financier plus résilient.
Tous les contrats de produits dérivés de gré à gré normalisés devraient
être échangés sur des plateformes d'échanges ou via des plateformes de
négociation électronique, selon le cas, et compensés par des
contreparties centrales d'ici la fin 2012. Les contrats de produits
dérivés de gré à gré devraient faire l'objet d'un enregistrement dans
des bases de données centrales, et les contrats ne faisant pas l'objet
d'une compensation centralisée devraient être soumis à des exigences de
fonds propres plus rigoureuses. Nous convenons de coopérer davantage
afin d'éviter les vides juridiques et les conflits de réglementations.
Le CSF est en train de mettre en place un groupe de coordination pour
traiter certaines de ces questions, en complément du groupe de travail
existant sur les dérivés échangés de gré à gré. Nous entérinons le
rapport d'étape du CSF sur la mise en œuvre et nous demandons au Comité
sur les systèmes de paiement et de règlement (CSPR) et à l'Organisation
internationale des commissions de valeurs (OICV) de travailler avec le
CSF pour faire avancer les travaux sur le recensement des données qui
pourraient être fournies aux bases centrales ou par celles-ci, et de
définir des principes et des orientations concernant l'accès des
autorités de régulation et de supervision aux données détenues par les
bases centrales. Nous appelons, d'une part, le Comité de Bâle sur le
contrôle bancaire (CBCB), l'Organisation internationale des commissions
de valeurs (OICV) ainsi que d'autres organisations compétentes à
préparer pour consultation des normes concernant les appels de marge
pour les contrats de produits dérivés de gré à gré ne faisant pas
l'objet d'une compensation centrale d'ici juin 2012 et, d'autre part, le
CSF à continuer de rendre compte des progrès accomplis pour remplir nos
engagements en matière de produits dérivés échangés de gré à gré.
25. Nous réaffirmons l'engagement que nous avons pris de décourager
les pratiques de rémunération qui entraînent une prise de risques trop
élevés en mettant en œuvre les principes et les normes établis par le
CSF en matière de rémunération. Même si des progrès ont été réalisés,
des obstacles à une pleine mise en œuvre de ces principes et normes
subsistent dans certains pays. Nous invitons donc le CSF à entreprendre
un processus de contrôle en continu des pratiques de rémunération et à
rendre ses résultats publics, en insistant sur les lacunes et les
obstacles qui empêchent l'application totale de ces normes, et à mettre
en œuvre une procédure contradictoire pérenne de traitement des
réclamations des entreprises ne s'estimant pas traitées de manière
équitable. En fonction des conclusions de ce mécanisme, nous demandons
au CSF d'envisager des lignes directrices supplémentaires sur la
définition des « preneurs de risques significatifs » et sur le champ
d'application et le calendrier du processus d'examen par les pairs.
26. Nous réaffirmons l'engagement que nous avons pris de réduire la
dépendance des autorités et des établissements financiers à l'égard des
notations de crédit externes et nous appelons les organismes de
normalisation, les acteurs de marché, les autorités de surveillance et
les banques centrales à appliquer les principes convenus du CSF et à
mettre fin aux pratiques qui s'appuient mécaniquement sur ces notations.
Nous demandons au CSF d'informer nos Ministres des finances et nos
gouverneurs de banque centrale, lors de leur réunion en février, des
progrès réalisés par les organismes de normalisation et les pays dans ce
domaine.
27. Nous convenons d'intensifier notre surveillance de la réforme de
la régulation financière, de rendre compte des progrès effectués et de
déceler nos insuffisances. À cette fin, nous soutenons le cadre de
coordination établi par le CSF pour le suivi de la mise en œuvre des
réformes, notamment dans des domaines essentiels tels que les cadres de
Bâle sur les fonds propres et la liquidité, la réforme des produits
dérivés échangés de gré à gré, les pratiques de rémunération, les
mesures visant les établissements financiers d'importance systémique
mondiale, les dispositifs de résolution des crises et le secteur
bancaire parallèle. Ce travail s'appuiera sur les activités de suivi
menées par les organismes de normalisation dans la mesure du possible.
Nous soulignons la nécessité de rendre publics les résultats de ce
suivi, notamment à l'aide d'un tableau de bord annuel, le « sémaphore »,
préparé par le CSF. Nous accueillons avec satisfaction la première
publication aujourd'hui de ce tableau de bord et nous nous engageons à
prendre toutes les mesures nécessaires pour progresser dans les domaines
dans lesquels des insuffisances ont été identifiées.
Traiter la question des établissements trop importants pour faire faillite
28. Nous sommes déterminés à faire en sorte qu'il n'y ait aucun
établissement financier « trop important pour faire faillite » et que le
contribuable ne supporte pas les coûts de résolution. À cette fin, nous
soutenons le cadre stratégique global du CSF qui comprend une nouvelle
norme internationale pour les régimes de résolution, une supervision
plus intense et plus efficace, des exigences en matière de coopération
transnationale et d'élaboration de plans de rétablissement et de
résolution ainsi qu'à compter de 2016, une capacité renforcée
d'absorption des pertes pour les banques identifiées comme étant des
établissements financiers d'importance systémique mondiale. Le CSF
publie aujourd'hui une première liste de ces établissements, qui sera
mise à jour chaque année en novembre. Nous appliquerons les normes et
les recommandations du CSF dans les délais convenus et nous nous
engageons à entreprendre les modifications législatives nécessaires, à
intensifier la coopération entre les autorités et à renforcer les
mandats et les pouvoirs des autorités de surveillance.
29. Nous demandons au CSF, de concert avec le CBCB, de fournir, d'ici
à la réunion du G20 Finances d'avril prochain, un rapport d'étape
concernant la définition des modalités permettant d'étendre rapidement
aux banques nationales d'importance systémique le cadre relatif aux
établissements financiers d'importance systémique mondiale. Nous
demandons également à l'Association internationale des contrôleurs
d'assurance (AICA) de poursuivre sa réflexion sur un cadre commun de
surveillance des groupes d'assurance internationaux, nous appelons le
Comité sur les systèmes de paiement et de règlement (CSPR) à l'OICV à
poursuivre ses travaux sur les infrastructures de marché d'importance
systémique et nous demandons au CSF, en consultation avec l'OICV, de
mettre au point des méthodes permettant d'identifier les entités
financières non bancaires d'importance systémique avant la fin 2012.
Combler les lacunes en matière de régulation et de supervision du secteur financier
30. Activités assimilables à celles des banques. Le système bancaire
parallèle peut créer des possibilités d'arbitrage réglementaire et
entraîner une accumulation des risques systémiques échappant au secteur
bancaire réglementé. À cette fin, nous convenons de renforcer la
régulation et la supervision du système bancaire parallèle et nous
approuvons les onze recommandations initiales du CSF ainsi qu'un
programme de travail visant à poursuivre leur élaboration en 2012. Ces
recommandations reposent sur une approche équilibrée entre régulation
indirecte du système bancaire parallèle par l'intermédiaire des banques
et régulation directe des activités de ce système, y compris des fonds
monétaires, des véhicules de titrisation, des prêts de titres et des
opérations de mise en pension, et d'autres entités du système bancaire
parallèle. Nous demandons aux Ministres des finances et gouverneurs de
banque centrale d'évaluer les avancées réalisées dans ce domaine lors de
leur réunion du mois d'avril.
31. Marchés. Nous devons veiller à ce que les marchés permettent une
allocation efficiente des investissements et de l'épargne au sein de nos
économies sans faire peser de risques sur la stabilité financière. À
cette fin, nous nous engageons à mettre en œuvre les recommandations
initiales de l'OICV sur l'intégrité et l'efficacité des marchés, y
compris les mesures destinées à faire face aux risques posés par les
transactions à haute fréquence et la liquidité opaque, et nous attendons
d'autres recommandations d'ici à la mi-2012. Nous demandons également à
l'OICV d'évaluer, d'ici à notre prochain sommet, le fonctionnement des
marchés de contrats d'assurance des risques de défaut et le rôle joué
par ces marchés dans la formation des prix des actifs sous-jacents. Nous
soutenons la création d'un identifiant international pour les entités
juridiques (legal entity identifier - LEI), qui identifie de manière
unique les contreparties aux transactions financières. Nous invitons le
CSF à prendre l'initiative en aidant à coordonner les travaux de la
communauté des régulateurs afin d'élaborer, d'ici au prochain sommet,
des recommandations sur la mise en œuvre d'un cadre de gouvernance
approprié, tenant compte de l'intérêt général, pour cet identifiant
international.
32. Marchés de matières premières. Nous accueillons favorablement le
rapport du groupe d'études du G20 sur les matières premières et nous
approuvons le rapport de l'OICV et les principes communs de régulation
et de supervision des marchés dérivés de matières premières qui y
figurent. Nous devons garantir une plus grande transparence des marchés
physiques et financiers de matières premières, y compris des marchés de
gré à gré, et parvenir à une régulation et une supervision appropriées
des acteurs de ces marchés. Les régulateurs et autorités de marché
devraient être dotés de réels pouvoirs d'intervention afin de prévenir
efficacement la désorganisation des marchés et les abus de marché. En
particulier, les régulateurs devraient, entre autres pouvoirs
d'intervention, disposer et faire usage de leurs pouvoirs de contrôle
des positions, y compris établir des limites de position ex ante,
notamment au cours du mois de livraison du contrat si nécessaire. Nous
demandons à l'OICV de rendre compte de la mise en œuvre de ses
recommandations d'ici la fin 2012.
33. Protection des consommateurs. Nous reconnaissons que
l'intégration des politiques de protection des consommateurs de services
financiers dans les cadres de régulation et de surveillance contribue à
renforcer la stabilité financière ; nous approuvons le rapport du CSF
sur la protection des consommateurs de services financiers et les
principes directeurs de haut niveau sur la protection des consommateurs
de services financiers élaborés conjointement par l'OCDE et le CSF. Nous
chercherons à appliquer pleinement ces principes dans nos pays et nous
demandons au CSF et à l'OCDE ainsi qu'aux autres organisations
compétentes de rendre compte des progrès réalisés dans ce domaine lors
des prochains sommets et d'élaborer, s'il y a lieu, d'autres directives.
34. Autres aspects de la régulation. Nous élaborons actuellement des
cadres d'action et des outils macro-prudentiels afin de limiter
l'accumulation de risques dans le secteur financier, en nous appuyant
sur les travaux en cours du CSF, de la BRI et du FMI sur ce sujet. Nous
approuvons le rapport conjoint du CSF, du FMI et de la Banque mondiale
sur des sujets qui présentent un intérêt particulier pour les pays
émergents et les pays en développement. Nous appelons les organisations
internationales à prendre en compte la situation et les préoccupations
spécifiques des pays émergents et des pays en développement lors de
l'élaboration des nouvelles normes et politiques financières
internationales, en tant que de besoin. Nous réaffirmons notre objectif
de réaliser un ensemble unique de normes comptables mondiales de grande
qualité et notre volonté d'atteindre les objectifs fixés lors du Sommet
de Londres d'avril 2009, notamment en ce qui concerne l'amélioration des
normes relatives à la valorisation des instruments financiers. Nous
invitons également le Conseil des normes comptables internationales
(CNCI) et le Comité des normes d'établissement des comptes à achever
leur projet de convergence et nous attendons avec intérêt le rapport
d'étape qui sera présenté aux Ministres des finances et aux gouverneurs
de banque centrale lors de leur réunion en avril 2012. Nous appelons de
nos vœux l'achèvement des propositions de réforme du cadre de
gouvernance du CNCI.
Lutter contre les paradis fiscaux et les juridictions non coopératives
35. Nous sommes déterminés à protéger nos finances publiques et le
système financier international contre les risques posés par les paradis
fiscaux et les juridictions non coopératives. Les dommages sont
particulièrement importants pour les pays les moins avancés.
Aujourd'hui, nous avons examiné les progrès réalisés dans les trois
domaines suivants :
Dans
le domaine fiscal, le Forum mondial compte maintenant 105 membres. Plus
de 700 accords d'échange d'informations ont été signés et le Forum
mondial conduit un processus d'examen approfondi par les pairs du cadre
juridique (phase 1) et de la mise en œuvre des normes (phase 2). Nous
demandons au Forum mondial de mener à terme la première série d'examens
de phase 1 et de progresser de manière significative d'ici la fin de
l'année prochaine en ce qui concerne les examens de phase 2. Nous
dresserons le bilan des progrès accomplis lors de notre prochain sommet.
Un grand nombre des 59 juridictions évaluées par le Forum mondial
satisfont totalement ou presque aux exigences, ou progressent grâce à la
mise en œuvre des 379 recommandations pertinentes. Nous appelons toutes
les juridictions à prendre les mesures nécessaires pour remédier aux
défaillances constatées au cours du processus d'examen, en particulier
les 11 juridictions dont le cadre ne remplit pas encore les conditions
requises pour passer à la phase 2. Nous soulignons en particulier
l'importance de systèmes d'échanges d'informations fiscales complets et
nous encourageons les autorités compétentes à poursuivre leurs travaux
au sein du Forum mondial afin d'évaluer et de mieux définir les moyens
d'améliorer ces échanges. Nous nous félicitons de l'engagement que nous
avons tous pris de signer la Convention multilatérale concernant
l'assistance administrative en matière fiscale et nous encourageons
vivement d'autres juridictions à adhérer à cette convention. Dans ce
contexte, nous prévoyons d'échanger des informations de manière
automatique et sur une base volontaire, en tant que de besoin,
conformément aux dispositions de la Convention.
Dans
le domaine prudentiel, le CSF a conduit un processus d'évaluation et
publié une déclaration pour évaluer le respect des normes
internationales en matière d'échange d'informations et de coopération.
Sur les 61 juridictions sélectionnées pour leur importance en fonction
de plusieurs indicateurs économiques et financiers, nous constatons avec
satisfaction que 41 adhèrent déjà fortement à ces normes et que 18
autres s'engagent à en faire autant. Nous invitons instamment les
juridictions non coopératives identifiées à prendre les mesures
demandées par le CSF.
Dans
le domaine de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le
financement du terrorisme, le GAFI a publié récemment une liste
actualisée de juridictions qui présentent des lacunes stratégiques. Nous
demandons instamment à tous les pays, notamment à ceux qui n'adhèrent
pas aux normes ou ne progressent pas suffisamment, de renforcer leurs
dispositifs LCB/FT en coopération avec le GAFI.
36. Nous appelons toutes les juridictions à adhérer aux normes
internationales dans le domaine fiscal et prudentiel et de la lutte
contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Nous sommes
prêts, si nécessaire, à utiliser les contre-mesures existantes à
l'encontre des juridictions qui ne respectent pas ces normes. Le GAFI,
le Forum mondial et d'autres organisations internationales doivent
œuvrer en étroite coopération au renforcement de la transparence et
faciliter la coopération entre les autorités fiscales et les services de
police et de justice pour l'application de ces normes. Nous demandons
également au GAFI et à l'OCDE de continuer à travailler sur la
prévention de l'utilisation abusive des structures sociétaires.
Renforcer les capacités, les ressources et la gouvernance du CSF
37. Le CSF a joué un rôle majeur dans l'élaboration et la mise en œuvre de mesures de régulation du secteur financier.
38. Cette instance étant appelée à jouer un rôle de plus en plus
important, nous sommes convenus de renforcer ses capacités, ses
ressources et sa gouvernance, en nous appuyant sur les propositions de
son président concernant notamment :
la
pérennisation du CSF. Nous avons investi le CSF d'un mandat politique
fort et nous devons lui donner une assise institutionnelle appropriée,
en le dotant de la personnalité morale et d'une autonomie financière
plus importante, tout en préservant les liens forts et fructueux établis
avec la BRI ;
la
modification de la composition du comité directeur. Alors que nous
entrons dans une phase d'élaboration et de mise en œuvre de politiques
qui, dans de nombreux cas, nécessiteront des aménagements importants des
législations, nous convenons que le comité directeur du CSF devrait
inclure, dans le cadre des changements à venir, des représentants de la
présidence du G20 et des membres de l'exécutif des gouvernements des
principaux systèmes financiers, ainsi que les régions et les centres
financiers non représentés actuellement, et ce de manière équilibrée
conformément à la charte du CSF ;
le
renforcement, par rapport aux autres organismes de normalisation, de
son rôle de coordination de l'élaboration et du suivi de la mise en
œuvre des politiques, en évitant tout conflit de compétences et dans le
respect de l'indépendance des organismes de normalisation.
39. Nous appelons de nos vœux la réalisation des premières mesures
d'ici la fin de l'année et nous examinerons la mise en œuvre de la
réforme lors de notre prochain sommet.
Remédier à la volatilité des prix alimentaires et renforcer la production et la productivité agricoles
40. Pour favoriser la sécurité alimentaire et promouvoir une
croissance économique durable, il est essentiel d'augmenter la
production et la productivité agricoles. Un système commercial plus
stable, prévisible, non distorsif, ouvert et transparent permet
davantage d'investissement dans l'agriculture et a un rôle essentiel à
jouer à cet égard. Atténuer la volatilité excessive des prix de
l'alimentation et des matières premières agricoles est également une
entreprise majeure. Ce sont des conditions nécessaires pour garantir à
tous un accès constant à une alimentation suffisante, saine et
nutritive. Nous sommes convenus de mobiliser les moyens du G20 pour
relever ces défis majeurs, en étroite coopération avec toutes les
organisations internationales concernées et en concertation avec les
producteurs, la société civile et le secteur privé.
41. Nos Ministres de l'agriculture, réunis pour la première fois à
Paris les 22 et 23 juin 2011, ont adopté un Plan d'action sur la
volatilité des prix alimentaires et sur l'agriculture. Nous nous
félicitons de ce plan d'action, joint à la présente Déclaration.
42. Nous avons décidé d'agir sur les cinq objectifs de ce Plan
d'action : (i) améliorer la production et la productivité agricoles,
(ii) augmenter l'information et la transparence des marchés, (iii)
réduire les effets de la volatilité des prix sur les plus vulnérables,
(iv) renforcer la coordination politique internationale et (v) améliorer
le fonctionnement des marchés dérivés de matières premières.
43. Nous nous engageons à augmenter durablement la production et la
productivité agricoles. Pour nourrir une population mondiale qui devrait
atteindre plus de 9 milliards de personnes d'ici à 2050, il est estimé
qu'une augmentation de 70 % de la production agricole sera nécessaire
sur la même période. Nous nous accordons pour investir davantage dans
l'agriculture, notamment dans les pays les plus pauvres, et en tenant
compte de l'importance des petits exploitants, au moyen
d'investissements publics et privés responsables. Dans ce cadre, nous
décidons :
de
demander aux banques multilatérales de développement d'achever
rapidement leur plan d'action commun sur l'eau, l'alimentation et
l'agriculture et de faire le point sur sa mise en œuvre d'ici à notre
prochain sommet ;
d'investir
dans la recherche et le développement en matière de productivité
agricole. Pour commencer, nous soutenons l'« Initiative internationale
de recherche pour l'amélioration du blé » (Wheat Initiative), lancée à
Paris le 15 septembre 2011, et nous saluons la tenue à Bruxelles, le 13
octobre 2011, du Séminaire du G20 sur la productivité agricole, de même
que la tenue à Montpellier, les 12 et 13 septembre 2011, de la première
Conférence du G20 sur la recherche agricole pour le développement,
visant à promouvoir le partage de l'innovation avec les pays en
développement et entre ces derniers.
44. Nous nous engageons à améliorer l'information et la transparence
des marchés pour rendre les marchés internationaux des matières
premières agricoles plus efficaces. À cette fin, nous avons lancé :
le
« Système d'information sur les marchés agricoles » (SIMA) à Rome, le
15 septembre 2011, pour améliorer l'information sur les marchés. Ce
système renforcera la qualité, la fiabilité, l'exactitude, l'actualité
et la comparabilité des prévisions sur les marchés alimentaires. Dans un
premier temps, le SIMA concentrera ses efforts sur quatre cultures
majeures : le blé, le maïs, le riz et le soja. Le SIMA associe les pays
du G20 et, actuellement, l'Égypte, le Vietnam, la Thaïlande, les
Philippines, le Nigeria, l'Ukraine et le Kazakhstan. Il sera géré par un
secrétariat situé à la FAO.
l'« Initiative
de suivi satellitaire de l'agriculture mondiale » à Genève, les 22 et
23 septembre 2011 qui coordonnera les systèmes de suivi et d'observation
par satellite de différentes régions du monde afin d'améliorer les
prévisions de récolte et les prévisions météorologiques.
45. Nous reconnaissons que des marchés financiers agricoles
transparents et bien régulés sont essentiels au bon fonctionnement des
marchés physiques ainsi qu'à la gestion des risques. Nous saluons les
recommandations de l'OICV sur les dérivés de matières premières, qui ont
été approuvées par nos Ministres des finances.
46. Nous nous engageons à atténuer les effets néfastes de la
volatilité excessive des prix pour les plus vulnérables en mettant en
place des instruments adéquats de gestion des risques. Le détail de ces
mesures figure dans le volet développement de la présente Déclaration
finale.
47. Conformément au Plan d'action, nous décidons d'un commun accord
d'abolir les restrictions aux exportations ou les taxes extraordinaires
pesant sur les denrées alimentaires achetées par le PAM à des fins
humanitaires non commerciales, et de ne pas en imposer à l'avenir. Dans
ce contexte, nous recommandons l'adoption par l'OMC d'une déclaration
lors de la Conférence ministérielle de décembre 2011.
48. Nous avons lancé un « Forum de réaction rapide » à Rome, le 16
septembre 2011, afin d'améliorer la capacité de la communauté
internationale à coordonner les politiques et à élaborer des réponses
communes en cas de crises des marchés.
49. Nous nous félicitons de la production par les organisations
internationales d'un rapport sur la manière dont la rareté de l'eau et
les questions qui y sont liées pourraient être traitées dans les
enceintes appropriées.
50. Nous saluons le travail conjoint entrepris par la FAO, l'OCDE, le
groupe de la Banque mondiale, le FIDA, la CNUCED, le PAM, l'OMC, le
FMI, l'IFPRI et le HLTF de l'ONU pour appuyer nos travaux et nous leur
demandons de continuer à travailler en étroite collaboration.
51. Nous continuerons de progresser dans la mise en œuvre du Plan
d'action sur la volatilité des prix alimentaires et sur l'agriculture.
Améliorer le fonctionnement des marchés de l'énergie
52. Nous soulignons l'importance du bon fonctionnement et de la
transparence des marchés physiques et financiers de l'énergie, d'une
réduction de la volatilité excessive des prix, d'une amélioration de
l'efficacité énergétique et d'un élargissement de l'accès aux
technologies propres pour une croissance forte, durable et profitable à
tous. Nous sommes déterminés à promouvoir le développement durable et la
croissance verte et à poursuivre nos efforts face au défi du changement
climatique.
53. Nous nous engageons à renforcer la transparence des marchés
physiques et financiers de l'énergie. Les dérivés de matières premières
sont traités dans le cadre de notre réforme de la régulation financière.
Nous avons progressé et nous réaffirmons notre engagement d'améliorer
la régularité, l'exhaustivité et la fiabilité de la base de données JODI
sur le pétrole aussi vite que possible. Nous prenons également
l'engagement de soutenir le travail mené par le Forum international de
l'énergie (FIE) - JODI afin d'améliorer la fiabilité de la base de
données JODI sur le pétrole et nous attendons ses recommandations avec
intérêt. Nous procèderons à des examens et des évaluations réguliers des
progrès accomplis dans ce domaine.
54. Nous nous félicitons de l'engagement, inscrit dans la Charte du
FIE, d'améliorer le dialogue entre les pays producteurs et les pays
consommateurs de pétrole, et du colloque sur les perspectives et
prévisions à court, moyen et long terme concernant les marchés
pétroliers, qui s'est tenu à Riyad le 24 janvier 2011. Nous appelons à
ce que ces réunions soient organisées chaque année et nous invitons le
FIE, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Organisation des
pays producteurs de pétrole (OPEP) à publier un communiqué conjoint
ainsi qu'un rapport qui en présente les conclusions.
55. Nous prenons acte de la création de la nouvelle base de données
JODI sur le gaz et nous nous engageons à travailler pour y contribuer
selon les mêmes principes que pour la base de données JODI sur le
pétrole. Nous appelons également à ce qu'un colloque sur les
perspectives et prévisions à court, moyen et long terme concernant le
gaz et le charbon soit organisé chaque année et donne lieu à la
publication d'un communiqué. Nous demandons des travaux complémentaires
sur la transparence des marchés du gaz et du charbon et à l'AIE, au FIE
et à l'OPEP de formuler d'ici mi-2012 des recommandations dans ce
domaine.
56. Reconnaissant le rôle des agences d'évaluation des prix dans le bon
fonctionnement des marchés pétroliers, nous demandons à l'OICV, en
coopération avec le FIE, l'AIE et l'OPEP, de préparer d'ici mi-2012 des
recommandations en vue d'améliorer leur fonctionnement et leur
surveillance à l'intention de nos Ministres des finances.
57. Nous réaffirmons notre engagement en faveur de la rationalisation
et de l'abandon progressif à moyen terme des subventions inefficaces
aux énergies fossiles qui encouragent la surconsommation, tout en
apportant aux plus pauvres un soutien ciblé. Nous nous félicitons des
rapports d'étape des pays sur la mise en œuvre des stratégies de
rationalisation et d'abandon progressif des subventions inefficaces aux
énergies fossiles, ainsi que du rapport sur les subventions aux énergies
fossiles et aux autres sources d'énergie préparé conjointement par
l'AIE, l'OPEP, l'OCDE et la Banque mondiale. Nous invitons nos Ministres
des finances et les autres responsables compétents à poursuivre
résolument les réformes et à en faire rapport l'an prochain.
Protéger l'environnement marin
58. Nous décidons de prendre de nouvelles mesures pour protéger
l'environnement marin, en particulier pour prévenir les accidents liés à
l'exploration, au développement de l'exploitation offshore des
hydrocarbures ainsi qu'à leur transport maritime, et faire face à leurs
conséquences. Nous nous félicitons de la mise en place d'un mécanisme
d'échange de bonnes pratiques et d'informations sur les cadres
juridiques et l'expérience en matière de prévention et de gestion des
accidents et des catastrophes liés aux forages, à la production offshore
et au transport maritime d'hydrocarbures,. Nous chargeons le groupe de
travail sur la Protection de l'environnement marin mondial, en
coopération avec l'OCDE, le Forum international des régulateurs et
l'OPEP, de faire rapport l'an prochain sur les progrès réalisés et de
mettre en place ce mécanisme visant à diffuser les bonnes pratiques
d'ici mi-2012, date à laquelle il sera examiné. Nous nous engageons
également à favoriser le dialogue avec les organisations internationales
et les acteurs concernés.
Promouvoir l'énergie propre, la croissance verte et le développement durable
59. Nous entendons promouvoir les stratégies de développement sobres
en carbone afin de maximiser le potentiel pour une croissance verte et
favoriser le développement durable dans nos pays et dans le monde. Nous
nous engageons à encourager des mesures effectives permettant de
surmonter les obstacles à l'efficacité ou de stimuler autrement
l'innovation et le déploiement de technologies liées à l'énergie propre
et à l'efficacité énergétique. Nous saluons l'initiative « énergie
durable pour tous » lancée par le Secrétaire général des Nations Unies.
Nous soutenons le développement et le déploiement de technologies liées à
l'énergie propre et à l'efficacité énergétique. Nous nous félicitons de
l'évaluation de la situation actuelle des pays concernant le
déploiement de ces technologies et de l'exercice en cours d'échange de
bonnes pratiques, qui servira de base pour améliorer les politiques en
la matière.
60. Nous nous engageons à assurer le succès de la Conférence des
Nations Unies sur le développement durable, qui se tiendra à Rio de
Janeiro en 2012. « Rio + 20 » offrira l'occasion de mobiliser la volonté
politique nécessaire pour replacer au cœur du programme d'action
international le développement durable, qui constitue la solution de
long terme pour la croissance, la création d'emplois, la lutte contre la
pauvreté et la protection de l'environnement. Une croissance verte et
profitable à tous permettra de créer une large gamme d'opportunités dans
des industries et des domaines nouveaux tels que les services
environnementaux et l'énergie renouvelable, et d'offrir de nouvelles
pistes pour la fourniture de services de base aux populations pauvres.
Continuer de lutter contre le changement climatique
61. Nous sommes déterminés à assurer le succès de la Conférence de
Durban sur le changement climatique du 28 novembre au 9 décembre 2011.
Nous soutenons l'Afrique du Sud qui est le nouveau président de la
Conférence. Nous appelons de nos vœux la mise en œuvre des accords de
Cancun et de nouveaux progrès dans tous les domaines qui seront négociés
à Durban.
62. Nous sommes prêts à assurer la mise en œuvre opérationnelle du
Fonds vert pour le climat, dans le cadre d'un paquet de mesures
équilibré lors de la Conférence de Durban, et sur la base du rapport du
comité transitoire.
63. Le financement de la lutte contre le changement climatique
constitue l'une de nos grandes priorités. À Copenhague, les pays
développés se sont fixé l'objectif de mobiliser via un ensemble de
sources la somme totale de 100 milliards de dollars par an d'ici 2020
pour aider les pays en développement à s'adapter au changement
climatique et à en atténuer les effets, en contrepartie de la mise en
œuvre de mesures significatives d'atténuation et de transparence. Nous
avons débattu du rapport de la Banque mondiale, du FMI, de l'OCDE et des
banques régionales de développement sur le financement du climat et
nous appelons de nos vœux la poursuite des travaux des institutions
financières internationales et des institutions pertinentes des Nations
Unies, dans le respect des objectifs, des dispositions et des principes
de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements
climatiques. Nous chargeons nos Ministres des finances de rapporter lors
de notre prochain sommet sur les progrès réalisés en matière de
financement du climat.
64. Nous réaffirmons que le financement du climat doit provenir d'une
variété de sources, publiques et privées, bilatérales et
multilatérales, y compris de sources de financements innovants. Nous
reconnaissons le rôle que jouent les politiques et les financements
publics pour soutenir les investissements liés au climat dans les pays
en développement. Nous soulignons le rôle du secteur privé dans le
soutien aux investissements liés au climat à l'échelle mondiale,
notamment par le biais de différents mécanismes de marché, et nous
appelons les banques multilatérales de développement à mettre au point
de nouveaux instruments financiers innovants pour renforcer leur effet
de levier sur les flux financiers privés.
Éviter le recours au protectionnisme et renforcer le système commercial multilatéral
65. Alors que l'économie mondiale traverse une période critique, il
est important de souligner les mérites du système commercial
multilatéral pour éviter le protectionnisme et le repli sur soi. Nous
réaffirmons nos engagements de statu quo jusqu'à la fin de 2013, comme
décidé à Toronto, et nous nous engageons à retirer toutes les nouvelles
mesures protectionnistes qui auraient pu apparaître, y compris les
nouvelles restrictions aux exportations et les mesures d'encouragement
des exportations qui seraient contraires aux règles de l'OMC. Nous
demandons à l'OMC, à l'OCDE et à la CNUCED de continuer à assurer le
suivi de la situation et de rendre compte publiquement tous les
semestres.
66. Nous restons attachés au mandat du programme de Doha pour le
développement (PDD). Toutefois, il est clair que nous ne conclurons pas
le PDD si nous continuons à conduire les négociations comme par le
passé. Nous reconnaissons les progrès accomplis jusqu'ici. Pour
contribuer à restaurer la confiance, nous devons mettre en œuvre en 2012
des approches neuves et crédibles pour faire progresser les
négociations, notamment en ce qui concerne les préoccupations des pays
les moins avancés et, s'ils peuvent aboutir, les éléments restants du
mandat de Doha. Nous demandons à nos Ministres de travailler sur ces
approches lors de la conférence ministérielle qui se tiendra
prochainement à Genève, ainsi que d'ouvrir des discussions sur les défis
et opportunités pour le système commercial multilatéral dans une
économie mondialisée, et d'en faire rapport d'ici au sommet du Mexique.
67. Par ailleurs, à titre de contribution à un système commercial
basé sur des règles, plus efficace, nous sommes favorables au
renforcement de l'OMC qui doit jouer un rôle plus actif dans
l'amélioration de la transparence des relations et des politiques
commerciales et dans celle du fonctionnement du mécanisme de règlement
des différends.
68. Nous nous réjouissons par avance de l'adhésion prochaine de la Russie comme membre de l'OMC d'ici la
ON NE VEUX PAS TRAVAILLER POUR 1000 € PAR MOIS NON NON NON NON NON NON NON VOIR 7OOO € NON PLUS VOIR 1 MILLIONS LE CONTRA OUI COMME TOUS LES STARS DU MONDE OUI ....VOS AUTRE TRAVAILLE CES NON NON NON NON VAN KASTER ERIC CREATEUR DE LA GUITARE POUR GAUCHER ET DU TRILLIONS SUR TERRE ET BIEN AUTRES
LE PLUS GRAND DE GUITARISTE DU MONDE AUSSI EN STUDIO UNIQUEMENT AUSSI
EN EUROPE IL A PAS DU TOUS
es stars de la musique les plus riches en
L'économie mondiale est entrée dans une phase
nouvelle et difficile. La croissance mondiale s'est affaiblie, les
risques baissiers se sont considérablement accrus et la confiance s'est
étiolée. L'incertitude sur la viabilité de la dette de certains pays
développés s'est accrue, et le rééquilibrage de la demande du secteur
public vers le secteur privé et de la demande extérieure vers la demande
intérieure ne s'est pas produit.
En Europe, les risques associés à la dette souveraine dans certains
pays ont déclenché une dynamique périlleuse de hausse du coût du service
de la dette et des tensions dans le secteur bancaire qui pèsent
désormais sur la confiance et la suractivité économique réelle dans la
zone euro. Les prévisions de croissance dans la zone euro viennent
d'être revues à la baisse, tandis que le chômage devrait augmenter.
Aux États-Unis, la reprise a été moins importante que prévu. Le
redémarrage espéré de la demande privée n'a pas eu lieu en raison de la
faible croissance de l'emploi, de l'ajustement en cours dans le secteur
du logement et la reconstitution des bilans des ménages qui en découle.
Davantage de certitude et de détermination dans l'assainissement
budgétaire à moyen terme contribuera au renforcement de la croissance.
Dans les pays émergents, on note également des signes évidents de
ralentissement de la croissance à mesure que la situation des pays
développés commence à faire sentir ses effets. Dans certains pays
émergents, des risques d'instabilité financière et de surchauffe
subsistent. Le manque de flexibilité des taux de change dans certains
pays limite les possibilités d'intervention pour maîtriser ces risques.
Face à de tels défis, nous reconnaissons le caractère urgent du
renforcement de la coopération internationale. Nous nous sommes entendus
sur un Plan d'action destiné à remédier à certaines fragilités à court
terme et à renforcer les fondements de la croissance à moyen terme.
Nous sommes fermement résolus à soutenir la reprise, à garantir la
stabilité financière et à restaurer la confiance. Seules des actions
collectives sur tous ces fronts nous permettront de nous rapprocher de
l'objectif d'une croissance plus forte, plus durable et plus équilibrée.
Notre objectif final est de créer des emplois en plus grand nombre et
de meilleure qualité pour nos concitoyens, de promouvoir la solidarité
sociale dans tous les pays et de favoriser le développement et la
réduction de la pauvreté en particulier dans les pays les moins avancés
de la planète.
Nous avons, comme nous nous y étions engagés au Sommet de Séoul,
élaboré des lignes directrices indicatives pour l'évaluation des
déséquilibres majeurs et persistants. Ce Plan d'action reflète les
points de vue des pays du G20 et s'inspire des évaluations indépendantes
des services du FMI sur les causes profondes de ces déséquilibres et
sur les politiques recommandées pour y remédier.
Nous nous engageons ici à mettre en œuvre résolument et sans attendre la mise en œuvre des mesures suivantes.
Remédier aux facteurs de vulnérabilité à court terme et rétablir la stabilité financière
Nous nous sommes mis d'accord sur un plan pour soutenir la reprise à
court terme, promouvoir la croissance et rétablir la stabilité
financière, en complément de nos réformes à moyen terme :
1. Nous nous engageons à prendre toutes les mesures nécessaires pour
préserver la stabilité des systèmes bancaires et des marchés financiers.
Nous veillerons à ce que les banques disposent de niveaux de fonds
propres adéquats et aient un accès suffisant aux financements pour faire
face aux risques actuels. Les banques centrales continueront de se
tenir prêtes à fournir aux banques la liquidité nécessaire.
2. Les membres du G20 conviennent de mettre en œuvre le bon dosage de mesures dans le but de garantir la reprise.
a) Les politiques monétaires maintiendront la stabilité des prix à
moyen terme et continueront à soutenir la reprise économique. Si la
situation d'un pays l'exige, notamment en raison de plans de
consolidation à moyen terme, la politique monétaire sera ajustée en
fonction de l'évolution des conditions économiques et financières, en
tenant compte de leur effet probable sur les perspectives d'évolution
des prix à moyen terme.
b) Les pays développés adopteront, suivant la situation propre à
chacun d'eux, des mesures destinées à renforcer la confiance et à
soutenir la croissance, et mettront en œuvre des mesures claires,
crédibles et spécifiques pour assainir leurs finances publiques,
notamment de la manière indiquée dans les engagements spécifiques par
pays figurant ci-après.
c) Les gouvernements de la zone euro s'engagent à adopter toutes les
mesures et actions nécessaires pour assurer la stabilité de la zone euro
et ont adopté un train de mesures globales. Après avoir décidé de
rendre plus flexibles les instruments du FESF le 21 juillet 2011, le
Sommet de la zone euro a adopté le 26 octobre une augmentation
significative de ses ressources jusqu'à 1 000 milliards d'euros. Les
pays de la zone euro sont convenus de renforcer de manière significative
leur surveillance économique et budgétaire et leur gouvernance de la
zone euro. Les États membres de la zone euro qui connaissent des
tensions sur les marchés de la dette souveraine devront fournir un
effort particulier en termes d'assainissement budgétaire et de réformes
structurelles. Une solution exceptionnelle a été trouvée pour assurer la
viabilité de la dette publique de la Grèce par un programme
d'ajustement rigoureux et une décote nominale volontaire sur la dette
nationale grecque détenue par les investisseurs privés. Enfin, un
ensemble global de mesures visant à renforcer la confiance dans le
secteur bancaire a été arrêté, notamment en facilitant l'accès aux
financements à terme en tant que de besoin et en augmentant
temporairement le compte de capital des grandes banques à 9 % pour les
fonds propres de base de catégorie 1 après prise en compte de
l'exposition aux risques souverains, d'ici la fin du mois de juin 2012,
tout en maintenant le flux de crédit vers l'économie réelle et en
veillant à ce que ces plans n'aboutissent pas à un désendettement
excessif.
d) L'Italie s'engage à réduire rapidement son ratio dette/PIB à
partir de 2012 et à parvenir à un quasi-équilibre budgétaire d'ici à
2013. Cet objectif, fondé sur la mise en œuvre intégrale du train de
mesures budgétaires de 60 milliards d'euros adopté pendant l'été, pourra
s'appuyer sur le renforcement des règles budgétaires découlant à la
fois de la législation européenne et de l'inscription dans la
Constitution d'une règle d'équilibre budgétaire. L'Italie s'engage à
mettre en œuvre rapidement et totalement le plan global de réformes
structurelles pour renforcer la croissance, qui a été annoncé le 26
octobre. Nous soutenons les mesures présentées par l'Italie au Sommet de
la Zone euro et l'accord sur l'évaluation et la surveillance détaillée
de la Commission européenne. Dans ce contexte, nous saluons la décision
de l'Italie d'inviter le FMI à procéder à une vérification publique de
la mise en œuvre de ses politiques sur une base trimestrielle.
e) Les États-Unis s'engagent à mettre en œuvre, dans des délais
opportuns, un ensemble de mesures à court terme destinées à soutenir la
reprise au moyen d'investissements publics, de réformes fiscales et de
mesures ciblées pour l'emploi, compatibles avec un programme crédible
d'assainissement budgétaire à moyen terme.
f) Le Japon s'engage à mettre en œuvre dans les meilleurs délais des
mesures budgétaires substantielles en vue de la reconstruction des
régions affectées par le séisme, estimée au minimum à 19 000 milliards
de yens (environ 4 % du PIB), tout en respectant son engagement
d'assainissement budgétaire à moyen terme.
g) L'Allemagne, l'Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée
du Sud et l'Indonésie, dont les finances publiques restent relativement
saines, conviennent, en fonction de leur situation nationale, de
laisser jouer les stabilisateurs budgétaires automatiques et, en cas
d'aggravation notable de la situation économique mondiale, d'adopter des
mesures discrétionnaires complémentaires en tant que de besoin pour
soutenir la demande privée, tout en maintenant leurs objectifs
budgétaires à moyen terme.
h) Les pays émergents s'engagent à adopter des politiques
macroéconomiques permettant d'accroître la résilience de leurs économies
et les pays excédentaires adopteront des politiques macroéconomiques
permettant de s'orienter vers une croissance davantage tirée par la
demande intérieure, favorisant ainsi la reprise mondiale et la stabilité
financière.
3. Nous nous engageons à nous orienter plus rapidement vers des
systèmes de change davantage liés au marché, à améliorer la flexibilité
des taux de change pour refléter les fondamentaux sous-jacents et à nous
abstenir de procéder à des dévaluations compétitives des monnaies. Les
actions ci-dessus doivent contribuer à relever les défis résultant de
l'évolution de la liquidité mondiale et de la volatilité des flux de
capitaux, facilitant ainsi de nouveaux progrès dans la réforme des taux
de change et réduisant l'accumulation excessive de réserves. Nous
saluons les modifications apportées récemment au régime de change de la
Russie, en vue de permettre au rouble d'évoluer davantage en fonction
des mécanismes de marché et la détermination de la Chine à accroître la
flexibilité des taux de change en cohérence avec les fondamentaux
sous-jacents du marché.
4. Nous reconnaissons la situation particulière des grands
producteurs de matières premières en termes d'accumulation de réserves.
5. Dans tous les domaines, nous nous engageons à réduire au maximum
les retombées négatives que des politiques mises en œuvre à des fins
nationales pourraient avoir sur d'autres pays. Nous réaffirmons notre
intérêt commun pour un système financier international fort et stable,
ainsi que notre soutien à des taux de change déterminés par les marchés.
Nous répétons que la volatilité excessive et les mouvements désordonnés
des changes ont des répercussions négatives sur la stabilité économique
et financière.
6. Nous nous engageons à ce que le FMI dispose des ressources adéquates pour assumer ses responsabilités systémiques.
Consolider les fondements à moyen terme de la croissance
Nous sommes convenus que les mesures destinées à écarter les risques
immédiats menaçant la reprise doivent être complétées par des réformes
durables de grande envergure, afin de renforcer la confiance,
d'accroître la production mondiale et de créer des emplois.
Nous nous sommes entendus sur un plan en six points destiné à
consolider les fondements à moyen terme de la croissance : prendre des
engagements en matière d'assainissement budgétaire ; prendre des
engagements en vue de stimuler la demande privée dans les pays affichant
un excédent courant et, le cas échéant, réorienter la demande du
secteur public vers le secteur privé dans les pays présentant un déficit
courant ; engager des réformes structurelles pour augmenter la
croissance et stimuler la création d'emplois dans tous les pays du G20 ;
engager des réformes pour renforcer les systèmes financiers nationaux
et mondiaux ; adopter des mesures visant à promouvoir la libéralisation
des échanges et des investissements, en rejetant le protectionnisme sous
toutes ses formes ; et entreprendre des actions visant à encourager le
développement. L'annexe détaille les engagements pris par tous les
membres. Les principales actions clés sont résumées ci-après :
1. Des programmes d'assainissement budgétaire spécifiques et concrets
sont essentiels pour placer les finances publiques sur une trajectoire
viable et crédible, et primordiaux pour réduire les déficits courants
(augmenter l'épargne nationale), ce qui favorisera encore davantage le
rééquilibrage de la demande dans un certain nombre de grands pays.
a) L'Allemagne, l'Australie, le Canada, la Corée du Sud, l'Espagne,
les États-Unis, la France, l'Italie et le Royaume-Uni réaffirment
l'engagement, pris lors du Sommet de Toronto, de poursuivre des
programmes d'assainissement budgétaire clairs et crédibles visant à
réduire de moitié les déficits d'ici à 2013 par rapport aux niveaux de
2010 et à stabiliser ou à réduire les ratios dette publique/PIB d'ici à
2016. Ces programmes seront robustes au regard d'un éventail de
résultats économiques possibles, ils reposeront sur des hypothèses
économiques prudentes et seront dans certains cas renforcés par des
règles budgétaires tenant compte du cycle économique. En particulier :
Les États-Unis s'engagent à entamer la réduction de leur ratio
dette/PIB au plus tard vers le milieu de la décennie grâce à un plan
équilibré de réduction du déficit s'appuyant sur la loi de contrôle du
budget (Budget Control Act) de 2011, qui prévoit près de 1 000 milliards
de dollars de réduction des dépenses discrétionnaires sur les dix
prochaines années et assure au moins 1 200 milliards de dollars de
réduction supplémentaire du déficit. Le plan inclut : des réductions
supplémentaires des dépenses, notamment grâce à la réforme des
programmes de protection sociale ; une réforme fiscale prévoyant
l'augmentation des recettes, la baisse des taux d'imposition et la
diminution des niches et des dépenses fiscales ; des règles budgétaires
plus strictes pour accroître la prévisibilité et la crédibilité.
Combinées aux effets de la loi relative au contrôle du budget, ces
réformes permettront d'obtenir une réduction totale du déficit de 4 000
milliards de dollars sur dix ans.
La France s'engage à ramener son déficit budgétaire à 3 % du PIB en
2013 grâce au plafonnement des dépenses de l'État et de
l'assurance-maladie, à un meilleur ciblage des transferts sociaux, à une
réduction des dépenses fiscales non pénalisante pour la croissance et à
l'inscription des règles budgétaires existantes dans la Constitution
pour garantir la stabilité.
Le Royaume-Uni réaffirme l'engagement qu'il a pris de respecter son
programme d'assainissement budgétaire ainsi que les programmes détaillés
de dépenses sur quatre ans arrêtés pour chaque ministère dans le cadre
de l'exercice 2010 de programmation budgétaire (Spending Review). Il
entreprendra également des réformes structurelles comprenant des mesures
visant un rééquilibrage budgétaire non pénalisant pour la croissance et
d'autres mesures destinées à contenir les pressions sur les dépenses à
long terme ou à corriger les déséquilibres en la matière, telle
l'application plus systématique du recul de l'âge légal de la retraite à
l'avenir pour s'adapter à l'allongement de l'espérance de vie.
b) Le Japon s'engage à mettre en œuvre son programme pour la réforme
globale de la sécurité sociale et de la fiscalité, qui prévoit un
certain nombre de mesures, notamment le relèvement progressif de la taxe
à la consommation à 10 % d'ici au milieu de la décennie, et à présenter
des dispositions d'application d'ici la fin de l'année budgétaire 2011
de manière à respecter les engagements pris à Toronto.
c) L'Inde s'engage à renforcer la mobilisation des recettes grâce à
des réformes fiscales, notamment la création d'une taxe unifiée sur les
biens et les services, et à refondre le code fiscal s'appliquant aux
personnes physiques et aux sociétés.
2. Les pays qui affichent des excédents courants importants et ceux
dont la demande privée est relativement faible joueront un rôle
important dans le rééquilibrage et le soutien de la demande mondiale.
a) L'Allemagne mettra en œuvre des mesures destinées à promouvoir la
consommation et l'investissement privés, dans le but d'accroître au fil
du temps l'importance de ces deux composantes en pourcentage du PIB.
L'Allemagne s'engage à prendre des mesures visant à renforcer la demande
intérieure, notamment en réduisant les inefficacités susceptibles
d'être à l'origine du faible volume des investissements et du niveau
élevé de l'épargne privée.
b) Reconnaissant que la demande privée a été relativement faible ces
dernières années, le Japon mettra en œuvre des mesures destinées à
promouvoir la consommation et l'investissement privés dans le but
d'accroître au fil du temps l'importance de ces deux composantes en
pourcentage du PIB. Cela comprend l'accélération de l'application de la
« Nouvelle stratégie pour la croissance » incluant des mesures visant à
stimuler la demande concernant toute une gamme de services.
c) La Chine rééquilibrera sa demande au profit de la demande
intérieure en mettant en œuvre des mesures visant à renforcer les filets
de protection sociale, à accroître le revenu des ménages et à
transformer son modèle de croissance. Ces actions seront renforcées par
les mesures en cours visant à assouplir le régime de change pour mieux
refléter les fondamentaux économiques sous-jacents et à ralentir
graduellement le rythme d'accumulation des avoirs en devises.
d) Les autres pays en excédent reconnaissent qu'ils ont, eux-aussi,
un rôle important à jouer pour contribuer au rééquilibrage de l'économie
mondiale et s'engagent à encourager les dépenses privées (Indonésie,
Corée du Sud). L'Indonésie a annoncé l'adoption d'un plan national de
développement des infrastructures qui entraînera une hausse
significative des investissements privés.
3. Des progrès supplémentaires en matière de réformes structurelles
doivent être réalisés pour augmenter la production dans l'ensemble des
pays du G20.
a) Les réformes structurelles seront associées à des politiques
actives et flexibles du marché du travail, ainsi qu'à des institutions
efficaces incitant à accroître l'emploi de qualité dans le secteur
formel. Les pays membres s'engagent à promouvoir la mobilité et à
encourager la participation, notamment par des réformes de la fiscalité
et du régime d'indemnités, afin de réduire le chômage de longue durée et
de favoriser la participation des seniors et des femmes en tant que de
besoin.
b) Les pays membres renforceront la concurrence et réduiront les
distorsions. Les actions comprennent notamment : des investissements
dans les infrastructures (Afrique du Sud, Arabie saoudite, Brésil, Inde,
Indonésie, Mexique) ; le soutien à la recherche, à l'éducation et au
développement des compétences et l'élimination des droits de douane sur
les machines et les intrants manufacturiers (Canada) ; la réforme de la
fixation des prix des facteurs de production, la promotion d'une réforme
des taux d'intérêt pour aller vers des taux déterminés par le marché et
la convertibilité progressive du yuan au compte de capital comme
indiqué dans le plan quinquennal actuel (Chine) ; des réformes
structurelles dans le secteur des services pour stimuler la productivité
(Allemagne, Corée, France, Italie) ; la réforme de la fiscalité pour
rendre celle-ci plus favorable à l'emploi (Allemagne, Italie) ; le
renforcement des obligations d'information des établissements financiers
(Russie) ; l'élimination, à moyen terme, des subventions inutiles
générant des distorsions, tout en en apportant des aides ciblées aux
plus démunis (Inde, Indonésie) ; la réforme du secteur de l'énergie
visant à augmenter l'efficacité énergétique et à développer
l'utilisation des énergies renouvelables et nationales (Turquie), la
réforme de l'agriculture (Argentine) ; le renforcement de l'intégration
régionale afin de promouvoir le commerce et les investissements (Afrique
du Sud) ; l'amélioration des pratiques et le renforcement du contrôle
des marchés des financements à court terme et des réformes visant à
favoriser l'augmentation de l'épargne des ménages en pourcentage du PIB
(États-Unis) ; le passage à une économie utilisant des énergies propres
grâce au mécanisme de prix effectif du carbone (Australie) ; et enfin,
des efforts visant à promouvoir la croissance verte (Corée).
c) L'Union européenne est pleinement déterminée à accélérer et à
approfondir encore davantage le processus d'intégration du marché unique
au travers d'un vaste programme reposant sur douze actions-clés
prioritaires destinées à stimuler la croissance. Il s'agit notamment
d'actions dans les domaines des services, des réseaux transeuropéens, du
marché unique du numérique, de la mobilité des travailleurs, du
financement des petites et moyennes entreprises et de la fiscalité. Dans
le cadre de la stratégie « Europe 2020 », l'Union européenne s'est fixé
plusieurs objectifs pour 2020 : élever à 75 % le taux d'emploi des
20-64 ans, améliorer les niveaux de formation et élever la part des
investissements publics et privés dans la recherche-développement à 3 %
du PIB de l'Union européenne.
d) Nous reconnaissons combien il est important pour la reprise
économique mondiale de maintenir la stabilité des marchés internationaux
du pétrole à un niveau compatible avec la croissance économique
mondiale et de renforcer la transparence des politiques énergétiques
dans tous les pays.
e) L'Arabie saoudite a pris l'engagement de continuer à jouer son
rôle systémique en matière de stabilisation des marchés du pétrole pour
soutenir l'économie mondiale.
4. Nous nous engageons à mettre en œuvre intégralement et dans les
meilleurs délais le programme de réforme du secteur financier adopté
jusqu'à Séoul, notamment : la mise en œuvre des accords de Bâle II, II.5
et III dans les délais convenus ; l'intensification de l'effort de
supervision ; les obligations en matière de compensation et de négoce
des produits dérivés de gré à gré ; les normes et principes pour de
meilleures pratiques en matière de rémunération ; la réalisation d'un
référentiel de normes comptables internationales unique et de qualité ;
un dispositif complet destiné à limiter les risques posés par les
établissements financiers d'importance systémique et enfin, la
régulation et le contrôle renforcés du système bancaire parallèle. Nous
avons approuvé le rapport conjoint du FMI, de la Banque mondiale et du
CSF sur les problèmes de stabilité financière que connaissent les pays
émergents et les pays en développement.
5. Nous réaffirmons l'engagement que nous avons pris de nous abstenir
de toute forme de protectionnisme, de corriger toute mesure
incompatible avec les règles de l'OMC et de faire avancer les
négociations multilatérales sur le commerce, conformément aux
engagements pris à Toronto.
6. La réduction des obstacles au commerce et à l'investissement
permettra de diminuer les écarts de développement et favorisera les
progrès vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le
développement, mais des efforts supplémentaires visant à soutenir le
renforcement des capacités et l'orientation des excédents d'épargne vers
des investissements favorables à la croissance dans les pays en
développement, notamment en matière d'infrastructures, auraient
également des retombées positives pour la croissance mondiale, le
rééquilibrage et le développement.
a) Un accès facilité aux marchés pour les pays les moins avancés
devrait s'accompagner d'un renforcement des programmes de facilitation
et de financement des échanges et des programmes d'aide au commerce.
b) Les pays en développement ont le potentiel pour contribuer à une
croissance mondiale plus forte et plus équilibrée et doivent être perçus
comme des marchés ouverts aux investissements, en particulier en
matière d'infrastructures. Nous saluons le plan d'action commun sur les
infrastructures des banques multilatérales de développement (BMD) et les
recommandations du Panel de haut niveau sur l'investissement dans les
infrastructures (HLP). Il est important de s'assurer du caractère
suffisant de l'aide publique au développement et de promouvoir les
approches innovantes permettant de mobiliser des fonds privés.
Nous rendrons également compte du respect de nos engagements à
remédier à certaines vulnérabilités à court terme et à poursuivre les
réformes (cf. annexe). Nous renforcerons nos activités de suivi et de
reddition de comptes en 2012 et au cours des années suivantes, en créant
un cadre pour évaluer nos progrès par rapport aux engagements pris en
matière de réforme de nos politiques budgétaires, financières,
structurelles, monétaires et de change, commerciales et de
développement. Comme convenu à Séoul, nous continuerons à utiliser les
lignes directrices indicatives comme mécanisme permettant de mesurer les
progrès accomplis vers le rééquilibrage et la cohérence des politiques
budgétaires, monétaires, financières, structurelles, de change et d'une
autre nature.
Nous continuerons à mener des actions concertées à l'avenir, à mesure que la situation économique évolue.
Notre Cadre pour une croissance forte, équilibrée et durable ne
constitue pas un exercice ponctuel, mais plutôt un processus dynamique
destiné à accompagner le changement.
Nous demandons à nos ministres des Finances de travailler en étroite
collaboration dans les mois à venir pour remédier aux vulnérabilités et
soutenir la reprise.